Depuis des millénaires les démons, les humains et les anges avaient fait la paix... mais un jour tout bascule, serez vous de l'aventure ?
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 Chapitre 2 : Esclavage

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Elle Woods
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MessageSujet: Chapitre 2 : Esclavage   Dim 18 Mar - 18:48

Une rousse bizarre m’avait agressé avec violence comme si tout ceci était ma faute, eh oh, va falloir que certaines personnes se calment un peu parce que a) c’est Kouraï qui contrôle mes pouvoirs b) c’est pas comme ça qu’on va sauver le monde et c) je commence à le prendre mal. Heureusement il y a toujours quelqu’un pour sauver les blondes en détresse et en parlant de blonde je me demande si je ne devrais pas aller chez le coiffeur en rentrant…
Certains tentent de sortir mais apparemment l’ex impératrice de la géhenne avait tout prévu, tant mieux… je commence à me sentir un chouya fatigué mais remarque tout ça c’est le fait de mes pouvoirs même si moi je ne contrôle rien. Ça doit fatiguer quelque part… comme dans les jeux vidéos, quand il n’y a plus de MP on est bien embêté.

Tout ceci étant dit je comprend au bout de quelques instant que mon instinct (ou mon petit doigt) me souffle ce que je dois faire après, encore heureux car une forêt c’est loin d’être un centre commercial. Je m’avance vers le mur invisible, pose ma main dessus et « pouf » il s’évapore. Cool, c’est comme de la magie ^^ mais en plus fun !
Je me tourne et met mes mains en porte voix :

- Pour sortir c’est par ici que ça se passe !

Je les guide jusqu’à la sortie mais au lieu d’un petit village champêtre tout mignon je me retrouve devant un tas de cendre et des files d’hommes enchaînés. Les femmes et les enfants sont, à ce que je peux en voir, dans une posture tout aussi dramatique… ce n’était pas vraiment l’image que je me faisais de l’Allemagne, et quelque chose me dit que ce n’est effectivement pas naturel. Tout ça ressemble trop aux images de l’Afrique mise en esclavage par le Fléau.

Quelques personnes veulent passer, sans savoir comment je reforme un mur et les en empêche, pour le moment dieu seul sait comment, personne ne nous voit. Ce n’est pas le moment de nous faire repérer. Je pense un instant à aller voir mais ma tenue est flash, pas du tout ce qu’il faut pour passer inaperçu.

« Ton pouvoir…. »

Hum ? Ah, oui, peut être. Je me concentre et visualise une tenue semblable à celles que portent les femmes que je vois là bas, je sens une poussée sur ma nuque… on me vient en aide. En tout cas me voilà pied nu avec quelque chose de plus « plausible » que ma tenue rose… Encore que j’aime le rose.

- Restez où vous êtes.

Voilà que j’ordonne, c’est assez comique pour être noté, mais si l’Allemagne (et donc l’Europe) est déjà sous esclavage, je pense que la terre entière doit l’être. Et oui pendant que nous bavardions voilà ce qui se passait. Mais c’était à prévoir… Si seul un continent devait être touché les « autorités compétentes » dont me parlait la fille de tout à l’heure aurait pu intervenir.

Par mesure de sécurité je laisse le mur faire barrière pour qu’aucun de mes nouveaux compagnons ne vienne jouer les héros avec moi, moi, j’ai un guide, et eux, ils m’ont moi, on ne peut pas tout faire ni tout avoir. Comprendre ce qui se passe c’est mon boulot.

Je commence par examiner le paysage et je vois un château.

« Celui de Molly, récupère le. »

Ok, ma futur base donc, cool, je vais avoir un château ^^ ! … Mais ce n’est pas encore l’heure de se réjouir. Il faut que je sois sérieuse. Je commence à faire quelque pas, une vois m’appelle :

- N’y va pas seule ! Laisse nous venir !

C’est l’ange, Daryan, tiens, il me tutoie ? Sans doute est ce le coup de l’émotion. Je ne lui répond pas et je continue ma route en tentant d’avoir l’air la plus abattue possible. Je sens des regards sur moi mais tout ça ce ne peut pas être plus difficile que de faire un concours de bikini, le stress ne me fera pas craqué.

On me parle, un des soldats. Du Fléau je présume. Et qui ne connaît pas la douche. Je devrais peut être lui donner l’adresse d’un très bon coiffeur aussi, car vraiment là, on ne peut plus rien pour lui.

- Qu’est ce que tu fais là ! Rejoins les autres !

Aïe, bon, plan B.

- Heu… très bien.

Je veux y aller mais il m’attrape par le bras et me tourne.

- Minute, tu n’étais pas dans les prisonniers de tout à l’heure.
- Si… si… mais je…

Il me lâche et ne demande rien d’autre, je crois que mon expression horrifié était très convaincante, en même temps elle n’était pas vraiment feinte. Ils font froid dans le dos tout ces gars. Pas du tout mon type. Et pourtant, ils sont humains pour ce que j’en vois, enfin en partie du moins. Peut être des métis ?

Je rejoins les femmes et je chuchote à l’une d’elle.

- Je fais partie du sanctuaire, nous allons vous sauver !

Leur esclavage doit à peine dater de quelques heures et pourtant toutes semblent déjà abattue physiquement et moralement.

- C’est le Fléau de Dieu, il s’est abattue sur nous.
- Ah…

Le côté « Fléau » je savais, de « Dieu » ça me semble beaucoup moins probable. Une autre femme chuchote :

- C’est notre punition, il nous l’a dit. Nous payons pour toute la race humaine.

Oula, ça ressemble à du lavage de cerveau ça. Mieux vaut ne pas rester là. Je tente de me faufiler jusqu’à mes camarades mais on m’attrape, c’est le même que tout à l’heure. Il est amoureux de moi ou quoi ?

- Je savais que tu étais louche.

C’est qu’il me fait mal ! Ok, bon, si il le prend comme ça ! Je ferme les yeux et la barrière qui retenait les nouveaux membres du Sanctuaire lâche, elle les protégeait d’être visible des soldats mais maintenant ils sont libres et visible.

- A l’attaque ! Et pas de quartier !

Cela étant dit je donne un coup de pied bien placé à celui qui me tient, humain ou pas ça lui fait mal.

Quand je me lève pour l’assommer je vois que déjà deux camps s’affrontent.

Mais ya pas à dire c’est nous les mieux habillés.

***********
Consignes :
- Vous réagissez à ce qui se passe sous vos yeux.
- Bon gré mal gré vous vous battez soit par conviction soit juste parce que vous êtes visibles. Ceux qui n'ont pas encore découvert leurs pouvoirs les découvre et les plus fort protègent les plus faible.

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Ismaël
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Dim 18 Mar - 20:00

Pas de réponse ? Tant pis ^^. De toute façon je serais à son service que ça lui plaise ou nom (>.<)/°.
Je me relève après m'être pris mon vent et je vois quelques personnes qui s'éloignent. Puis nous entendons quelques bruits et autres détonations. Visiblement, il y a des impatients ici ^^.
Ma "protégée" se lève et se dirige vers la muraille, elle pose la main sur le champ et le fait disparaître, balaise ^^. Mais je soupçonne quand même une arnaque... Il n'y a pas 5 minutes elle était incapable de lever un cailloux par sa propre volonté, du moins li me semble. Et maintenant elle fait disparaître un mur que plusieurs magiciens "accomplis" ont à peine eraflés...
Donc elle ouvre la barrière et s'y dirige bille en tête. L'ange qui je crois s'appelle Daryan, essait de l'arrêter mais échoue lamentablement. Puisque une autre barrière se lève derrière elle. Je m'approche et lui pose une main sur l'épaule.

- J'ai cru entrapercevoir quelque chose de louche. Je vous paris qu'elle nous appelera d'ici 10 minutes.
- Mais j'ai reçus la mission de veiller sur elle ! Elle n'en sait pas assez sur son pouvoir !
- De toute façon c'est pas vraiment elle qui est au commande de ses pouvoirs là ^^.
- J'avais compris -___-"
- Sait on jamais ^^".

Le mur se reouvre et on entend notre protégée :

- A l'attaque ! Et pas de quartiers !

Je me tourne vers mon interlocuteur.
- Je vous l'avais dis. Maintenant ça va chauffer !

Je sors du champ et vois une horde de soldats.

...

Mais c'est quoi ce binz !!!
On est bien en Allemagne non ? Alors que foutent des esclaves ici ? Ho je vois... Notre ami le Fléau est plutôt vif hein ? ^^. Par contre, je vois que ma "protégée" commence à se diriger vers un château. Et elle ne semble pas voir la horde barbare autour d'elle -___-". Enfin bref, parons au plus urgent... C'est a dire faire chauffer les merguez :p. Je sors mon katana et me dirige vers les soldats qui nous chargent à leur tour. On dirait une sorte de barbares mongols ou huns armés de fusils automatiques, avec une arme de corps à corps (imposante) de série. Force musculaires... Ho et puis zut !
Je m'élance sur un soldat qui lève son arme vers moi, je claque des doigts et fais appraître une flamme qui lui brûle le visage. Il lâche son arme pour se prendre le reste de sa figure dans les mains et j'en profite pour lui passer ma lame dans le corps. Trop facile... Un groupe de soldats arrivent vers moi, ils sont une petite dizaines. Là ça va être marrant ^^. Je concentre la chaleur sous mes pieds, puis libére brusquement la pression accumulée. Ma brusque accélaration laisse une traînée de flamme derrière elle. Profitant de la vitesse je coupe 6 des 10 soldats en un instant. Les autres loin de prendre peur (saletés de drogués), se tournent vers moi et tirent. J'utilise la même astuce pour esquiver et leur envois 4 petites billes de feu. Dés l'impact, les billes se répandent et les transformes en torches "humaines".

Je regarde autour de moi, pendant la minute de "répit" qui m'ai accordé pour évalué la situation. Je vois l'ange Daryan transformé ses adversaires en glace pilé. D'autres utilisent le feu... Mais ! On n'utilise pas le magma comme ça ! C'est trop long de le concentrer. Et voilà ! Qu'est ce que je disais ! C'est l'autre démon avec l'épée qui pare l'attaque dans le dos de son comparse peu doué ^^.

Ha ? On dirait qu'il ne reste plus d'ennemis avec des armes à distance. Ca va vraiment être du gateau ^^. Je tourne la tête et vois deux humains du groupe en difficulté, il n'y a que deux soldats mais avec des armes de tailles dissuasives. Oui, avec un couteau tu va pas aller bien loin mon gars. Ainsi je concentre un peu mon feu dans ma main gauche et l'enfonce dans la terre. De là, je dirige le flux vers les deux mastodontes qui se retrouvent carbonisés par deux colonnes de feu jaillissant du sol. L'homme semble un peu surpris, et murmure quelque chose à la femme qui s'accroche à lui.
Il est tant de passer aux chose sérieuses, je me drape de chaleur pour rendre mes contours floue et chauffe ma lame à blanc. Je m'élance dans la mélè qui s'était engagée figure floue dans le chaos, tous ce que je touche brûle, et bientôt des morceaux de corps calciné atteste de mon oeuvre. Il y en a bien sur, des plus vif qui se rendent comptent de ma présence, voire qui essait de m'attaquer par derrière mais ma silouhette indistincte les fait manquer leurs attaques. Leurs espérances de vie est juste un peu rallongée, au moins ils savent ce qui leur arrivent ^^.

Je venais de tuer une de ces créatures sous les yeux d'une jeune humaine au cheveux bleus. Quand le sol ce mit a trembler, je remarquais alors l'absence de soldat, regardais autour de moi et vis les monstres. Deux de nos camarades, un homme et une femme avec deux épées affrontent une sorte de cyclope. Je regarde devant moi et vois un minotaure... Ils veulent rejouer la guerre de Troie ou quoi -____-" ? Je vois Lens devant moi, juste devant le minotaure.

- Excusez moi Lens ?
- Ho Monsieur McLagoon ! Mais que faites vous ici ?
- ...
- Vous avez vu ce minotaure ! J'ai rêvé d'un minotaure une fois, ça à été la panique dans le quartier.

Hein ? Ne cherchons pas à comprendre.

- Pouvez vous gagnez du temps, j'ai quelque chose en réserve qui nous débarrassera de cette créature.
- Hum... Je devrais pouvoir faire ça.
- Bien allons y ^^.

Je m'écarte de Lens qui esquive agilement un coup de hache aussi grand que lui. Je me passe la main sur les yeux, on dirait que j'ai vu un songe bougé... Enfin bon, j'ai un sort à préparer.

"L'eden vous a rejetez mais je vous ai acceuillis. Vous aviez faim de chaleur et je vous ai nourris de mon feu... Je vous invoques serpents magmatiques, par le pacte qui nous lie, apparaissez et dévorez mes ennemis !"

"ikst tar vul za !"

- Dégagez Lens, ça arrive !

Il s'esquive rapidement. Quelques secondes après la terre explose à l'endroit où il s'était trouvé. Surgissent alors 2 pythons de magma de 6 mètres de longs. Le Minotaure abat sa hache sur cette nouvelle menace, mais son arme s'évapore au contact des serpents. Aussitôt ils se dressent et commencent à étouffer la bête qui commence aussi à brûler.

- Aujourd'hui mes mignons, c'est côte de boeuf, régalez vous Twisted Evil .

Lens est déjà repartit... Je regarde autour de moi et vois plusieurs cadavres immenses plus ou moins entiers. Ya pas, les manipulateurs de feu sont des amateurs mais nous sommes efficaces ^^. Les soldats réapparaissent. Elle est toujours encerclée, il serait que je m'en occupe. Les serpents on finis de manger.

- Dites moi les gars, vous avez encore faim ?

Bien entendu, ils ne me répondent pas. Mais le feu n'en a jamais assez...

- Ca tombe bien, regardez toutes cette viande ! C'est cadeau ! Mais ne mangez pas ceux qui ont des ailes et ne sont pas grands et très musclés, bref tout ce qui ne sent pas le Fléau. Bon appétit, vous avez 10 minutes :p.

Mes serpents s'élancent donc et commence leur repas. De mon côté je me dirige au pas de course vers Elle, les flammes courant sur mon katana. En principe, elle ne devrait pas être seule, je suis persuader que je vais trouver plein de piroulis goût Fléau ^^. Mais je crois qu'un peu de renfort ne leur fera pas de mal. Je me jette dans la mélèe, mon manteau claquant au vent qui se lève...

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Celui qui peut dire de quel feu il brûle, ne brûle que d'un petit feu.


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Varingua Kari
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Dim 18 Mar - 21:06

Je regarde l'autre fille qui nous annonce qu'on s'en va. Parfait je vais pouvoir retourner à mes expériences. Oublier tout ça. Je les suis, je me retrouve alors dans un coins qui ne me plait pas le moins du monde. Je fronce les sourcils. Je n'y comprend rien a rien. Soudain il se passe quelques chose. Les gens commencent a se battre. La c'est autres chose, si on me cherche on va me trouver. Il y a plein de personne utilisant le feu. Je n'ai pas l'intention de montrer mon pouvoir comme cela. Soudain un homme se jette sur moi, mais par mes reflexes de combat je l'esquive et lui porte un coup a la nuque. Je crois que je vais devoir me battre. J'ouvre les mains. Deux mots se lisent sur mes lèvres même si aucun son n'en sort. Dans mes mains ouvertes deux épées apraissent. Juste a temps, car un homme braque son arme sur moi et tire. Mais j'évite la balle en étudiant l'angle de tire. J'ai encore eut beaucoup de chance. Je commence alors a me battre. Tout mon corps est une arme, j'ai appris a tout utiliser. J'écoute vaguement les bruit de conversation. Je suis dans mon combat. Soudain je vois deux petites filles, l'une d'entre elle est tombée , un homme pointe son arme sur elle, l'autre est pétrifié. Mon arme s'enflamme alors et une vague de feu tranchante part. L'homme est coupé en deux et ses deux moitiers sont brulées.

*Voila une bonne chose de faites. Au moins les deux petites sont sauvés. Je vais pouvoir m'occuper du reste, ça m'agace qu'on m'ai fait venir et en plus je dois me batte, mais j'ai des expériences a faire moi, et surtout a finir mon proget de bombe. *

Je me retrouve alors face a une personne du groupe, si j'ai bien vu. Je bondi sur le coté pour l'éviter. Je n'ai pas l'intention de m'arreter, plus vite ça sera fini, plus vite je pourrais retourner dans mon labo, en plus j'ai encore la blouse. J'ai un peu l'air bete de me battre comme cela, mais aprés tout je suis pas venu de mon plein grés. Je sens alors une vive douleur à l'épaule . Je me suis faire toucher, la balle n'est pas prondément entrée

*Mais ma blouse, je vais devoir encore en acheter une....Mais pourquoi faut toujours que ça m'arrive. C'est vraiment pas drole....Mais il va comprendre. Je vais lui faire payer ça. *

Je me retourne alors trés lentement. L'homme semble surprit. C'est sure que j'ai super mal, mon épaule est pas en bon etat et ma blouse est fichue mais je vais pas me laisser battre comme ça.Je fonce alors sur l'homme, j'évite à nouveau une balle de justesse, je ne sais pas trop comment je peux le faire mais ça marche bien. J'ai gardé juste l'épée gauche, vu que je ne peux plus pour le moment utiliser la droite. J'arrive juste devant l'homme, je suis trés rapide, ça m'aide souvent. Je le fixe et ma lame plonge dans son ventre. Un bruit de sang qui coule avec un immonde gargouillit se fait alors entendre. Je retire la lame. Je léve la tête. Il y a encore du travail .

[si quelqu'un veut se battre avec mon perso ça sera avec plaisir ^^]
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Kureno Isumi
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Lun 19 Mar - 0:05

Le ciel est anormal au-delà de la brèche que la jeune femme vient d’ouvrir, le jeune vampire s’avance alors, mais toujours de loin pour ne pas trop avoir à faire aux personnes autour de lui. C’est alors qu’il voit que la bataille à déjà commencer un espèce de samouraï est déjà entrain de faire un carnage à lui seul. Mais Kureno reste toujours à une certaine distance pour ne pas avoir à se battre, c’est alors que soudain, il sent quelque chose de froid le transpercer, il baisse alors les yeux et voit une lame qui lui a traversé le corps. Il lève les yeux pour contempler le ciel, et voit qu’il est gris avec des nuances d’orange et que la lune est présente et haute dans le ciel. Un sourire né alors sur ses lèvres, et il recule pour s’empaler carrément sur la lame de son ennemi, il fait alors un saut périlleux arrière pour se retrouver derrière l’homme qui la transpercé. Il place alors son corps dans son dos et l’empale sur la même lame qu’il a utilisé pour mettre fin à ses jours, mais c’est sans compter que Kureno est un vampire.

- Tu…, tu n’es pas humain, dit l’homme entrain d’agoniser.
- Non, je ne suis pas humain, même si j’en ai pourtant l’air, lui murmura-t-il avant de plonger ses canines dans la chair du coup de l’homme en lui ôtant ainsi la vie.

Une fois, qu’il lui eut pris assez de sang pour le faire mourir, Kuréno, se lécha les lèvres et ses canines disparurent à nouveau. Il regarda autour de lui et vit une fillette entrain de le regarder droit dans les yeux, il pencha alors la tête et la regarda aussi.

- Pourquoi tu n’es pas avec tes parents ?
- Je n’ai pas de parents ! Vous êtes fort monsieur !
- Je ne suis pas fort, dit-il en prenant le bout de l’épée et la retirer de son dos. Je sais juste me défendre, tu ne devrais pas rester là, dit-il en regardant autour de lui.
- Vous pourriez me protéger monsieur ?
- Je ne crois pas ! Allez file ! lui dit-il en allant voir ce qu’il se passait plus loin.

Quant il sentit soudain, qu’on lui tirait sur sa cape, il leva les yeux au ciel avant de se retourner et de voir encore la fillette, il fit la grimace et puis s’accroupi.


- Ecoute, je ne suis pas…, je ne suis pas gentil et je hais les enfants !
- Je veux te suivre, je veux pas rester ici, monsieur !
- Je peux te croire gamine, mais moi je ne peux pas t’emmener, trouve quelqu’un d’autre à ennuyer ! soupira-t-il en se détournant de la fillette.

*Ah les gosses, c’est pour ça que je n’en veux pas, ça respecte rien*, pensa-t-il en regardant de temps en temps derrière lui et voir la gamine le suivre de loin. *C’est pas vrai, elle ne va plus me lâcher*, se dit-il en levant les yeux aux ciels.

C’est à ce moment qu’il entendit soudain un déclic se faire, une arme qu’on était entrain de retirer la sécurité, il se stoppa soudain et reçu une rafale de balle. Il tomba alors à genoux puis sur le sol la tête la première, sur le sol, son regard tomba alors pour voir la fillette qui était entrain de hurler.


- Noooooooooooooooooon !
- Toi qu’est-ce que tu fous là !? demanda le soldat qui avait tiré dans la direction de Kureno.

C’est alors que Kureno vit une arme prés de lui, il l’a pris et se retourna vers le soldat et lui tira une rafale en pleine poitrine évitant de justesse la gamine. Le soldat tomba sur le sol, en crachant du sang, tandis que la fillette courrait vers lui et le plaqua à nouveau sur le sol pour l’étreindre.


- Et doucement, dit-il alors qu’elle le serrait plus fort, ça va je suis envie, tu as quand même vu l’épée me transpercer, ça ne t’a rien fait, mais les balles oui…
- Papa et ma maman sont mort comme ça..., dit-elle alors que ses larmes coulaient le long de ses joues.
- Tu as quel âge dis moi ?
- Quatre ans, dit-elle en les montrant aussi avec ses doigts.
- Je ne sais pas si tu pourras me suivre…
- S’il vous plait monsieur…

- J’ai toujours vécu seul, je vais sûrement être insupportable pour toi, peut-être que quelqu’un d’autre pourra veiller sur toi…
- Non ! Je te veux toi, monsieur, dit-elle en le serrant encore plus.

Kureno se releva la fillette toujours pendue à son coup, ce qui lui fit pousser un soupir, il détacha alors ses petites mains et la posa par terre. Il reprit alors sa route, quand la fillette lui tira à nouveau sur sa cape, ce qui le fit se retourner.


- Quoi encore !?
- Tu n’as plus de trous ! .dit-elle en montrant la chemise de Kureno
- Je suis immortel c’est normal !
- Je suis immortel aussi ?
- Non ! Tu es une humaine et si une balle te touche, tu meurs !

Kureno ne savait pas faire dans la dentelle, il n’avait encore jamais eut avoir à faire à des enfants, il ne les aimait pas, il trouvait qu’il était stupide et bien souvent inférieurs aux Métis et aux humains.

- Pourquoi quand une balle te touche tu ne meurs pas toi ?
- Parce que je ne suis pas humain !
- Et pourquoi tu n’es pas humain ?
- Tu vas encore me poser de nombreuses questions comme ça ?
- Ca t’embête ?
- Oui ! Alors tais-toi !

La fillette se tut alors et Kureno pu avancer vers la jeune femme blonde qui s’appelait Elle, il attendit que tout le monde arrive vers elle, pour quitter enfin cette endroit de malheur.
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Vidin Wakren
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Lun 19 Mar - 0:35

( HRP : on va dire que Kureno a legerement sous estimé l'ennemi ok ? Et qu'il est doué en infiltration, pour avoir rejoint Elle, ça m'aiderait pour mon post. ^_^ )

Après m’être éloigné d’Hanna en compagnie de Judith, j’ai fait la connaissance de l’ange qui avait sauvé l’humain. Dénommée Iris, elle voulait simplement me dire qu’elle n’avait pas de préjugés. Comme elle avait eu le courage de me parler en privé, en demandant à Judith de lui rendre ce service, j’ai décidé de nouer amitié avec cette ange.

En fait, c’est la première fois que je rencontre un ange, parce que les anges déchus que j’ai tué, ça ne compte pas. un ange déchu, ce n’est plus un ange, c’est un démon qui refuse ce nom, ou à qui on refuse ce nom. Ca revient au même.

En tout cas la conversation avec elle fut instructive, et même si j’ai bien compris que certaines de mes questions pouvaient sembler naïves pour la jeune femme, il n’en était en fait rien. Elle m’a montré une femme ouverte d’esprit, il ne reste plus qu’à savoir si elle le restera quand elle m’aura vu au cœur de la bataille.

En parlant de bataille, il y en a une qui arrive. Je ne suis jamais venu sur Terre avant, mais je suis sur qu’elle ne ressemblait pas à cette terre désolée avec ce ciel couleur de sang, il n’y pas longtemps encore, il suffit de voir la clairière et son ciel qui était bien plus azuréen. Le Fléau est efficace, c’est le moins qu’on puisse dire, s’il a renversé toute résistance humaine et réduit l’humanité en esclavage en si peu de temps. Et après la Terre, ce sera le Paradis ou l’Enfer ? Déjà, la Terre a un petit air d’Enfer ainsi.

Qu’importe.

En bonne individualiste, Elle tente de rallier seule une espèce de château, dissipant la barrière qui nous empêchait de sortir de la clairière pour en dresser une nouvelle juste après son passage. Je m’échauffe tranquillement, me préparant au combat, ce qui ne tarde pas quand Elle doit affronter des soldats transportant une sorte de colonie d’esclaves. La barrière tombe alors et une horde de soldats fait obstacle entre nous et Elle encerclée elle-même par une soldatesque conséquente.

Elle est folle.^^"

Que dire des soldats ? Des humains rendus plus forts par le Fléau, d’une hauteur moyenne de deux mètres de haut, la musculature hypertrophiée, à l’inverse du cerveau sans doute, portant du cuir clouté dans un style macabre ornée têtes de morts quasiment partout et armés d’épées grossières et de parfois de gros revolvers. Surtout les gradés.

Que dire d’autre des soldats ? Ils sont morts et ils ne le savent pas encore. Et il faut que je rejoigne Elle avant qu’elle soit mise en pièces. Pas le temps de discuter d’une tactique avec les autres, je déploie mes ailes noires et vole très vite au raz du sol vers le flanc le moins dense de la masse d’ennemis, et déclenche ma technique de perce-armée, qui projette sur une distance un coup d’épée d’un mètre de rayon sur une centaine de mètres de longueur. Tout soldat inclus dans la zone d’effet est éviscéré, mis en pièces et donc, tué net, et ceux qui ont été happés en bordure voient un bras ou une jambe sectionnée, voire les deux.

Cette technique arrache toujours autant dans les combat de masse.

Ca coûte aussi du mana mais c’est diablement efficace, mais contrairement à ce que j’escomptais, les autres ne s’écartent pas par réflexe, ce qui m’aurait permis de traverser leurs rangs pour rejoindre Elle, au contraire ils reforment presque aussitôt la masse compacte. Un pouvoir du au Fléau ? En attendant, je dois poursuivre le combat contre eux et me rue sur eux, parant les coups de feu, et juste avant d’arriver au contact, fais un court bond dans les airs et atterrit dans leur masse compacte près de leur flanc. Du moins je rentre mes ailes et me laisse tomber. De toute façon, une seconde de plus au sol et j’aurais été farci de plomb, car c’est bien connu, on liquide toujours l’ennemi le plus visible. Comme par hasard, les balles commençaient déjà à siffler au dessus de moi, alors que j’atterris donc l’épée en avant, et enfonce ma lame entre les yeux d’un soldat, faisant gicler le cerveau du type par l’arrière du crâne. Ha tiens, il avait un cerveau. Avant que les autres m’attaquent de toutes parts, je fais tournoyer dans un premier temps mon épée pour attaquer tous les ennemis à portée de mêlée. L’attaque en touche plusieurs mais ils croient que c’est mon seul atout et ils se ruent sur moi. Une erreur fatale, j’assène alors mon onde de choc, une technique agit sur une zone plus grande qu’épée tournoyante autour de moi, la moitié est tuée sur le coup et les autres grièvement blessés et surtout sonnés, leur défense annihilée pendant quelques secondes. Sans perdre de temps, je leur porte l’estocade les uns après les autres, faisant gicler le sang et les viscères. Cette technique aussi coûte de l’énergie, j’ai intérêt à ne pas abuser.

J’ai quand même causé un beau ravage à moi tout seul, le tout dans le fracas des armes et le rugissement des ennemis, puisque je me bats pour ma part en silence.

Suivants.

Le sang appelle le sang et ma soif de destruction grandit au point que je me moque totalement que les autres soldats ne ressentent pas la moindre peur contre moi et m’attaquent en conséquence. Leur façon de se battre est basique et je parviens à anticiper leurs coups, mais anticiper ne suffit pas, il faut aussi parer les coups, et comme ils sont toujours très nombreux, plusieurs coups passent et me blessent légèrement. Heureusement pour moi, et donc fatalement pour eux, d’une part j’ai une défense minimale blindée pour mes organes vitaux, et d’autre part dès que je blesse l’un deux, je lui draine sa vie qui me régénère, je poursuis donc mon avancée sur la bordure ennemie, rejoignant peu à peu mes alliés plongés eux aussi au cœur de la mêlée, transperçant des poumons, décapitant, éviscérant à tour de bras, régénérant mes blessure au fut et à mesure que je les subis, et ils sont de moins en moins nombreux à rester assez longtemps en vie pour me toucher, ce n’est peut-être qu’un répit du à l’action conjointe menée avec mes alliés. En parlant d’alliés, je ne vois ni Judith, ni Hanna, ni même l’ange Iris dans mon champs de vision, par contre j’arrive quasiment au contact avec une femme qui se bat elle aussi en silence, comme un tigre, voire comme un dragon, malgré la blessure qu’elle a reçu à l’épaule.

( HRP : il s’agit de Varingua Kari donc^^ )

Je ne connais pas son nom mais elle se bat très bien, ayant une bonne maîtrise du feu, et une bonne technique avec une épée dans chaque main. Par contre, elle anticipe moins bien que moi et je pare un coup d’épée ennemi qui lui aurait donné une sacrée migraine. Je contre-attaque et plante mon épée dans la gorge du soldat, et l’extirpe juste à temps pour parer les deux épées de … celle à qui j’ai sauvé la vie. Je vois aussitôt à son regard qu’elle a attaqué par réflexe et qu’elle m’a reconnu comme étant un allié. Moi je lui voue mon regard « du calme les réflexes », puis comme on est encerclés d’ennemis, on n’as pas le temps de faire les présentations, de boire un tasse de thé, ce genre de mondanités, on se met instinctivement dos à dos et là ça va tout de suite nettement mieux, pour elle comme pour moi, et on débite de la chair comme si on travaillait à la chaîne dans un abattoir. Cette pensée me met l’eau à la bouche.^^

Je ne sais pas où en sont les autres mais de notre coté, on a du monde au balcon. Faute de pouvoir me servir de l’onde de choc sans toucher mon alliée, j’assène à nouveau le perce-armée, c’est moins adapté cette fois mais ça emporte pas mal de soldats dans un déchirement de chair, de boyaux et organes vitaux.

Je croise alors le regard de la jeune femme qui à moins que je me trompe, me semble à la fois fasciné par ma technique dévastatrice et mécontente que je grille mon énergie ainsi, je lui fais un signe que tout est sous contrôle, ça c’est pour résumer que je draine aussi le mana de mes cibles, puis d’un autre signe je lui indique que je n’ai pas frappé au hasard mais que je nous ai ouvert une voie royale jusqu’à Elle.

Alors à ce moment là, ce n’est pas compliqué, soit on tente de se regrouper avec les autres, et eux aussi pour faire bloc et rejoindre Elle, soit mon alliée et moi profitons de la brèche temporaire pour sauver au plus vite la meneuse du Nouveau Sanctuaire, parce que ce serait ennuyeux de la perdre dès la première confrontation avec l’ennemi. En tout cas j’opte pour la deuxième solution.

- il faut sauver Elle !

Je m’apprête à saisir mon alliée pour qu’on fonce dans la brèche, quand la jeune femme me pousse violemment sur le coté. Surpris, je valdingue sur deux mètres et m’aplatis au sol, me demande quelle mouche l’a piquée, quand une énorme masse qui doit peser des tonnes crée un énorme cratère là où se tenait l’instant d’avant. Si j’avais été touché par ça, j’aurais eu du mal à régénérer la blessure … mon alliée s’est pour sa part poussée de l’autre coté et a elle non plus rien subi, sauf qu’elle a visiblement atterri sur sa blessure à l’épaule parce qu’elle grimace de douleur. Ca doit faire mal oui.

C’est quoi ce monstre ? oO

Je regarde l’origine de la masse et voit deux énormes bras noueux et à l’autre bout une espèce de cyclope mesurant environ trois mètres de haut.

Mais il est monstrueux ce monstre !^^"

En tout cas, voila pourquoi il y a nettement moins de soldats autour de nous, ils n’ont pas envie d’être aplatis en même temps que nous.

- moi tuer homme et violer femme !

Ca c’est le monstre qui n’a pas du passer beaucoup de temps sur les bancs d’une école. Ha, les hommes tués et les femmes violées, un grand classique. Quoique, avec la taille du monstre, le mort est assurée pour la gent féminine, mais on va montrer au monstre que c’est lui qui est au menu du jour, pas nous.

Ha, il a mis en colère mon alliée qui lui « grille les moustaches » avec une bien belle technique de feu, puis elle l’attaque en se ruant sur lui et en tentant de lui sectionner la cheville avec un mouvement précis de ses deux épées comme pour un coup de sécateur, mais le monstre lève sa jambe avec une agilité insoupçonnée pour sa taille et il envoie son pied sur la jeune femme qu’elle pare en partie, mais elle ne parvient pas à absorber tout le choc et est envoyée rouler bouler à quelques mètres, sonnée. Le monstre lève alors sa masse vers elle, mais j’ai effacé la distance me séparant de lui et j’enfonce mon épée dans son pied, retire brusquement la lame dans un geyser de sang alors qu’il se tourne vers moi. Il a l’air fin avec sa masse bien trop grande pour m’atteindre à une si petite distance de lui, il hésite une seconde sur la conduite à tenir, et j’enfonce cette fois mon épée là où je sais que ça va être très vulnérable, dans son bas ventre. De toute façon, c’est plus près que le reste des organes vitaux. Le sang gicle alors que j’enfonce profondément mon épée, avant de la retirer, arrachant des organes dans un déchirement de muscles. Je me déplace d’un pas sur le coté, évitant de peu de me prendre tout ça sur moi.^^"

Tiens, encore vivant ?

Sa parodie de visage exprimant une terrible souffrance, mais surtout une haine sans limites, le monstre m’assène un coup de genoux que j’aurais pu éviter si je n’avais pas évité sa chute d’organes avec mon pas de coté, mais voila, je reste propre et ma tête résonne alors que le genou du monstre « l’embrasse » et je me retrouve sonné quelques mètres plus loin. Je me relève la tête en sang alors que le cyclope s’apprête à m’assener son coup de masse, quand deux épées qui commencent à devenir familières pour moi rejouent le coup du sécateur, mais cette fois au niveau du cou … mon alliée donc j’ignore toujours le nom termine son bond à coté de moi, alors que la tête du monstre tombe à ses pieds, suivie ensuite par le reste du corps.

La gravité. Il ne s'écroule pas sur nous, heureusement.

Elle me regarde bizarrement, c’est vrai que je suis plus mal en point qu’elle, bien plus, mais je lui fais signe que ça va. C'est ça, ça va ...

- je suis Vidin Wakren ...

Elle ne répond mais pas montre le haut de sa blouse où figure son identité. Je conclue :

- Varingua Kari donc, enchanté.

D'un signe de tête, elle a l'air de me faire comprendre que c'est réciproque. Elle ne parle pas ou elle n'aime pas parler, mais elle agit elle aussi, c'est tout ce qui compte. Les présentations, c’est fait. Je résiste pour ne pas tourner de l’œil, j’avise quelques soldats à l’agonie non loin, à tous les coups c’est le cyclope qui leur a marché dessus en venant nous attaquer. Je fais difficilement les quelques pas qui me séparent d’eux, et je les achève les uns après les autres, drainant leur vie et me guérissant au fur et à mesure. Le dernier éliminé, je me sens à nouveau d’attaque. J’ai juste du sang séché sur le visage et les cheveux mais ça je m’en fiche, ce n’était pas le sang que j’avais évité tout à l’heure quand mon épée avait transpercé le bas ventre du monstre.

En tout cas, quel festival.

Un soupir de soulagement pour Varingua qui ne me regarde plus bizarrement, et je fais le point de la situation. Zut, on est à présent les plus mal placés pour rejoindre Elle, mais pas pour rallier la plus proche de nos alliées, à savoir Iris qui se bat avec une fougue dont je ne l’aurais pas cru capable, frappant avec son sceptre, lançant des sorts de lumière et faisant retourner les armes des ennemis contre eux-mêmes, mais elle s’écarte un peu trop de nos alliés et est encerclée par plusieurs soldats. Je me précipite alors que son sceptre lui est arraché des mains, je l’ai presque rejointe quand deux soldats lui bloquent les bras, et au moment où un autre fait face à l’ange et pose ses mains sur elle dans le but de lui arracher son t-shirt, la lame de mon épée traverse le cou dudit soldat, le décapitant net. Je déclenche mon épée tournoyante en dérapant sur ma lancée et freinant ma course, et tue trois autres soldats excentrés, ma lame passant à plus d’un mètre de l’ange, je fais face aux deux soldats qui tenaient Iris mais Varingua m’ayant suivi bondit juste derrière eux et les transperce de ses épées sans inquiéter Iris.

Encore une attaque synchronisée. Je m’approche d’Iris alors que Varingua assure instinctivement nos arrières, c’est une guerrière douée. L’ange elle a l’air à la fois choquée, parce qu’elle a quand même failli avoir les seins à l’air, et encore, dans un premier temps, et elle a aussi l’air heureuse de nous voir, ce qui n’est pas non plus étonnant.

- ça va Iris ?

Iris *choquée* : ça pourrait aller mieux... mais ça pourrait aller pire !

Après elle ramasse son sceptre. Et même si elle est encore un peu troublée, elle est prête à reprendre le combat aussi férocement. Je pose alors une main sur son bras, amicalement.

- Varingua a une balle dans l’épaule, tu peux l’aider ?

- Quoi ? Quelqu'un a été touché ? Je m'en occupe !

- ok je vous protège pendant ce temps.

A ces mots, l’intéressée nous regarde dans un premier temps, puis accepte les soins d’Iris, je fais face à pas mal d’ennemis, quand beaucoup d’entre eux subissent une combustion spontanée du genre … fatale. Ca c’est signé Judith qui se téléporte à coté de moi en tenant par la main Hanna qui n’a pas l’air dans son assiette.

- et nous voila !*regarde Hanna* Halala, même pas une vingtaine de micro-sauts d'affilés et elle perd le nord, petite nature.^^"

Je me demande durant quel micro-saut Judith a consumé les soldats ? Qu'importe ?^^

- rappelle moi de te foutre une baffe Judith … >_<

Ca c’est Hanna, mais d’autres soldats rappliquent et Judith a à peine le temps de lui tirer la langue qu’on doit les affronter pendant qu’Iris soigné Varingua donc.

J’espère que les autres alliés sont plus près pour protéger Elle, à moins qu’elle ait la puissance nécessaire du Sanctuaire pour se défendre elle-même, mais même si c’est le cas, elle va finir par s’épuiser, si ce n’est déjà fait.
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Daryan
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Mar 20 Mar - 10:07

Iris est donc laissée la par cet inconnu qui l’a vraisemblablement soutenue durant son action. Ne sachant pas combien de temps son sommeil pourrait durer, je m’assoie par terre et laisse Lens partir se balader. De toute façon j’ai vu Aeson revenir mécontent, il venait de se heurter à la barrière magique dressée par les Esprits de Kouraï Molly Arkades et Darkness.

Le démon revient vers le groupe. Il est visiblement enervé et lorsqu’il passe au niveau des deux anges posés par terre, il ne leur jète qu’un demi regard. Mais Daryan est bien décidé à savoir ce qui est à l’origine d’un tel revirement de situation, car il sait bien qu’on ne détourne pas un Chevalier de la Géhenne, à plus forte raison le chevalier Sharp, de son but si facilement.

Alors qu’Aeson avait déjà dépassé les deux anges et qu’il était dos à eux, une voix l’interpelle :

-Alors cher ami, qu’est-ce qui nous vaut un retour si rapide ?

Le Chevalier s’arrête net dans sa progression. Il est touché, et cela Daryan le sait mais aucun des deux n’aura l’impolitesse de souligner ce côtés là des choses. Toujours dos à dos, un silence s’installe entre les deux comparses. L’un continue de regarder sa congénère, la tête baissée et un sourire aux lèvres, pendant l‘autre fixe un point au loin devant lui, la tête haute et fière. :

-Et bien figurez-vous que ces Esprits sont plus prévoyants qu’ils ne pourraient en laisser présager… Ils ont érigé une barrière infranchissable. Mais cela m’importe peu, j’arriverai à quitter ce groupe avant qu’il ne parvienne à sa perte…

Sur ces mots, le lien invisible qui s’était tissé entre les deux hommes se rompt. Aeson s’en va et Daryan et désormais seul à attendre le réveil de l’ange étendue par terre.


Lens ne risque donc pas de se perdre. Je pose alors mon regard sur ce corps interte qui semble dans un état de paix et d’harmonie des plus total. Le blanc de la peau d’Iris crée un contraste merveilleux avec le vert de la prairie sur laquelle nous sommes et ses cheveux s’éparpillent en éventail autour de sa tête. Le réveil d’Iris se fait en douceur, ses paupières frétillent avant de s’ouvrir. Elle se relève doucement jusqu’à se retrouver assise en tailleur. Elle fixe alors les gens qu’il y a autour d’elle avec un regard vide avant de finalement me remarquer.

Daryan, s’exlame-t-elle, que faîtes-vous donc ici ?

Iris se relève alors soudainement, tourne sur elle-même et semble reprendre peu à peu conscience :

Où est Lens, me lance-t-elle alors, S’est-il passé quelque chose ?

D’un ton calme et posé, je tente de me lancer dans uen explication :

Et bien, je l’ai laissé partir. A vrai, dire il y a une sorte de barrière qui..

Je m’arrête au bout de quelques mots dans mes explications. Je vois bien qu’Iris n’est pas encore totalement remise de ce surmenage magique qu’elle s’est imposée. Elle n’écoute en effet pas un seul mot de ce que je lui raconte et a détourné le regard, admirant le paysage qui nous entoure d’un air relativement béat. Je me tais donc et la regarde avec attention pendant qu’elle m’ignore. Soudain elle se tourne et joue avec la balle qu’elle a retiré du corps du blessé. Elle l’essuie et la lance en l’air avant de la rattraper. Etrange façon d’agir… oO

-Souvenir, m’explique-t-elle alors.

Je sens la surprise et l’étonnement se dessiner sur mon visage. Quelques explications en plus n’auraient pas été de trop. Cependant, Iris m’ignore encore une fois le temps de remettre son serre-tête en place et de défroisser ses habits. Puis elle plonge son regard au plus profond du mien avant de me dire qu’elle a quelque chsoe à faire. Elle fait volte face et s’en va auprès du démon aux cheveux blanc que j’avais aperçu tout à l’heure. Je l’attend gentilment. Je ne pense pas qu’elle en ait pour longtemps… Sans doute le temps de s’échanger quelques présentations, suivies de quelques unes de ces banales vulgarités, voir amabilités ou remerciement au mieux, après quoi elle reviendra.

Je ne suis pas très loin du groupe que vient d’intégrer Iris et en me concentrant pour écouter tout en faisant bien attention à avoir l’air distrait, j’arrive à suivre le fil de la conversation. Si le démon dénommé Vidin semble peu géné par l’intervention de la jeune Sinclair qui lui explique ouvertement qu’elle n’a aucun préjugé contre les démons, il est clair que ses amies le sont déjà un peu plus. Iris revient vers moi, l’air légèrement contrariée, d’un pas relativement rapide.

A peine le temps d’échanger deux mots que Elle nous invite à la suivre. Sous nos yeux, elle fait sauter la barrière nous permettant à tous de continuer notre avancée en la suivant. Quoi qu’il se soit passé, ce n’est plus la même Woods que nous avons là sous les yeux… Elle doit être sous l’emprise de Kouraï ou alors peut-être que celle-ci lui a laissé des informations claires et précises.
Lorsque nous arrivons à la sortie du bois, c’est une bien étrange vision qui s’offre à nous. Un paysage réduit à des cendres, des hommes et des femmes enchaînés. Sans parler des enfants. C’est un spectacle bien sombre qui s’offre à nous : l’Europe sous son plus mauvais jour depuis 2000 ans… Quelle désolation. Et tout cela se passe sous la surveillance de gardes nombreux et imposants. Tout le groupe est à l’arrêt devant un tel tableau.

Soudain, Elle commence à s’avancer. Je tente de la suivre mais un nouveau mur se dresse. Je vois la jeune Woods s’éloigner seule, elle a changé d’accoutrement sans doute afin de s’infiltrer seule, mais il n’est pas question que je la laisse partir seule. Je tente donc de la suivre mais je me heurte à une autre barrière ; à peine a-t-elle fait quelques pas que je l’interpelle :

-N’y va pas seule ! Laisse nous venir !

Mais rien n’y fait, la jeune demoiselle continue seule sa tentative d’infiltration. Une main se pose alors sur mon épaule. Il s’agit du jeune Ismaël qui a fait serment. En même temps Iris, qui été restée à côté de moi me lance des regards inquiets.

- J'ai cru entrapercevoir quelque chose de louche. Je vous paris qu'elle nous appelera d'ici 10 minutes.
- Mais j'ai reçus la mission de veiller sur elle ! Elle n'en sait pas assez sur son pouvoir !
- De toute façon c'est pas vraiment elle qui est au commande de ses pouvoirs là ^^.
- J'avais compris -___-"
- Sait on jamais ^^".

Une dizaine de minutes plus tard, la barrière magique s’effondre et nos premiers ordres clairs et nets en tant que membres du Sanctuaire nous sont donnés. Ils sont simples et à ma portée bien que loin d’être mes préférés :

- A l’attaque ! Et pas de quartier !

Pas de quartiers hein ? Et bien je suis les autres. J’essaie à tout prix de localiser Elle et j’y arrive. Seulement, elle se dirige vers ce château. Celui de Molly si ma mémoire ne me trahit pas. Quoi qu’il en soit, il faut prendre ce château et peu importe qu’Elle soit entourée de soldats, elle avance. Il faut que je la rejoigne à tout prix avant que son assurance ne la perde. Je jeune Ismael est déjà parti, Ca va chauffer me dit-il… Ah ces démons, toujours à vouloir augmenter la température, comme si ca n’était pas déjà assez chaud à leur goût. Je pense qu’il serait plutôt temps de jeter un froid sur l’assemblée, enfin après chacun son point de vue. XD

Entrant à mon tour dans le combat, je deviens alors froid…
« Protectora. »
Sans pitié…
« Chariak’In. »
Rien ne doit survivre à mon passage…
« Destruction et Justice. »

Je murmure chaque mot d’une voix glaciale. Désormais en possession de mon épée dans la main droite et de mon bouclier accroché à mon poignet gauche, j’entame une bataille sans merci. Ces soldat possèdent des arme de tir, impossible pour moi donc de prendre mon envol afin de rejoindre la jeune Woods. J’aperçois d’ialeurs au loin un démon qui avait tenté de s’envoler mais il redescend aussi vite, prenant conscience de la folie de son acte sans doute. Tout senchaine, Iris et moi sommes dos à dos et lançons des sorts diverses et variés vers les soldats qui nous entourent. Semi-ondes de chocs, lasers et même quelques coup au corps à corps sont lancés pour ceux qui approchent trop près. Ce combat est très facile, seulement nous n’avançons aucunement en direction d’Elle. J’admire le style de combat d’Iris. Il est plus interessant, elle varie entre des sorts qui retournent les armes de adversaires contre eux et des sorts de lumières… Une idée me vient alors en tête :

-Dîtes-moi Iris, seriez-vous capable d’aveugler une grande partie des soldat qui nous séparent de Elle à l’aide un sortilège de magie blanche ?
Tout en continuant de nous battre, elle me répond :

-Evidemment, seulement j’aurai besoin d’un temps de préparation… et même si les gardez à distances nous est aisé, je ne peux pas faire les deux à la fois…

-Ne vous inquiétez donc pas de ce qu’il y a autour de vous ma chère… Je m’en occupe ! Very Happy J’espère que cela ne vous épuisera pas magiquement…
-Non du tout, c’est juste le sort qui est long à préparer. Le mana utilisé est absolument moindre. Donc si ‘ai bien compris je vise Elle afin que…

-Je puisse la rejoindre au plus vite en m’envolant. Cela sera de courte durée mais em permettra déjà d’être un peu plus disponible s’il faut l’aider… Quant à vous, et bien nous ne sommes encerclés mais pas loin des autres. Si vous avez besoin d’aide quelqu’un viendra sans nul doute à votre secours…

A ces mots, La belle ange entame une sorte d’incantation. Une aura se forme autour d’elle, un vent venu de nul part se mets à souffler dans ses cheveux et des grains de lumières viennent se diriger vers la paume de sa main dirigée vers le ciel et s’y agglutinent, formant une sphère éblouissante. Pendant ce temps je redouble d’effort pour maintenir nos ennemis à distance. Sur un demi cercle, j’érige une barrière de cristal afin de me concentrer sur l’autre moitié que je bombarde de mini gemme bleuté qui, dès qu’elle touche leur cible, lachent un véritable blizzard qui congèle tous ce qu’il y a dans un rayon de 3 mètres. Une fois mes ennemis gelés, je les fait voler en éclat grace à une attaque horizontale avec une énorme lames de glace qui parcours la distance entre eux et moi. J’ai encore un peu de temps et comme je vois que ma muraille est sur el point de céder je la fait volontairement exploser, prenant soin de diriger les enventuels débris tranchant vers l’ennemi. Mais à peine ai-je le temps de faire cela que le front que je venais d’éliminer se reforme. Evidemment, je m’étais attaqué au front principal. Décidant de réparer cette erreur, je libère Iris des ennemis qui nous séparaient de la forêt, sachant qu’aucun renfort ne pourrait intervenir de ce côtés. Je tue donc les 6 ou 7 soldats qui avait survécu à l’explosion de ma barrière.

C’est alors qu’Iris lance son sort. Je profite de l‘aveuglement de mes ennemis pour lui glisser une remerciement avant de m’envoler afin de parcourir la plus grande distance possible qui me sépare de Elle. Lors de mon envole j’aperçois la bataille de haut. Je vois bien qu’Iris n’est pas au cœur du combat et qu’elle est mal placé pour rejoindre Elle, mais cela me rassure de savoir qu’elle ne sera pas surmenée après avoir utilisé un sortilège si efficace qui a quand même bien du l‘épuiser. J’aperçois aussi deux serpents de feu apparemment lancés par Ismael. Quelle puissance, cela me réjoui de voir que finalement il n’y a pas que des faibles. Cela devrait motiver Aeson pour rester…

Durant mon envol, je lance un dernier regard à Iris. Elle semble s’en sortir mais je vois qu’ellecommence à se faire déborder puis rapidement encerclée. Je serai bien reparti l’aider mais je dois rallier Elle au plus vite. C’est primordial. Heureusement, au moment où un soldat allait s’en prendre à Iris, j’aperçois un couple filant comme l’éclair vers elle. Je n’ai pas le temps de savoir comment cette histoire se terminera car voyant que les soldats reprennent vue, je me pose en plein milieu d’entre eux et retire mon gant, faisant comme s’ils n’était pas là. Agilité et rapidité deviennent mes maîtres mots : je les touche un par un et ils deviennent tous glace. Une fois débarassé des plus proches, je remet mes gants à l’aide de mes dents, me battant de la main gauche avec la Protectora lorsque j’enfile mon gant droite et vice versa. Je pare des coups, déviant les épées des uns contre les autres. C’est un style de combat que jaffectionne tout particulièrement … Voir leur épée se croiser avec la mienne et aller la où mon bras les guide. Que le carnage commence.


Dernière édition par le Mer 21 Mar - 21:38, édité 1 fois
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Edenia
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Mar 20 Mar - 19:53

Edenia continuait à parler avec Kurando, la discussion était légère. Celui ci avait l'air de ne pas être affolé par le fléau, il réagissait même avec un détachement qui étonnait Edenia mais qui la séduisait... ou du moins qui la divertissait pour le moment. Cela lui permettait d'oublier son inquiétude par rapport à cette catastrophe à venir, qui l'angoissait beaucoup au fond. Heureusement les plaisenteries du charmant asiatique la faisaient rire. Par contre Morganne semblait de plus en plus absente et déconectée de la réalité.

Edenia tout en regardant kurando dit : moi je n'ai pas de pouvoirs très forts mais ça peut peut-être servir, et vous ?
- Je sais chanter... mais ça plait pas à tout le monde. Répondit Morganne.
- Euh.. chanter ? Rétorqua Edenia.

Morganne regardait une fleur avec un papillon qui voletait. Edenia la regarda quelques instants, légerement perplexe avant de se retourner vers celui qu'elle trouvait décidement charmant, elle se pencha vers lui et lui chuchota à l'oreille :
- Et toi tu sais faire autre chose que chanter ?
Il lui répondit par une plaisanterie avant de se lancer dans une explication sur la cybermagie, dont elle n'avait jamais entendue parler. Edenia était à la fois surprise et curieuse de savoir ce que c'était. Il lui proposa alors de lui montrer sa « bulle d'isolement » ce qui la ravit au plus haut point.
- Mais tu veux dire que par exemple si nous allons dans ta bulle Morganne ne pourra pas nous voir mais nous nous la verrons? Comme si on était avec elle mais en invisibles??? Demanda t'elle d'une voix surexitée.

A ce moment là Edenia avait complétement oublié la fléau et le reste. Elle était impatiente de découvrir ce qu'elle considérait presque comme un jouet tellement l'idée l'amusait! Il l'invita à venir s'assoir à coté de lui sur l'herbe ce qu'elle accepta avec grand plaisir. Il créa alors une bulle tout autour d'eux et ils se retrouvèrent isolés dans un monde qui semblait plus doux, un peu féérique. Edenia était ravie et exprima à Kurando combien elle trouvait ce pouvoir sympathique.

- Oui, mais en même temps, je suis rarement dans une clairière que je ne peux pas quitter, avec une demoiselle charmante … d’ailleurs, tu sais quoi ? Lui répondit il avec un sourire absolument irrésistible.

Il posa alors sa main sur la sienne avec la douceur d'une caresse. Elle le dévora des yeux tout en attendant la suite.

- Je pourrais me prouver que je suis toujours en vie en t’embrassant et en mélangeant nos chairs à en faire rougir les étoiles...

Edenia était surprise, sans être choquée. Un homme aussi entreprenant, à une époque où beaucoup semblaient avoir subis des injections de sentimentalisme gélatineux aussi affligeant que chimérique, c'était surprenant.. et tentant! C'était rapide aussi certes... mais décidement il lui plaisait beaucoup et dire qu'elle n'avait jamais testé les asiatiques! Elle plongea alors son regard dans le sien, qui l'aimantait et lui murmura:
- Je ne sais pas si ce serait bien raisonnable...

Elle lui sourit attendant de voir s'il saurait être assez hardi pour elle...Il lui répondit alors:
- Raisonnable, quel mot regrettable, je ne l’aime pas, et quelque chose me dit que toi non plus …
Avant de froler ses lèvre ce qui la fit frissoner. Il l'embrasse alors tendrement, puis plus passionément et elle se laissa fondre de plaisir sous ses caresses.

Edenia s'assura de l'insonorité totale de la bulle afin que ses dernières craintes disparaissent. La situation lui semblait pour le moins particulière: elle voyait tout le monde là bas, en masse, et pourtant ils étaient seuls, dans l'intimité la plus totale. C'était inédit et très excitant, elle regardait l'agitation, tout en s'abandonnant peu à peu au plaisir, sa vue se troublait et bientôt elle ne vit plus que le septième ciel.

[...]

Tandis qu'ils se rhabillaient Kurando fit apparaître un petit robot pour lui offrir une manucure des pieds. Edenia se laissa faire, amusée, décidement ce nouvel amant avait l'air d'avoir de multiples talents des plus agréables.... Mais comme toujours le bonheur fut bref, leur attention fut attirée par l'agitation alentour qui semblait s'emplifiée démesurément. Soudain elle bondit sur ses pieds, fraichement vernis, et s'exclama:
- Morganne!!!!!

Elle trouve la jeune fille assise dans l'herbe, à l'endroit où ils l'avaient laissés, lisant son livre. En s'approchant d'elle Edenia remarqua que Morganne ne lisait pas, elle regardait les pages avant de les tourner, pourtant il ne semblait pas y avoir beaucoup d'images! Sans chercher à comprendre Edenia lui dit, un peu génée:

- Me revoilà... hum... désolée on a été un peu long c'est parcequeeeeeeuh... Il m'a montré plein de choses!

Se rendant compte que son explication était horriblement suggestive, Edenia tenta maladroitement de se justifier:

- Regaarde il a même des robots qui font des manucures. Dit elle en agitant bêtement le pied
- Humhum... Répondit Morganne en la regardant à peine.

Bon elle ne la croyait pas, ça devait être ça! Elle boudait ou quoi? Edenia essaya alors de changer de sujet:

- Que se passe t'il ici? Tout le monde a l'air en effervescence?!!

Devant l'air de la jeune fille, Edenia réalisa à quel point elle choisissait mal la personne à qui poser une telle question. Elle l'entraina donc vers l'endroit où se pressait tout le monde. La jeune fille aux cheveux bleus la suivit de nouveau, ce qui la rassura, elle ne boudait peut-etre pas finalement. En arrivant près de la barrière Edenia appris que leur cheftaine avait traversé, suprimant momentanément le mur invisible, avant de le reformer pour aller vers l'ennemi seule... Elle est folle, on est dirigé par une folle ça commence bien!!! Et de plus l'allemagne était envahi par le fléau et le reste de l'Europe aussi certainement..... Pour une mauvaise nouvelle....

Mais elle n'eut pas le temps de poursuivre plus longtemps ses reflexions car à ce moment le mur disparut et la jeune blonde semblant être en mauvaise position leur crie:
- A l’attaque ! Et pas de quartier !

Dans le branle-bas de combat qui s'en suit, Kurando la rejoint, il lui prend le bras pour lui dire:

- Je vais aller retrouver Elle, faut absolument la protéger sinon on est tous fichus! Est-ce que toi ça va aller? Tu penses être capable de te servir de tes pouvoirs ou tu veux que je reste avec toi?
- Ne t'inquiètes pas, aucun problème! Lui assure t'elle d'un ton très convaincu.

Elle lui sourit pour ne pas paraître trop sèche. Mais elle n'est pas en sucre non plus! Le style de la petite chose fragile à protéger, pour faire craquer les hommes, elle laisse ça aux saintes-nitouches, ce n'est pas son trip!Et puis elle espère secrètement qu'il ne va pas être trop collant... Elle a repérée quelques hommes vraiment pas mal comme un beau blond assez classe, un brun ténébreux, un aux cheveux longs.... L'énumération mentale d'Edenia est vite interrompue par un soldat.. très moche lui par contre ^^ Il tente de se saisir d'elle et se prend une grande claque.

- Mais ça va pas tu me touches pas toi!! Tu t'es jamais regardé dans une glace ou quoi? Lui crie t'elle furieuse.

Elle ne supporte pas qu'on la touche quand elle n'en a pas envie! Non mais ils ont été élevés où ces types, marmone t'elle. Malheureusement pour elle le soldat vexé est rejoint par d'autres, tous aussi laids et repoussants. Elle s'empare alors du poignard qu'elle a toujours caché sur elle pour se débattre mais tandis qu'elle en écorche un, de l'autre coté un autre l'attaque. Voyant que les « lachez moiiiiii » ne fonctionne pas son énervement monte. Elle range le poignard d'un coup sec avant de faire des mouvements brutaux avec les mains qui mettent le feu à tout ces assaillants. Leurs corps consumés roulent sur les cotés tandis qu'elle sourit satisfaite.

«  Morganne? Morganne tu es où? » commence t'elle à crier affolée. Pendant qu'elle se battait, l'autre a complétement disparue et dieu sait ce qui peut lui arriver seule là dedans! Edenia s'élance à la recherche de la jeune fille. Heureusement les ennemis sont deja bien occupés à se battre avec le reste des troupes et elle envoie quelques sorts de feu plus ou moins bien réussis à ceux qui viennent lui chercher des noises de trop près. Enfin elle repère Morgane sur le coté.... Arf malheur elle a retrouvé « son » papillon! Asorbé par la contemplation du petit animal elle ne voit pas que trois soldats se dirigent vers elle à grandes enjambées!

- Morgaaanne, attention derriere toi!!!!

Hurle t'elle dans l'espoir d'attirer son attention. Peine perdue. Edenia fait un mouvement despespéré des bras comme pour sauver la jeune fille, de grandes flammes jaillisent alors carbonisant les trois hommes qui disparaissent en cendres. «  Waou rotis sur place! » se dit elle à elle même. Mais alors qu'elle s'apprète à aller rejoindre l'étrange fille aux cheveux bleus, un autre crétin fort mal lavé l'attaque. Edenia secoue alors les mains....

Mais çaaaa marche pluuuuus! Gémit elle.

L'espèce de sourire qui se dessine alors sur la vieille pomme de terre géante qui tient lieu de visage à son adversaire l'écoeure au plus haut point. Elle lui envoie un méchant coup de poing qui le déstabilise au point de le faire tomber. Elle ramasse vivement le casque tombé au sol et lui en assène un bon coup sur la tête.
- Voilà toi tu m'embeteras plus!!! Dit elle à son adversaire assomé qui ne risque pas de l'entendre.

Elle cherche Morganne des yeux et la retrouve, assomant un soldat à coups de livres. Elle y a pensé miracle!!!! Elle la rejoint alors, et envoie bruler en enfer un second soldat qui semblait plus résistant aux coups du livre... A moins que ce soit le livre qui soit un peu KO? Elle dit ensuite à sa compagne:

- On va tenter de rejoindre le noyeau du groupe, qui est autour d'Elle. Si on nous attaque je brule le soldat, si j'y arrive pas tu l'assomes avec ton livre, si ça marche pas je me bat avec lui, si je m'en sors pas du appelles au secours... ok?

Second miracle Morganne semble avoir compris! Forte de ce plan d'attaque très réfléchi la jeune rousse s'élance hardiment dans le combat suivi de la fille aux cheveux bleus. Leur progression se passe bien durant quelques mètres quand un adversaire à la taille impressionnante les attaque. Se concentrant du mieux qu'elle peut Edenia lui envoie une attaque de flammes... qui se révèle plus puissante qu'elle n'avait pensé! Elle regarde inquiète qui elle a touché d'autres mais c'est bon, il ne s'agit que d'ennemis!

- Il va falloir que je fasse attention, si je rejoint Elle pour lui roussir ses cheveux blonds, elle risque de l'avoir mauvaise...

Plusieurs soldats les encerclent soudainement de façon menaçante. Edenia se jure alors mentalement que la prochaine fois qu'un homme possédant le pouvoir de bulle de protection lui propose sa protection elle songera que finalement le genre de la petite chose fragile eh ben c'est très mignon!!!!! Mais ce n'est pas le moment pour les regrets.

- Morganne, à ton livre!!! Déclare t'elle tandis qu'elle s'empare de son poignard d'une main, tout en envoyant des flammes de l'autre.

_________________
Toc toc toc mais qui est là ? Je n'attendais plus que toi.
Toc toc toc si tu es là entre donc et mange moi! Loup y es-tu si tu savais ce qui t'attends, que fais tu?


~~~~~~ J'aime ce qu'on m'interdit... Les plaisirs impolis ~~~~~~
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Mar 20 Mar - 21:59

C'est malin...
La seule personne que je pensais apte à pouvoir m'éclairer sans pour autant m'agripper comme une bouée de sauvetage s'avère être une copie conforme de ma soeur! Moi qui me croyais libérée...

Quoi que rien qu'à l'apparence, en fait, je sais pas laquelle a le plus mauvais goût. enfin... si tout le monde était beau, ça serait pu amusant. Remarque, personne n'est transcendant par ici. une réunion de ploucs, voila. Et j'en suis. Merveilleux.

Ma soeur-bis avise un type qui a failli y rester juste au moment de venir. P'tet pas un plouc fini, il a p'tet une chance de s'en sortir vivant avant d'y perdre la boule. Et la discution commence. Vachement intéressant. Je me retiens de bailler. La frangine 2 nous demande alors quels sont nos pouvoirs.

Ah c'est vrai, nous sommes tous allumés, surtout une, qui se fait posséder comme une poupée vaudou. On a vu des espèces d'apparitions fantômes qui nous ont révélé que nous sommes comme qui dirait des élus. Et avec des pouvoirs, rien que ça. Quelle farce. j'ai bien envie de rire, mais je me retiens, j'ai mal à la bouche en ce moment...

Donc, concernant les pouvoirs, je me contente de répondre que je sais chanter. Ca en dit ni trop ni trop peu. Je sais que je peux faire des trucs avec, ma soeur et moi avons menés quelques expériences où il s'avérait que j'avais quelques capacités qui dépassent la physique normale. Le chien du voisin ne s'en est pas remis. Paix à son âme. Ou pas. Sale clebs.

Un reflet bleuté me fixe. je le fixe en retour. C'est un papillon. Il est pas trop moche, quoique plouc, vu qu'il est parmis nous. Mais pas moche. C'est intéressant, cette fleur aussi. Elle on l'a posée là, et on a mis les ploucs après. Si y'a une force quelconque qui nous gouverne, un dieu ou plusieurs, ils sont bien mesquins. Le papillon s'envole et s'éloigne un peu du groupe. Enfin... des Ploucs. Et je le suis. Tout mais pas rester plouc jusqu'à ce qu'ils en décident. J'ai bien envie de prendre ma décision cette fois. Le papillon bat des ailes. Tiens, ça me rappelle une phrase d'un célèbre abruti qui s'était demandé si les ailes d'un papillon pouvait déclencher des tornades dans un autre pays très éloigné. Crétins. Autant lui foutre toutes tes conneries sur le dos, au moins t'auras la conscience tranquille, lui ne s'en soucie pas, n'est même pas au courant. Si on est pas capable de...

*boing*

Je me prends le nez dans les mains. C'est que ça fait mal de se prendre un mur dans le nez à pleine vitesse. Ou presque. Surtout quand y'en a pas. J'avance ma main doucement dans les airs et perçois le mur d'énergie, qui émet une onde visible à mon contact. Chienne de vie! Abrutis! Fadas! Pourquoi moi? Oui, je sais, même si on se sent pas l'âme de héros, on est important pour la rébellion, blablabla. Mais si ça se trouve ça sera nous les méchants de l'histoire. Comment on sait. Parce que le fléau fait des choses contre notre morale? ben voyons.. facile de juger d'après nos références... plus dur de s'adapter à celles des autres...

Je retourne vers là ou j'ai laissé mes 2 ploucs préférés. Qui ont disparu. Bon, en fait tant mieux, le plouc numéro 2 a attiré l'attention de la plouc numéro 1, sus-nommée soeur-bis, et m'ont plantée à coté de ma fleur. Qui n'a plus son papillon maintenant. Malin. Bon. Dans ce cas je vais attendre que quelque chose d'autre se passe. Je m'assois un peu n'importe où. De toutes façons c'était une des robes préférées de ma soeur. C'est ballot. les rubans sont très gênants et très salissants. Je lui dirais que des extra-terrestres m'ont enlevée, elle est capable d'y croire. J'ai du mal à croire qu'une fille aussi stupide soit ma soeur. Remarque, en regardant ma mère, je me dis que j'ai dû être adoptée en fait. Enfin...

Ah oui, maintenant que je me rappelle de ce livre que j'ai eu la faiblesse d'emprunter... Merci à soeur numéro 2 de m'avoir fait un résumé en 3 phrases. je m'efforce de ne marquer personne, pourquoi tout le monde me marque? C'est un jeu, que de me gâcher mes petits plaisirs?

Edenia revient avec un air tellement coupable qu'elle n'a même pas besoin de l'ouvrir pour qu'elle me fasse pitié. Mais bon, au moins, d'entre tous les ploucs, y'en a au moins 2 qu'ont un nord à peu près bien placé. je la regarde même pas, ou je vais pouffer de rire, la voir se tortiller pour trouver une réponse à peu près plausible, ça doit être tordant. D'ailleurs en fait, même si j'avais voulu, elle s'est arrêtée toute seule. Brave fille.

Ensuite, ça s'agite... Enfin. On rentre? On se suit tous, comme des gosses de maternelle, qui rentrent en classe. Pitié! On arrive alors à l'endroit X. Enfin, y'a pas de X au sol, c'est pas un héliport, mais fallait que ces fourbes espèces de grands esprits manitous nous amènent ici. Et là, c'est la shoa qui se déroule sous nos yeux. Ou la seconde guerre mondiale au choix. Même que les prisonniers s'y plaisent, on dirait. Plutôt se suicider que de travailler pour des moins-que-rien. Mais en même temps, moi j'ai été choisie par les ploucs, donc j'imagine que j'ai une chance de me sortir des situations pareilles. Disons que dans mon malheur j'ai de la chance. une mini-chance dans toute cette mer de malheur. Cool, ma journée est pas aussi foireuse qu'elle semblait l'être.

J'ai même une folle envie d'aller regarder l'un de ces gens, et de le mettre tellement mal à l'aise qu'il en devienne fou et s'en prenne à ce qui l'entoure. Ca serait marrant. Ca pourrait l'être. Mais non. Encore une fois, on se met entre moi et mes hobbies. La poupée vaudou s'est dit que nous, on était bien chez les ploucs, et qu'elle devait aller prendre l'air chez les pestiférés. Quelle grande idée. Alors je dois la laisser faire, la laisser foutre son nez dans leur affaires, sans participer? C'est horrible. LA! LA, ma journée est foutue. Merci. Merci tous, vous tous les ploucs. C'est réussi. Bravo! Surtout qu'après elle décide qu'on peut se joindre à la partie.

J'AI PU ENVIE! c'est trop tard, nom d'un chien. C'est pu amusant. Rien à fiche, je bouge pas de là tant que j'ai pas de bonne raison! L'autre foldingue s'est foute toute seule dans la merde! Je suis pas un héros, ni une héroïne, ils l'ont dit les fantômes, crotte de bique! J'irais surement pas la sauver, y'en a d'autres par contre, ils y courent bien plus vite que si c'était eux à sa place. Enfin, qu'ils courent. Ca lui permettra de nous mener à notre prochaine salle de classe. Je parie que cette fois on ira à la mer. C'est bien les classes de mer. C'est parfait. Y'a des crabes qui pincent les pieds, des maillots de bain à dénouer, des lunettes à perdre, tout ça. Ca pourrait être marrant...

*pschiuuuuuu*

Nan mais c'est quoi ce bazar? Un excité du sabre me passe sous le nez, genre "je te sauve la mise".. Et un sourire qui tue, pour faire le bo'goss, ça t'aurais tué? Aucun savoir vivre. Et à bien y regarder, c'est tous des bourrins, dans le coin. Aussi bien les méchants du jour que les Ploucs. C'est charmant. On va vaincre le fléau en lui mettant une patate dans sa gôle... Interressant, comme concept de pacification des terres.
En faisant le tour de piste de nos exploits, je retombe sur mon éclair bleu de tout à l'heure. Toi mon pote, t'as la misère du monde sur le dos et tu vas mourir si tu continues à jouer les aveugles.

*schwoof*

Dans tous mes malheurs, je suis tombée sur une pyromane... ma soeur bis est une pyromane. Mais quelle crasse je vous ai fait pour mériter ça? Quoique, si je joue bien, je peux allumer ma robe immonde, et faire arrêter tout le monde pour aller en trouver une autre et dévaliser une boutique. Mais même si ce bleu horrible qui colore mes cheveux ne me plait pas, ça m'arrangerait quand même qu'elle me fasse pas me raser la tête juste pour ça.
Un espèce de gestapo hurle en se projetant sur moi, en envoyant valser mon copain la bestiole. Paix à ton âme p'tite bête, t'as pas idée de ta stupidité génétique... Pour mon compte, et par réflexe, j'arme mon livre et l'assomme avec. En plus d'être inutile, ce livre va devenir inrendable. Je vais payer à vie, une dette à la bibliothèque. Si quelqu'un daigne nous ramener! C'est que que je m'ennuie ou que je trouve personne drôle, dans le coin, mais j'ai d'autres choses de plus intéressantes à faire. Comme faire courir une rumeur idiote sur une fille de la classe voisine, vider la pharmacie de l'infirmerie, mettre de la glue sur une chaise de la cantine, je sais pas... vider le pot de sel dans un plat de pâtes... y'a tellement de trucs plus drôle. Et au moins j'aurais pas perdu mon temps ici, j'aurais même pas abimé ce fichu livre. Cette fois, peut-être parce que je me rend compte que mon livre ne tiendra pas jusqu'à ce que tous les types du coin soient assommés, je consens un instant à accorder mon oreille à ma pyromane de seconde soeur. Qui me propose d'user de mon livre pour me défendre, au cas où elle ne pourrait plus assurer ma défense. Parfait. Disons-le tout de suite, mon livre est mort avant de passer la ligne d'arrivée, j'aurais pu qu'à l'enterrer une fois là-bas. Ma seconde soeur décide alors aussi en live qu'on doit tous se rassembler autour de la suicidaire blond platine. Pourquoi pas. De toutes façons, ici ou là, c'est pareil, on bouge pas tant que ça. y'a quoi? 200 mètres. On va pas les empêcher de nous atteindre une fois là-bas. Mais ça a l'air de rassurer poil de carotte. Qui éventuellement découvre qu'elle est une héroïne. Bien. Bon, point positif, si on veut faire un barbecue, avec tout ce monde, on aura de quoi faire griller plus de saucisse qu'on ne pourra tous en manger. Epatant.

J'assomme 2-3 personnes dans notre sillage, et ensuite les pages commencent à s'arracher seules. J'ai dit à personne de se faire la malle! En plus mon livre n'en devient que plus pathétique. Non seulement il me sert même pas en tant qu'assommoir - j'ai toujours su que les livre de plus de 500 pages sans images étaient rasoirs - mais en plus je ne peux même pas le lire et encore moins le rendre.

"What a wonderful day!" comme dirait ce pot de peinture de prof d'anglais...

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Je m'arrête là j'ai peur qu'après ça soit trop long. Mais au moins tout le monde aura maintenant un aperçu de qui est vraiment Morganne, finalement. :p

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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Jeu 22 Mar - 23:17

Kouraï – « Je vous ai choisis et rassemblés ici… »
Elisabeth – « Que devons-nous faire d’après-vous ? »
J’aimerais bien le savoir ce qu’on doit faire… La petite projection de Miss Wood semble avoir bien perturbé les esprits et les images du Fléau n’étaient pas particulièrement rassurantes. Quoi qu’il en soit il semblerait qu’un super élan de solidarité soit né de ses quelques projections et tout le monde est prêt à se rassembler sous la bannière Wood pour aller taper sur les méchants et sauver notre terre de l’envahisseur…

J’ai très très envie de me montrer cynique en ce moment mais ça ne m’attirerait que des ennuis. Déjà un type du genre balèse se jette aux genoux de la blonde pour lui jurer sa fidélité et lui prêter ses armes. Personnellement, je n’ai plus aucune idée de ce que je dois faire. Je suis juste un type au capuchon particulièrement ridicule qui doit récolter des infos sur ce joyeux basard plein de bonne volonté mais sans aucune organisation. Ce qui est ennuyeux dans l’histoire c’est que le problème de Fléau semble bien réel. J’ai envie de ne pas m’en faire, mais j’ai tellement peu d’informations, et je me sens démuni car j’aime bien justement contrôler la situation.

Lizzie me repose la question en la modifiant légèrement : Vous comptez faire quoi vous ? J’aime déjà mieux la formulation de la question… Déjà que je ne sais pas ce que je vais faire de moi, alors si en plus je dois m’occuper d’elle, on n’est pas rendus ! Cependant je remarque que maintenant que la petite projection privée est finie, tout ceux qui ne se sont pas jetés sur elle pour lui jurer fidélité et protection sont en train de se rassembler en petits groupes. Je ne veux pas trop m’avancer mais on dirait presque que ça parle déjà stratégie de certains côtés… Mon côté loup solitaire me pousse à reprendre un poste d’observateur plus en retrait, mais quelque chose me dit que c’est maintenant que je dois me faire des alliés. Puisque la roue de la fortune a choisi Lizzie dans le groupe des sauveurs-du-monde, elle doit bien avoir un rôle à jouer non ? Sinon les Kouraï et compagnie sont vraiment des dingues en soif d’expérimentation qui ont trouvé un nouveau jeu : lancer une pauvre aveugle contre un démon sanglant et voir de quelle façon elle va mourir.

Ilias/Michael – « Je ne suis pas vraiment un homme d’action. Je suis prêt à apporter mon aide, comme tout le monde ici, mais pour le moment je ne vois pas comment utiliser mes « aptitudes ». »

En parlant d’aptitudes, y en a qui se tapent de sacré dons dans le lot : une miss vient de réussuciter un blessé grave… Le pouvoir de guérison, ça c’était un pouvoir méga utile… Est-ce qu’elle rendait la vue aux aveugles aussi ? On serait débarassé d’un problème déjà : le fait que Lizzie ait besoin de mon bras pour se déplacer. A moins que Lizzie ne tire sa force du fait d’être aveugle : super ouïe, super odorat, super toucher, super papilles

Elisabeth – « J’avoue que mon état ne me permet guère de faire des « folies » mais si je peux être utile en quoique ce soit. »

Allez, fait pas ta modeste, t’as sûrement quelque chose qui fait la différence : t’es peut-être fortiche en enigmes et c’est toi qui va nous aider à passer le sphinx et donc nous faire gagner la guerre ?

« Je suis certain que tu as été appelée pour une bonne raison… Une qualité particulière : une intuition qui fait mouche, une façon de lire dans le cœur des gens particulièrement efficace… »

Ca serait bien que tu m’aides un peu à trouver ton don parce que là je sèche complètement… Mes dons je les connais, je sais très bien pourquoi j’ai été appelé ici… Déjà primo je suis très habile de mes mains quand il s’agit de dérober des choses, et ensuite je suis plutôt pas mal niveau infiltration… Mais bon ça m’étonnerait que ces gens se soucient de ces qualités puisqu’ils semblent tous suivre leur idée de base : jeter Miss Camping au cœur de la bataille et tous la protéger : elle nous sauvera tous… Dans ce cas de figure là il est probable que je ne serve effectivement à rien, et Elizabeth non plus.

Elisabeth – « Lire dans le coeur des gens... peut-être. Mais en quoi cela pourrait être utile pour combattre le Fléau. »
Ilias/Michael – « Aucune idée, j’essaye juste de trouver des idées, ça fait passer le temps et ça évacue le stress. Lire dans le cœur des gens donc… » Courte pause, elle sait vraiment faire ça ou elle a juste répété ce que j’ai dit ? « Je suis sûr qu’on saura s’en servir en temps voulu… »

Le dialogue avec Elisabeth semble achevé puisqu’elle ne répond rien. Je hoche la tête et en profite donc pour m’éloigner un peu de « Miss Camping » et de son groupe de fan pour me griller tranquillement une cigarette… Je n’ai pas invité Lizzie à me suivre mais elle le fait… Pas étonnant, elle doit être bien paumée la pauvre, enfin je ne fais rien pour l’empêcher de me suivre et au contraire lui adresse à nouveau la parole une fois que nous sommes un peu plus loin.

Ilias/Michael – « Vous fumez Lizzie ? »
Elisabeth – « J'ai arrêté... Mais vu la situation, ce n'est pas de refus. Merci »

Une décision raisonnable… Je lui tends le paquet à moitié plein et elle saisit une cigarette qu’elle porte à sa bouche, je lui offre du feu et m’allume ma propre clope. Je m’accorde une seconde de repis, bon sang que ça fait du bien…

Ilias/Michael – « Qu’est ce que vous faites dans la vie ? »
Elisabeth – « ... Je suis écrivain. Depuis toujours… et vous ? »
Ilias/Michael – « Je suis gérant d’une boîte de nuit… pas un métier très respectable… »

Mon mensonge n’est qu’un demi mensonge étant donné qu’on me l’avait proposé une fois comme couverture. Je n’avais pas endossé ce rôle longtemps mais je pourrais très bien me glisser à nouveau dans la peau de ce gérant pendant quelques semaines. Elisabeth n’en dit pas plus sur son métier d’écrivain et ne m’en demande pas plus sur ma condition de gérant. Ma "blaguounette" sur le métier non respectable que j'avais n'a pas porté ses fruits, Lizzie ne doit pas aimer l'humour de ce genre ou alors elle préfère les gens respectables...

J'ai l'impression d'avoir fait mauvaise impression auprès de Lizzie... Il faut dire que je suis un peu tendu et que les mensonges sortent moins naturellement quand ils ne sont pas préparés... C'est une chance finallement que la conversation ait coupé court, mais je ne peux m'empêcher de me demander ce qu'elle pense de Michael ? Je la regarde, elle ne dit toujours rien... Je lâche l'affaire. Silence, le vide... De nouvelles interrogations en profitent pour s'imposer dans ma tête ; des interrogations notamment par rapport au rôle de Yoris dans tout ce merdier. Il me catapulte ici et ensuite pfiut, tu te débrouilles Ilias ! Ca n’est pas son genre… A moins qu’il ne s’attendait au contraire pas du tout à ce que je sois enrôlé de force… Ca serait bien une bonne galère ça !

Nous restons un peu à l’écart un moment et quand j'en ai marre de réfléchir, je prête un peu plus d’attention au reste du groupe. C'est alors que je vois « Miss Camping » décamper au travers du mur invisible en tenue de sauvageonne et refermer le champ de force derrière elle. Curieux ça... Certains qui commence à paniquer et à s’inquiéter pour elle. Il faut dire que son petit déguisement de va nu pied risquait de ne pas tromper grand monde à l’extérieur. Je reste un peu perplexe et j’avoue ne plus rien comprendre à ce qu’il se passe mais d'après les murmures des conversations qui nous parviennent, je ne suis pas le seul. Lizzie est toujours à côté de moi et m’interroge du regard ; enfin non m’interroge de par son expression surprise. Désolé mais là je n’ai pas le cœur à lui décrire qu’au lieu de s’organiser tous ensemble, on vient de se faire abandonner et que les démons commencent à trépigner.

Ma cigarette est finie et je l’écrase du bout du pied. J’attire Elisabeth vers le groupe de gens qui se forme tout près de l’endroit où Elle a disparu. Il s’agirait de ne pas rester ignorant quand même…

Ilias/Michael – « Elle Wood a disparu, on a l’air enfermés dans un champ magnétique, elle vient juste de passer au travers et on ne la voit plus. »

Mon ton reste neutre, comme un bête narrateur. Peut-être qu’on sent dans mon ton un peu de lassitude mais mes gestes pour Elisabeth sont doux. Je la guide avec précaution jusqu’au groupe quand soudain le mur se réouvre sur un monde bien moche et tout le monde se précipite dans la brèche attiré par un cri d’attaque émanant de « Miss Camping ». Rien que ce cri m’aurait incité à me planquer pour analyser la situation mais manque de bol les élus du sanctuaire sont surmotivés pour aller taper du méchant et Elisabeth et moi-même nous trouvons embarqués de force dans cette galère.

L’ennui, c’est que puisque nous n’étions pas arrimés l’un à l’autre, on s’est rapidement retrouvés séparés et à l’extérieur de notre prairie… Je n’ai pas le temps de me remettre de ma surprise (on vient quand même de me catapulter au milieu du Fléau là) que déjà un type me tombe dessus avec une sorte de lame gigantesque que j’esquive au dernier moment… Heureusement que son arme est lourde à manier et que j’ai le temps de décamper car je ne me donnais pas la moindre chance avec mon poignard de fortune contre son mammouth. Le type ne m’a pas perdu de vue et s’apprête à me courir après quand il se fait brûler ou geler… je ne sais pas trop mais il ne reste plus grand-chose du type mis à part sa grosse lame pas du tout maniable… Trop cool on a des démons assez balèze de notre côté, des bons gros bourrins qui vont balayer ces petits monstres de pacotille…

Elisabeth… Il faut que je la retrouve… Déjà que je me donne pas beaucoup de chance de survie alors retirez moi mes muscles et ma vue… Je ne préfère même pas imaginer le résultat. Le groupe est complètement éparpillé mais je repère Elisabeth à une vingtaine de mètres de moi, elle s’est jetée à terre et se protège la tête avec ses bras. C’est mince comme bouclier. Je choisis alors de dire bye bye à mon manteau long à capuchon qui va me gêner pour courir dans cette guerre apocalyptique. D'un mouvement d'épaule je laisse tomber à terre ma tenue de moine et cours vers Lizzie. Je m'approche en enjambant quelques cadavres… On est encore tout près de la prairie mais déjà les morts sont déjà nombreux et sont plutôt moches à regarder.

Ilias/Michael – « ELISABETH, NE BOUGE PAS J’ARRIVE. »

J’allais la retrouver quand je reçois un coup dans le dos assez puissant pour me faire tomber à plat ventre. Dans un réflexe désespéré je tire mon couteau et me tourne sur le dos de façon à faire face à mon agresseur mais là encore une fois on me sauve la vie… J’ai eu chaud, vraiment chaud pour le coup. Je me redresse et cherche des yeux mon sauveur mais il a déjà filé pour combattre de nouveaux méchants.

Je retrouve Lizzie, elle a l’air complètement choquée et terrifiée mais elle n’a pas l’air blessée. Tant mieux ! Je lui ôte les bras de devant son visage et la remet sur ses pieds sans douceur. Je lui crie presque dessus pour couvrir les bruits de bagarre qui nous environnent.

Ilias/Michael – « ON NE PEUT PAS RESTER LA… ACCROCHE TOI A MOI, ON FILE… JE NE TE LAISSERAI PAS ! »

Et j’attrape avec fermeté le bras d’Elisabeth et la tire vers la prairie que nous venions de quitter, on court sur 3 mètres et Lizzie tombe une première fois… Il faut dire que je cours sans vraiment regarder derrière moi et que je n’ai pas vraiment pensé au fait qu’elle pouvait trébucher. Et mince… En plus mon idée de retourner dans la prairie n’est pas tip top puisque déjà une flopé d’esclave s’y est déjà précipité, sûrement attirés par l’herbe verte. Enfin bref quoi qu’il en soit les « méchants » ont poursuivit les esclaves et maintenant c’est un beau petit carnage qui a lieu dans la prairie. Et puis après réflexion, mieux vaut ne pas me séparer du groupe. Un groupe de deux filles retient alors son attention : une aux cheveux roux et raides et une aux cheveux bleus. La rousse brûle tous les méchants qui lui tombent sous la main et la « bleuette » les finit avec son livre… Pourquoi pas… Quoi qu’il en soit elles ouvrent un chemin et progressent assez lentement pour qu'on puisse les suivre. Une aubaine !

Ilias/Michael – « PAR LA ! »

Je me retourne vers Lizzie pour lui faire part de mon idée de direction. Elle s’est relevée mais je crois qu’elle s’est fait mal au genou en tombant. Et mince, il ne faut pas qu’on perde de vue « Miss Grille Pain » et « Miss Librairie ». Je prends le temps de m’approcher de Lizzie et de lui expliquer mon idée en deux secondes… Si après tous les efforts que je fais pour elle elle n’a pas confiance en moi, après ça je ne sais pas quoi faire !

Ilias/Michael – « On ne peut pas se battre, on n’a pas d’armes et on est trop faibles. Mais on peut progresser maintenant puisqu’il semble qu’on ait l’avantage. Tu montes sur mon dos et tu t’accroches fermement comme si ta vie en dépendait ok ? »

En fait après réflexion, sa vie en dépend peut-être… Et pourtant, pourtant elle hésite avant d’accepter ma proposition. On n’a pas vraiment toute la journée et je me mords l’intérieur de la joue pour masquer mon stress. Je ne veux pas la forcer mais j’y serai peut-être obligé si elle préfère rester là accroupie avec ses cadavres. Le hochement de tête tarde à venir mais il vient et même si ça n’est pas de gaité de cœur, elle se laisse hisser sur mon dos. Par chance, elle s’aggrippe fermement, elle m’étrangle presque mais je préfère ça à une étreinte trop lâche. En plus si je n’ai pas besoin de la tenir mes mains sont libres et me permettent de garder mon couteau en main… Pas forcément efficace mais quand même un poil rassurant.

Je me mets alors à courir et en peu de temps je rattrape les deux donzelles… Je ne sais pas si elles se sont rendu compte de ma présence mais je ne les lâche pas d’une semelle. Maintenant que nous sommes juste sur leurs talons notre progression se fait plus lentement (oui le temps de cramer et d’assommer à coup de bouquins les méchants) et je me retourne plus régulièrement pour assurer l’arrière garde de notre groupe de 4. C’est alors que je repère un mioche, enfin un ado… maigre comme un clou qui venait du groupe des esclaves. Le mioche a l’air terrifié mais en même temps déterminé à nous suivre. Il court vers nous et tend ses mains vers moi comme pour s’aggripper à ma jambe et j’en profite pour le tenir éloigné en le repoussant d’un coup de pied (pas trop violent quand même mais assez pour le dissuadé de se frotter à nouveau à moi)… Rejoindre un groupe de guerrier ne va pas l’aider, en plus perso, je ne peux pas le protéger…

C’est alors que « cheveux bleus » se retourne à son tour et remarque que j’ai repoussé le mioche. Difficile de dire ce à quoi elle pense en ce moment, je m'attendais à ce qu'une femme me voyant faire ça s'insurge contre moi mais là, pas vraiment de réaction si ce n'est un regard indéchiffrable qui me pousse malgré moi à me justifier.

Ilias/Michael – « ON NE PEUT RIEN POUR LUI ! ON NE PEUT PAS LE PROTEGER »

Oui je crie toujours car il y a toujours du bruit. Je perçois toute la frustration de Lizzie qui m’a senti repousser quelque chose mais qui ne sait pas quoi et qui maintenant m’entend parler d'abandonner quelqu'un. Le gamin s’est relevé et semble décidé à nous suivre coûte que coûte malgré mon geste. Quelle plaie !
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Kelly Smith
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MessageSujet: Re: Chapitre 2 : Esclavage   Ven 23 Mar - 23:38

Ma tête bourdonnait s'était affreux! Après m'être enfuie du pub ou je ne sais trop qui m'avait dit que je devrais aller me battre sontre le fléau, une missive m'as été envoyée comme quoi je devais partir au rassemblement où d'autres guerriers attendaient. Je ne voulait pas y aller, la guerre, c'est tellement affreux, je me sentait tellement mal a l'idée d'assassiner des gens, de tuer des pères de familles, des oncles, des frères, des fils ... je ne voulait plus revivre la vie qui m'avait animée il y a plusieurs années. Cependant, sans le vouloir, j'y étais destinée il faut dire, je suis allée malgré moi a ce rassemblement où les humains m'ont applaudit et où l'espoir revivait grâce a l'invincible Kelly.

2 jours plus tôt

Il pleut a grosses gouttes et tous les guerriers marchent vers un champs de bataille a des lieux de l'endroit où nous sommes en ce moment. Mes cheveux me collent au visage, j'entends la pluie cogner contre mon armure et je vois les gens en confiance car je suis de nouveau parmis eux. Un homme m'as serrer contre sa poitrine et m'as dit:

- Je suis extrèmement fier de vous Kelly.

Je ne savais pas trop quoi dire ... Fier de moi? Mais pourquoi? Pour aller tuer des combattants d'un peu plus loin dans ce monde? Qu'elle fierté peut-on tirer de cet exploi épouvantable? Malgré toute ces pensées dont la tristesse pouvait parraître dans mes yeux, j'ai parler contre mon coeur.

- Oui, merci Lionel ..

Un sourire compatissant s'est dessiner sur mes lèvres mouillées et j'ai continuer a parler ...

- Cependant, n'avez-vous pas laisser votre famille derrière vous?

- Oui malheureusement, je voulait apporter mes 2 fils mais ma femme me l'a interdit. Vous les auriez aimer Kelly, un d'eux aurait bien pu vous faire tomber follement amoureuse vous savez ...

J'ai rit. Vous ne pouvez pas savoir a quel point je peux me foutre de ses fils, c'est un brave homme, certes, mais je ne peux aimer ...

- Ils seraient trop jeune Lionel ...

- Pas necessairement. Un a 18 ans, l'autre en a 20, comme vous.

Pensive, j'ai aquiesser.

- Oui comme moi ...

Et depuis ce temps, je suis pensive. Je vais combattre en me demandant si un jour, une seule seconde, j'épprouverai de l'amour. Ce n'est pas le cas mais .. il faut espérer? Je me pose trop de questions je trouve ...
La pluie fouette a présent mon visage mais je ne penche point la tête, je regarde devant moi ce qui sera bientôt sang et cendre ... Tout à coup, une flèche atteint l'homme devant moi, puis une autre, et une autre! Je lève mon bouclier pour me protéger et je cris aux autres:

- STOP! BOUCLIER!

Tous ceux qui ne l'ont pas fait le font et les flèches ne touchent plus les hommes.

- ARCHER!

Les archers se lèves, prennent leurs flèches et tirent. La plupart des premiers rangs de soldats devant nous tombent mais les survivants reviennent à la charge.

- CAVALIERS!

J'avance vers l'ennemi, je n'arrive même pas a distinguer si ce sont des hommes. Je vois des chevaliers s'approcher et les notres me suivre.

- A L'ATTAQUE!!!!!!!!

Tous les guerriers nous suivent et la guerre, la première, sanglante, commence enfin.
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Chapitre 2 : Esclavage

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