 | Sanctuary Revival Depuis des millénaires les démons, les humains et les anges avaient fait la paix... mais un jour tout bascule, serez vous de l'aventure ? |
| | Chapitre 3 : Installation | |
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Vidin Wakren Démons


Inscrit le : 07 Mar 2007 Messages : 63
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Mar 1 Mai - 20:12 | |
| Sous un ciel de sang, combattre le mal par le mal ... comme un air de déjà vu ...
L'orgueilleux Guillaume le sanguinolent nous a sous-estimé, et avant même que ce dernier pan de bataille commence, je sais que nous avons vaincu, je sais que notre ennemi va mordre la poussière.
Hanna et moi sommes séparés pendant ce dernier combat, mais qu'importe, elle se défend bien contre les créatures obscures, et je fais face à mon ennemi, foulant le sol imbibé de sang. Je campa sur mes positions et me concentre. Des créatures passent à coté de moi et ne me voient pas. Normal. Mon esprit convainc ces esprits que je ne suis pas là. Une partie de mon esprit, et de façon passive.
Je me concentre sur ce qui importe, sur ma cible à abattre, pour en finir avec cette confrontation qui n'a que trop duré. Je me concentre en attendant le moment ou l'ennemi va baisser sa garde, avoir un court instant de faiblesse, et ça arrive alors qu'Elle, Ismael et Daryan combinent leurs forces et parviennent à faire détruire plusieurs Sans-Coeur, à priver le géant de son armure et même à le faire vaciller.
La voilà ...
Mon ...
Ouverture.
Je libère mon pouvoir. Survitesse. En un instant j'ai gommé la distance entre Guillaume et moi et lui transpèrce le coeur, régénérant ainsi mes blesussures légères, retire prestement ma lame, bondis et le décapite proprement. Feu guillaume s'écroule, son corps d'un coté, sa tête roulant de l'autre, surement avec une expression de surprise sur le visage. Il s'enflamme aussitôt, est bientôt réduit en tas de cendres. Biodegradable avec ça. Ha non, en fait c'est Ismael qui l'a rendu biodegradable avec son feu d'Enfer.
Les dernières créatures obscures cessent aussitôt d'exister en poussant un hurlement, une insulte contre le destin peut-être, ou juste un cri de douleur, qu'importe. C'est terminé, la bataille pour le château est gagnée. Des esclaves ont été délivrés. A priori aucun allié n'est mort.
On ne sera pas embarassés par des prisonniers, ce Guillaume nous aura facilité la tâche sans le vouloir. Il ne manquerait plus qu'il ait laissé un paillasson à l'entrée du château : bienvenue aux nouveaux ... du moins un tapis rouge. Ni l'un ni l'autre en fait, à part le sang qui donne un air encore plus apocalyptique aux lieux.
On bouge, je suis le mouvement, je tout le monde dans notre nouvelle demeure, temporaire ou pour une durée plus longue, tant que ce n'est pas à durée indeterminée. J'ai l'impression que tout le monde explore ou s'occupe. Personnellement je ne participe pas à leurs diverses activités. Je suis un vengeur, pas un soigneur, et encore moins un constructeur, un réparateur. Cet endroit est vaste et sombre, c'est facile de s'y isoler, c'est déjà ça.
Je nettoie ma lame avec application, un peu trop même, je fixe ainsi à nouveau mon esprit sur le présent, avec une mauvaise sensation qui ne me quitte pas, et à laquelle je n'arrive pas à mettre un nom. Pas encore du moins.
La lame de mon épée de Damas est propre, elle ne brille pas, de toute façon elle ne brille jamais, pas de tape à l'oeil, que du tape dans la tête. L'acier de Damas est faite d'un alliage des métaux les plus impurs qu'on ne trouve qu'en Enfer, c'est leur alliance qui en fait l'arme la plus solide de tous les temps. Les impuretés donnent vie au métal, lui procurant flexibilité et ténacité, les points forts de l'acier de Damas.
Mon ouvrage accompli, la seule restauration que je connaisse, sache faire et veuille faire, je vais voir si Judith et Hanna sont bien installées, un genre de réflexe, je me doute bien que c'est le cas. Je fais donc un passage éclair, entendant à peine les réflexions des deux jeunes femmes égales à elles-mêmes, et pour une fois, je me sens soulagé de m'éloigner d'Hanna. Tellement soulagé que ça a du se voir, et le pire, c'est que ça m'est égal.
La suite, la suite ...
Il faut ce qu'il faut, je participe à la rationnalité ambiante et prenant une chambre la plus retirée des autres, la plus spartiate possible. Un lit, une commode, une armoire vide. Le plancher craque sous mes pas, une toile d'araignée au plafond. J'écrase l'araignée. Pas de colocataire.
Impossible de savoir s'il fait jour ou nuit, et je n'ai pas faim. Je sors de ma chambre, je croise des gens mais je ne parle à personne, je vais méditer au sommet d'une des tours désertées. Je me campe sur mes positions, ferme les yeux et me concentre sur le malaise qui m'a envahi. Inutile de le nier. Je me sens anesthésié. Quand ce sentiment a-t-il débuté ? Un peu avant la fin de la bataille ? Juste après ? Qu'importe. J'ai l'impression que ce monde est mort, mais c'est peut-être un piège du Fléau pour m'insensibiliser, me pousser à ne plus être qu'une machine de guerre. S'il tente ainsi de me rallier à lui, c'est peine perdue, mais ça ne dissipe pas ce sentiment dérangeant.
Je médite, j'écoute le vent gémir, se lamenter. Les autres s'organisent, je ne sais pas dans quel sens, le but du Sanctuaire renouvelé est de combattre le Fléau, c'est un acquis, mais Elle va-t-elle aller à sa rencontre ou attendre qu'il vienne à nous ? Je verrai bien. Elle le dira bien, si elle arrive à penser par elle-meme.
La journée passe, et je mets le doigt dessus. J'ai failli me faire tuer stupidement. Quand on fait quelque chose, on le fait à fond. En tout cas, moi je suis ainsi. Au lieu de regarder ce que faisait Hanna, j'aurais du terminer ce que j'avais commencé avec la même concentration, et ce dernier cadavre n'aurait pas eu le temps d'exploser. On ne faillit qu'une fois, une fois de trop. Ca ne se reproduira plus.
...
LA MORT.
LE CHAOS.
LA DESTRUCTION.
LA VENGEANCE.
VENGEANCE DES FAIBLES, DES TRAHIS, DES MORTS.
LE SANG, LA VIOLENCE.
LA LUTTE.
LUTTE CONTRE LES DEMONS, LES HUMAINS CORROMPUS ET LES ANGES DECHUS.
LES ANGES DECHUS SONT FONDAMENTALEMENT MAUVAIS, SINON ILS NE SERAIENT PAS DECHUS.
LES DEMONS AU COEUR IMPUR, IL N'Y A PLUS QUE CA. JE NE SUIS MEME PLUS UNE EXCEPTION, JE FAIS PARTIE D'UNE ANOMALIE INFINITESIMALE.
PAR LE FEU ET L 'ACIER, LE SANG IMPUR COULE DANS LES SILLONS DE LA TERRE. NOURRIRA-T-IL LA TERRE OU LA MAUDIRA-T-IL ?
L'AVENIR LE DIRA, S'IL RESTE UN AVENIR.
ANSI SOIT-IL.
...
Il y autre chose. Quelque part, je ne m'attendais pas à ce que la Terre se transforme en Enfer, peut-être en sera-t-il de même pour les Cieux. Je ne sais qu'une chose, je ferai ce que j'ai à faire jusqu'au bout, sans faillir, sans rien attendre de personne. Ainsi, je n'aurai pas de mauvaises surprises.
Je sors de ma méditation, je me sens à nouveau perceptif, je sens le vent froid glisser sur ma peau et faire voler mes cheveux au hasard. Puis ce que je sens, c'est moi. Je sens le sang séché et la sueur froide. Ma tenue a connu des jours meilleurs, et j'ai faim. Je n'aime pas cette micro-société chimérique qui s'organise au château sous les ordres d'un pantin, mais j'y suis, j'y vis, il y a donc un minimum de contrainte à respecter, ne serait-ce que pour moi. Dans l'ordre, je vais donc chercher de quoi me changer, je vais me laver et je vais me restaurer. Quand ce sera fait, j'aviserai, en attendant la suite des événements. |
|  | | Elle Woods Admin


Age : 23 Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 393 Race : Humaine
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Dim 6 Mai - 11:52 | |
| [Au moment du poste de Narcissa]
Je cherche la salle du trône parce qu’on m’a dit que c’est là que je devrais recevoir ceux qui ont des questions demain, mais le château est vaste et franchement une bonne douche ne ferait de mal à personne… enfin… je pars au plus pressé et recherche la dite salle. Quand je la trouve enfin j’ai la surprise de voir quelqu’un assise sur le trône, et ce n’est pas quelqu’un que j’ai déjà vu. Elle m’abrutit de question avant de m’agresser sur une histoire de bulle transporteuse.
- Hein ? Comment ça ? Quelle bulle ? - La mienne ! Vous avez causé mon accident.
Oula tout doux, en plus le platine c’est carrément vulgaire.
- Je ne vois pas comment, on m’a obligé à téléporté… minute. Normalement j’aurais dû vous téléporter c’est ça ? Mais vous étiez en déplacement.
Chauffe neurone, chauffe.
- Ah, ba oui alors, l’accident c’est moi. Désolé, en fait je ne contrôle pas encore très bien mes pouvoirs.
Elle ne répond pas et me jauge, pwah, je sens que ça va être drôle avec celle là aussi. Je lui sourit de toutes mes dents et finalement elle s’en va. Je l’interpelle une dernière fois :
- Oh, au fait, vous pouvez prendre une chambre, sauf la bleu, elle est pour moi m’a-t-on dit ! - Merci.
Bon, bon, j’ai trouvé la salle du trône et une nouvelle recrue, voilà du travail bien fait. Maintenant à la douche ! Je sais que je trouverais des vêtements dans les armoires, une femme me l’a dit, mais et les salles de bain ? Heureusement Daryan est là pour m’aider.
C’est en chantonnant que je vais chercher une robe dans ce qui était la chambre de Kouraï, rien n’a bougé grâce à la magie et sur la table de chevet trône des photos d’elle et de sa famille. Il y a même mon ancêtre sur l’une d’elle et une femme que je reconnais, Kaori, la sœur de lait de l’impératrice et sa meilleure amie. Ils étaient mignons tout les trois. Je laisse les photos pour m’intéresser aux vétements mais…
- Quelque chose ne va pas ? - Hiiiiiii
Elle me fout la trouille à arriver comme ça sans prévenir.
- Pourquoi ne mettiez vous que du noir, du rouge foncé ou du bleu nuit ! On se croirait à un enterrement.
Kouraï regarde les robes qu’elle ne peut pas toucher avec un sourire triste.
- C’était l’une des raisons, nous avons perdus beaucoup d’amis lors des guerres que nous avons menés. - Oui, sans doute. Mais ce n’est absolument pas mes couleurs. Et mes robes sont toutes à Harvard ! - Faites vous en faire de nouvelle dans ce cas, toutes ces robes sont faites à la main, en temps de guerre il n’y a pas de magasin.
Sainte marie mère de Dieu, qu’ai je fait pour mériter un sort si cruel T_T en plus si quelqu’un vient à entrer, puisque je suis la seule à voir Kouraï, on va me prendre pour une folle.
- Bon, ba je vais prendre une de ces robes en attendant… mais pour les soutiens gorge ça ne va vraiment pas aller, on ne fait pas du tout la même taille ! - Allez dans la chambre au bout du couloir, celle avec une flamme sur la porte, elle servait aux amazones lorsqu’elle nous rendaient visite et leur mensurations étaient plus proche des vôtres. - Cool, et vous croyiez vraiment que je vais réussir à mettre vos robes quand même. C’est des corsets ! - Vous faites la même taille que moi pour le reste du corps, vous n’aurez qu’à desserrer les liens.
Elle lève la tête et disparaît brusquement, je comprend pourquoi quand on frappe à ma porte. J’ouvre et aperçois une jeune fille qui me sourit avec respect (ça change).
- Excusez moi mademoiselle Woods, nous voudrions savfoir ce que nous devons faire. - Hum… et bien je cherche une couturière, et sinon…
Réfléchir, réfléchir vite.
- Vous devriez vous partager les tâches, une personne par chambre, d’autres à la cuisine, d’autres aux jardins. Je ne pense pas que l’occupation vous manquera. - Très bien mademoiselle, je vais faire passer vos ordres, et si vous le désirez je sais coudre. - C’est vrai ? *.* - Oui mademoiselle. - Super, j’aurais besoin de quelques robes de couleur claires, pour ça il nous faut du tissu… hum… dans la remise, au grenier, il doit y avoir soit des vieux vêtements, soit des chutes de tissus. Vous avez mon autorisation pour fouiller. - Bien mademoiselle, je viendrais prendre vos mesures plus tard. - Merci, vous me sauvez la vie ! Comment dois je vous appeler ? - Roze mademoiselle. - Très bien, merci Roze, je vous attache à mon service !
La jeune fille rougit et me salue.
- C’est un honneur mademoiselle ! - Mais de rien ! Tout ce qui compte c’est d’avoir autre chose que du noir à porter ! Revenez me voir quand vous aurez trouver du tissu. - Oui mademoiselle.
Je ferme ensuite la porte et prend la robe noir pour voir ce que ça va donner, moui, bon, avec ça je me ferais un chignon, ça sera sympa dans le style déguisement. Je vais ensuite jusqu’à la chambre avec les flammes, chambre qu’Edenia a choisis.
- Ah, salut, en fait je voudrais te piquer des soutiens gorge dans l’armoire.
On se connaît pas mais elle me laisse quand même entrer. Je crois qu’on est dans la même université, je l’ai vu à la bibliothèque avant la téléportation.
- Oui, vas y.
Elle me laisse entrer et d’instinct j’ouvre le bon tiroir et en sort trois, vu le tas de sous vêtements qu’il y a là dedans ça devrait pas manquer aux filles qui occupe cette chambre.
- Merci, ça me sauve la vie ! Bon, on se voit au dîner.
Et là, enfin, enfin je me retrouve sous la douche, l’eau coule sur ma peau et je me sens bien mieux une fois lavée. Je revêt la robe et retourne à ma chambre sans croiser quiconque. Là, je me fait un chignon, me maquille (heureusement mon sac à main contient tout ce qu’il faut de ce côté là) et ouvre la boîte à bijoux pleine de pierres et de perles plus précieuses les unes que les autres. Kouraï était bien une impératrice pour avoir de tels bijoux dans une chambre qu’elle n’habitait que quelques mois par an. Je choisis une rivière de diamant avec les boucles d’oreilles assortis et là, le miroir me renvoie une image digne de mes glorieux ancêtres. Par certains aspects, vétue ainsi, on peut même dire que je ressemble à Kouraï. Ma gorge est aussi pâle que la sienne, mes cheveux sont clairs et ma taille fine. Finalement je suis surtout plus souriante. Je me fait un visage de composition pour l’occasion et je descend dîner. Les civils tout comme les gens du nouveau sanctuaire murmure sur mon passage car je n’ai plus rien à voir avec celle que j’étais il y a quelques heures, du moins en apparence. Je fais vraiment « chef ».
Je vais m’asseoir à côté de Daryan et je lui fais un léger clin d’œil tout en buvant un peu d’eau avec grâce.
- C’est une métamorphose, on jurerait voir Kouraï.
Tiens, vous voyez, je vous le disais.
- Un peu de maquillage, les bonnes attitudes et la bonne robe et tout le monde n’y voit que du feu. Ce doit être pour cette raison que l’impératrice Kouraï a tenu à ce que je prenne sa chambre. - Sans aucun doute possible.
Eh, eh, vous allez voir, je vais faire des miracles. Qui a dit que l’habit ne fait pas le moine déjà ? De loin j’aperçois Narcissa qui mange à part du reste du groupe, je lui fais un signe de la main et je continue à manger.
[Le lendemain]
Toujours habillée comme Kouraï je me ballade dans le château avec ma nouvelle copine Roze, elle voulait absolument me montrer quelque chose. Effectivement, ce qu’elle voulait me montrer en vaut le coup ! Des tonnes et des tonnes de chutes de tissus de toutes les couleurs et de tout les motifs, il y a même de quoi faire des draps ! Waaaaaaaaah.
- Il n’y a pas à dire, ils sont prévoyants. - Et ils ont bien fait, quels tissus choisissez vous ? - Hum… celui ci.
Je désigne un tissu rose pâle, presque blanc.
- Et celui là.
Un beige très beau. La jeune fille prend les deux tissus (commençons par deux robes, nous verrons après) et me dit en souriant.
- J’ai trouvé ici aussi des machines à coudre, de cette manière ça ira plus vite. - Vraiment parfait, je te fais confiance, moi je dois aller prendre mon petit déjeuner. - Dois je vous montrer les modèles avant de coudre ? - Non, non, je te fais confiance. Essaie de me faire avec le tissu rose une robe de tout les jours et avec le beige une tenue pratique. Pour le reste tu as mon approbation par avance. - Bien mademoiselle Woods.
Je commence à partir et lui lance :
- Appelle moi Elle.
******************************* HRP Je n’ai pas raconté le dîner en entier, si vous voulez parler à Elle à ce moment là ou alors le matin, ne vous gênez pas. _________________
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|  | | Ismaël Démons


Age : 22 Inscrit le : 09 Mar 2007 Messages : 131 Race : Démon
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Lun 7 Mai - 1:24 | |
| Bon... Le piroulis est partis après s'être fait soigner, je me retrouve a entrer dans le château avec l'autre, Aeson je crois.
- Alors comme ça vous êtes général de l'armée de la Géhènne ? - ... - Vous n'êtes pas du genre causant n'est ce pas ? - ... - Oui je vois... J'espère par contre que vous pouvez faire autre chose que manipuler le feu - ... (avec un haussement de sourcil). - Et bien oui, j'en ai pas croisé un de valable depuis la clairière, vous compris ^^. - Vous êtes irritant vous savez ? - Voilà, vous avez enfin ouvert la bouche, si je ne vous avez pas entendu discuter avec votre subordonné, je vous aurais cru muet ^^". - -____-" - Vous n'êtes pas trop motivé n'est ce pas ? Ca se voit. Du genre a foncer tête baisser sur le Fléau en disant : "Laisser moi faire, je suis général !" (avec la voix de craneur et tout :p). - De toute façon que peut bien avoir à faire un traître dans le Sanctuaire ? - Je vous en pose des question moi ? - -________-". - Bon... C'est pas tout ça, mais faut qu'on aille voir si on peut être utile. Enfin faites comme vous voulez. - Comme toujours...
Ce type est d'un sérieux ! On croirait presque le pendant démoniaque de notre ami le congélo. M'enfin que le second soit froid soit logique mais lui... Enfin bon ^^. Voyons voyons, l'infirmerie. Non c'est pas là, ni là... Ha voilà. Des gens en soignent d'autres, normal dans une infirmerie.
- Bonjour ! Je peux rendre service ? - Ca dépend, vous savez faire quoi ? - C'est à dire ? O_O - Je sais pas moi... Vous vous y connaissez en magie de soin ? - Non. - Vous savez faire des bandages ? - Absolument pas. - Avez vous une formation de secouriste ? - Je ne crois pas ? - Connaissez vous les plantes medecinale ? - Non plus. - Raaah, je sais pas moi, vous êtes dealer ? - Je vous demande pardon ? O_O - Rien, oubliez. Alors vous pouvez faire quoi ? - Hum... Attendez voir... Ca y est ! - Enfin, c'est pas trop tôt. Alors ? - Je peux cautériser les plaies et les membres en cas d'amputation ou euthanasier ^^. - ... - Quoi ?
Toute la salle me regarde bizarrement. J'en vois même qui secouent la tête ou soupirent. Même parmis ceux qui sont soignés T_T.
- Vous vous fichez de moi ? ^^" - Non pourquoi ? - Dehors... ^^" - Mais je... - Revenez quand vous serez blessé ^^".
La personne me pousse dehors et me ferme la porte au nez.
- J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ? - Allez vous en, il y a des gens qui essaient de guèrir ici !
Ouaip, bon, visiblement je sers a rien ^^. Je sais survivre en environnement très hostile, donc l'agriculure et tout le reste c'est pas mon fort.
...
...
*cling*
Ha oui, je peux forger des trucs et des machins, des armes, des outils, des armes, des objets usuel, reparer des armes ou les améliorer ^^. Faut juste que je trouve la forge... Ha oui, je pourrais apprendre deux ou trois trucs à tous ces soit disant magiciens élémentaires. Surtout le feu, mais c'est pareil avec presque tous les éléments :p.
[Nous passerons les détails de la découverte de la forge dans des sombres souterrains sous le château, pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes, les portes ouvertes avant la trouvaille recelant quelques petites choses traumatisantes ^^]
[Bref le lendemain matin]
- Monsieur Corona ! - Hum... Oui Celia, là c'est bien... - MONSIEUR CORONA ! - Haha... Non pas là... Mais oui, tois aussi je t'aime Aylis. - DEBOUT ESPECE DE FEIGNASSE C'EST L'HEURE ! - Gué ? Gu'eze gui se baze ? On nous attaque ? - *Hem* Monsieur Corona il est l'heure. - L'heure de quoi ? Et puis d'abord vous êtes qui vous ? - Je suis Séléna vonärt et je suis attaché à votre service. Quand à la première question, il est l'heure du petit déjeuner.
Je me passe la main sur les yeux.
- Il est pourtant encore tôt. - Il est tout de même 11h. - KEEEEUUUUUWAAAAA ? - Voyez vous même.
Elle ouvre alors en grand la fênetre et je me retrouve à demi-aveuglé par le soleil. Je me protège d'une main.
- Ca va, ça va.
Séléna me regarde avec un petit sourire triomphateur. Elle est de taille moyenne. Brune, les yeux bleues, les traits fin, les pomettes hautes. Peu de formes mais le tout reste très mignon, une silouhette agréable à regarder. Ca va, j'aurais pu tomber sur un laideron ou une gamine ^^.
- Bon écoutez, il y a des vêtements dans cette armoire, je vais vous les sortir et...
Pendant qu'elle parlait en fouillant l'armoire je suis sortis de mon lit, nu, oui, je dors nu. Et elle se retourne pile quand je m'étire. Je la vois rougir.
- Et bien alors vous disiez ? - Heu... Et bien... Désolé !
Elles se retourne pour ne pas me voir. Si c'est pas meugnon ça ^^. Par contre j'ai toujours pas de vêtements.
- Bon écouter, je me met un drap autour de la taille. Voilà c'est fait. Vous pouvez vous retourner. Désolé pour ce spectacle . - Vous n'avez pas un ton de personne désolé -___-". - Ca s'entend tant que ça ? Enfin, quoi qu'il en soit, je ne peux pas rester dans cette tenue. - Bien sur, tenez.
Elle me donne rapidement les habits et se retourne aussi sec.
- Au fait vous semblez bien jeune pour avoir été capturé en aussi bon état, vous avez quel âge si ce n'est pas indiscret ? - Ca l'est ^^". - Oups, toute mes excuses. C'est bon j'ai enfiler un pantalon, vous pouvez vous retourner. - Je suppose que je peux vous le dire a vous, après tout nous allons devoir nous supporter un bout de temps... - J'en déduis donc que la scéne précèdente ne t'as pas choquée au point de partir ^^.
Elle re-rougie a cette pensée.
- Heu... Non monsieur. Sinon j'ai 20 ans monsieur. - Arrête de m'appelez monsieur s'il te plait. Ho ! Tu permet qu'on se tutoie ? - Oui bien sur. Comment je dois vous... t'appeller ? - Ismaël tout simplement ^^.
Elle semble soulager.
- Tu n'es pas du genre à macher tes mots n'est ce pas ? - On peut dire ça comme ça ^^. - Quel genre de service propose tu ? - Pas de ce genre là ! - Mais je n'ai... - Je connais comment sont les hommes et ils pensent tous pareil. - Hey ! - Ose dire que c'est faux ! - Il est trop tard pour revenir au vouvoiement et au respect ? - Complétement . - Et zut !
S'ensuit après cela une discussion sur ce que Séléna est censé faire pour moi. Cela comprend le ménage de ma chambre, le lit, la cuisine si je mange vraiment en dehors des limites habituelle des repas, la coursière si j'ai besoin de quelque chose ou quelqu'un et même de réserve de nourriture.
- C'est bon je ne suis pas un vampire -____-". - Ho tu sais on ne sais jamais avec les démons... - C'est pas faux ^^". Mais quand même, de toute façon tu en ferais même pas un amuse geuele décent :p. - Tu vas voir toi (>.<)/°.
On arrive ainsi au refectoire. Plusieurs personnes y sont. [ndla : Pour les conversations, demande d'armes, réparation, demande de "cours" c'est maintenant ou après :p]. Certaines me parlent d'autres non. Je demande à Séléna si elle à repèrer une grande salle inutilisée pour servir de salle d'entrainement. Elle me répond qu'elle ne sait pas. Un jeune humain qui était plongé dans un livre lève la tête et m'indique ce que je cherche. Ce malade à déjà trouver les plans du chateau et des alentours ^^. Je regarde Séléna dans les yeux, par défis elle ne baisse pas le regard. Ca tombe bien, c'est exactement ce que je voulais :p.
Oui... Une étincelle au fond de ses yeux... Elle a du potenciel. Reste juste à savoir comment l'exploiter.
Je me dirige donc vers la salle d'arme, afin de savoir de quoi elle pourrait être capable. Peut être que d'autres nous rejoindrons... _________________ Celui qui peut dire de quel feu il brûle, ne brûle que d'un petit feu. |
|  | | Sham Machiavel

Inscrit le : 08 Mai 2007 Messages : 17
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Jeu 10 Mai - 3:17 | |
| Quand je me suis réveillée, mes vêtements étaient en lambeau et mes oreilles bourdonnaient comme si j'avais eu la tête plongée dans une ruche. En réalité, j'étais reliée par des chaines à une longue colonne de femmes. Obligées d'avancer sous la menace de fouets et de lames, elles me trainaient comme elles le pouvaient et sans douceur sur le sol.
Et après, il y a eu ce déchainement. Je n'ai eu le temps que d'apercevoir les éclairs des lames qui s'entrechoquaient avant que mes jambes se dérobent et que je disparaisse sous les corps de mes compagnes.
- Hé! J'crois qu'elle est vivante!
Sans ménagement, je suis extirpée de la masse de cadavre et je me sens transportée avant de sombrer à nouveau dans une semi-inconscience, mes paupières sont collées à cause du sang.
Quelques heures plus tard, je reviens à la vie avec toujours ce bourdonnement mais en plus doux et surtotu en moins angoissant. Avec précaution j'ouvre les yeux et tente de faire le point. Autour de moi une dizaine de personnes s'agite. Une femme qui semble s'etre aperçue de mon réveil se penche sur moi.
- Est-ce que ça va?
- Je crois... Qu'est-ce que...
Elle tourne délicatement ma tete, me forçant ainsi à regarder un petit garçon assis sur un autre lit en train de pleurer pendant qu'un homme désinfecte sa plaie. Mon infirmière semble tripatouiller un pansement sur l'arrière de mon crane puis manipule à nouveau mon chef pour que j'admire à nouveau son joli visage.
- Vous avez eu de la chance. Une belle bosse mais apparement rien de grave. Meme pas d'hémorragie.
Ah ça explique pourquoi j'ai l'impression d'avoir trop picolé hier soir. Lentement, elle m'aide à m'asseoir et à me lever. J'ai un peu la tete qui tourne mais cela passe assez vite et quelques secondes plus tard je suis debout. A moitié nue... S'apercevant de sa bourde, la femme m'envelope dans un drap et me demande d'attendre, le temps qu'elle me trouve de quoi etre plus décente.
Assise sur le lit, j'en profite pour jeter un oeil autour de moi. L'infirmerie, puisque c'est ce qui semble s'être établi dans cette salle, est en grande partie remplie par des blessés légers ou inconscient. C'est plutot bien organisé, mais je me demande quand meme ce qui s'est passé. C'est à nouveau mon infirmière qui m'éclaire après m'avoir aidé à me vêtir.
- Le Sanctuaire est de retour . Ils nous ont débarrassé des sbires du Fléau et nous avons trouvé refuge dans l'ancien chateau de Molly.
Je me rappelle vaguement ce nom, ayant depuis toujours était incapable de me rappeler de tout les membres du précédent Sanctuaire. Elsa, puisque c'est le nom de la femme, m'explique que nous nous sommes spontanément mis au service de nos sauveurs et que je devrais me renseigner pour trouver de quoi m'occuper.
- Mais avant il faut que vous mangiez un peu. Le déjeuner est servit dans une grande salle. Vous pourrez y remercier la personne qui vous a sortie de sous tout ces corps.
Elle m'explique brièvement comment m'orienter et je finis par quitter l'infirmerie après avoir aidé à mettre quelqu'un d'autre dans le lit que je viens de libérer. Bon et bien, en avant.
Je pousse la lourde porte quelques instants après l'entrée de la nouvelle chef du Sanctuaire. Il faut reconnaitre qu'elle a de la classe! J'essaye de me faire discrète, et dans l'effervescence du déjeuner ce n'est pas trop dur. Une vieille femme me conduit à un siège et me sert un copieux repas. Tout en picorant, j'ai l'estomac encore noué, je dévisage nos fameux sauveurs et réussit meme à m'entretenir avec certains d'entre eux. Ills m'expliquent qu'ils ont un peu de mal à comprendre le pourquoi du comment ils se sont retrouvé là mais je finis quand meme par retrouver toutes les pièces du puzzle. Finissant mon repas en silence, je guette Elle Woods, puisque c'est ainsi qu'elle s'appelle, et la suit quand elle quitte la salle.
- Pardonnez-moi, mademoiselle Wood?
D'un geste gracieux et élégant elle se retourne et me regarde, l'étonnement peint sur son visage laissant rapidement place à un sourire chaleureux.
- Oui?
Bon sang, y'a pas à dire, elle en jette!
- Je voudrais intégrer le Sanctuaire, s'il vous plait!
Un ange passe. Elle me regarde et semble vraiment embarrassée. Elle se met meme à parler toute seule quelques instants.
- Mais c'est idiot comme raison ça!
Angoissée, j'attends sa réponse et elle reporte son attention sur moi et me lance, comme si elle défiait quelqu'un que c'est d'accord.
- Comment tu t'appelles?
- Sham Machiavel mademoiselle.
- Sham, appelle moi Elle. Bon ben essaye de te trouver une chambre maintenant.
Je la remercie à nouveau et nous nous séparons. Je ne pensais pas que je serais acceptée si facilement à dire vrai (ndla: faut dire que j'ai pas eu trop d'inspi là ^^") et je pars à l'aventure dans le chateau. Je finis par mettre la main sur une chambre assez sobre, mais en meme temps je ne vais pas prendre une suite royale alors que je suis tout juste recrutée. Un jeune homme me demande si j'ai besoin d'aide et je le congédie rapidement. Je ne vais quand meme pas avoir des domestiques, je suis capable de faire mon lit seule. En fouillant dans les placard, je découvre une garde-robe plutot masculine...
Bon ben... Il faut que je trouve un nécessaire de couture, deux trois retouches et ce sera nickel!
Quelques heures plus tard, après avoir mis un petit panneau sur la porte de ma chambre pour la désigner comme prise, je découvre la bibliothèque et fouine pour trouver quelques livres assez simple. Puis, discrètement, je me rends dans la salle des convalescents et commence un petit cours de lecture. Etudier, il n'y a rien de mieux pour oublier la douleur.
Une heure après, j'ai organisé un atelier gymnastique avec une dizaine de petits qui n'ont eu que des égratignures. J'arrive avec ma petite troupe dans ce qui est apparement la salle d'entrainement occupée par un homme et une femme.
- Ne vous occupez pas de nous, on va juste prendre la moitié de la salle.
Et sans leur laisser le temps de répliquer, je fais faire une ronde aux enfants et nous commençons une tomate.
***********************************************************************
Voili voilou ^^ le passage avec Elle est pas terrible mais j'ai eu une panne d'inspi à ce moment ^^" donc s'il faut changer, n'hésite pas à me dire tam ^^ |
|  | | Vidin Wakren Démons


Inscrit le : 07 Mar 2007 Messages : 63
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Sam 12 Mai - 21:27 | |
| Une douche, longue, en partie à cause du fait que l'eau courante est inégale par endroits. Un coup ça coule, un coup ça ne coule pas ... j'espère bien que le plombier japonais va régler ça, lui qu'on a vu travailler partout de toute la journée.
Je passe des habits propres et vais dîner à la grande salle commune. Là, je croise une ange dans l'escalier y menant, elle passe juste après moi. La jeune femme porte une robe et je peux voir un tatouage sur sa cheville. Original. Cette femme semble indifférente à tout ce qui l'entoure alors je ne me présente pas à elle. Elle est l'opposée d'Iris, vers qui je me dirige naturellement, évitant soigneusement Hanna, pour son bien, et Judith, pour mon bien.
- bonsoir, Iris. Puis-je ?
Demanda-t-il en montrant la place à coté d'elle.
- oh ! mais bien sûr. *grand sourire*
- merci à toi.
Je m'assois, donc.
- je n'ai pas eu très envie de parler à d'autres personnes depuis qu'on est ici, mais toi c'est différent.
- ah bon ? eh bien, je dois avouer que le nombre de personnes auxquelles j'ai moi-même parlé est plutôt réduit.
Ca me surprend et en même temps, non.
- ha ? Mais il faut dire que la bataille a été rude, que tu as été malmenée.
- c'en est sans doute la cause ... j'ai peut-être préféré rester seule. je ne me fais jamais aux batailles sanglantes...
Dit-elle en baissant le regard. Je tends la main et lui touche doucement le menton pour le faire remonter et qu'elle me regarde.
- il n'y a pas de honte à ne pas savoir évoluer dans une bataille, surtout quand on a une nature serviable par ailleurs comme toi. Je dois dire que tu m'as apporté la seule touche réconfortante de cette bataille, même si ça peut sembler paradoxale, mais je sauve rarement une demoiselle d'une agression. En général j'arrive à temps pour lui sauver la vie, mais après qu'elle ait été violentée et je la venge de ses agresseurs.
- ça me touche ce que tu me dis, au moins j'aurais servi à quelque chose.
- ne dis pas ça, tu as été utile, nous avons tous été utiles.
Elle semble apaisée sur ce point, et nous nous restaurons. Pendant le dîner, je regarde vers l'ange que j’ai croisée dans l'escalier en venant. Ce tatouage me dit quelque chose, c'est une vision familière mais je n'arrive pas à se souvenir où j’aurais pu en voir un similaire ...
Le lendemain, je me lève de bonne heure pour m'entraîner, d'abord seul, puis à la salle d'entraînement, où je trouve Ismael et son apprentie Selenia, mais aussi une jeune femme à la nature généreuse ( HRP : quoi, c'est l'avatar de Tifa^^ ) qui joue avec une myriade d'enfants. Hum. Je tourne les talons, et reviens une dizaine de minutes plus tard.
- les enfants, vous allez vous faire mal ici, je vous ai trouvé une salle plus grande, plus éclairée et avec des bacs à sable.
C'est sûrement une idée du plombier japonais, il est partout celui-là. En tout cas je joins ma proposition avec plein de bonbons que je distribue aux enfants, ravis, et me tourne vers la jeune femme.
- je m'appelle Vidin. C'est une intention honorable que vous avez eu là, mais cette salle est remplie de rateliers, épées, sabres, hallebardes, entre autres, et les enfants risqueraient de s'y blesser. Vous allez être bien dans la salle que je vous ai trouvée.
Elle cligne des yeux et fait un grand sourire.
- je vous remercie, je n'ai pas eu le temps de beaucoup visiter. Merci beaucoup.
- je vous en prie, passez une bonne journée et soyez sans crainte, le Sanctuaire Renouvelé protégera tout le monde ici.
Sinon, je les vengerai, après tout, je suis surtout un vengeur, le bras armé de la justice qui venge la famille des victimes.
- vous de même! On se reverra bientôt, je viens juste d'être embauché pour ce fameux Sanctuaire.
A quel titre, mascotte ? Cette jeune femme devait avoir un don, c'est sur pour entrer dans leur groupe.
- comment vous ap ... les enfants, on sort sans tout casser. Je vais vous aider à les canaliser à l'étage supérieur.
Dont acte, et pendant qu'il escortait le genre de colonie dans un grand escalier, il renouvela sa question, la terminant :
- comment vous appelez vous ?
*guide les enfants*
- merci encore ^^
*dans l'escalier*
- Sham, Sham Machiavel. Ravie de vous rencontrer monsieur ...
- Vidin Wakren. Vous savez vous battre ?
*ferme le poing et le lève à hauteur de son visage* un peu.
Donc pas du tout. Nous arrivons à l'étage. Une fillette ne me lâche plus, m'appelant « monsieur bonbon » ...
- et vous vous connaissez un don en magie ?
- *pensive un instant* non... non je ne crois pas...
Elle doit savoir coudre, cuisiner, quelque chose comme ça. Nous arrivons dans la vaste salle éclairée. C'était beaucoup trop joyeux pour s'y entraîner, plutôt une salle de bal ... quelque chose comme ça.
- amusez vous bien les enfants, à bientôt Sham. Et merci pour eux.
- C'est mon métier *gonfle la poitrine de fierté ( note de Mel : ptet pas une bonne idée sham ^^"). A bientôt Vidin, ce fut un vrai plaisir.^^
Elle a vraiment une nature généreuse. C’est un double constat, vu que je ne suis pas un démon lubrique, je suis un démon vengeur.
- de même.
Je la salue et quitte la salle après avoir « corrompu » un peu la fillette accrochée à mes jambes avec des bonbons qu'il me restait pour qu'elle me lâche, justement.
Je retourne dans la salle d'entraînement, ou Ismael et Selenia s'entraînent plus aisément. Je leur propose de m'entraîner avec eux, ce qu'ils acceptent de bonne grâce. Comme prévu, Selenia se bat en débutante qu’elle est, mais Ismael s'avère être un bon combattant, et même mon égal. Nous nous entraînons un long moment de façon intensive, même si Selenia est aussi formée par Ismael et par moi-même aussi, autant me rendre utile ainsi, ça ressemble moins à une corvée. Deux instructeurs pour Selenia, deux fois plus de rigueur quoi, elle va bien dormir cette nuit. |
|  | | Daryan Ange


Age : 17 Inscrit le : 21 Jan 2007 Messages : 146 Race : Protéger.
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Dim 13 Mai - 21:41 | |
| Finalement, Lens et moi ne croisons personne en particulier. Plus de trace d’Iris ni même d’Ismaël ou encore d’Aeson et de son jeune toutou de Lloyd.
-Que faire ? Tu as une idée Lens ? -J’ai entendu dire qu’il y avait une bibliothèque sans pareille ici. C’est peut-être l’occassion d’avoir accès à de vieux documents qui n’ont pas été lus depuis des siècles... -Oui sans doute... Peut-être en apprendrons-nous plus sur l’histoire de ce château et sur beaucoup de chose de façon générale.
Nous nous dirigeons donc en direction de la bibliothèque grâce à l’aide de personnes que nous croisons sur notre chemin. Ca n’est donc l’affaire que de quelques escaliers et quelques couloirs avant que nous trouvions le lieu en question. Sur place, je retrouve Kaoru assis à une table entrain de lire un livre, ce jeune homme qui m’avait fait un bandage ne fait donc aps que maitriser le papier, il en est tout aussi fan.
-Hey revoila le blessé du poignet ! Ca va toujours bien ? -Oui parfaitement, merci, lui dis-je avec un petit sourire. -On dirait que vous aimez beaucoup les livres, lance Lens en remarquant les trois livre empilés à côté du jeune garçon. -Oui, j’ai été élevé dans cette élément… Je maitrise le papier vous savez ? -Réellement ?! Comme c’est intéressant ! Ca marche comment ? -Bien je peux littéralement faire ce que je veux avec... -Et supposons que je veuille un livre recelant l’histoire complète des lieux, pourriez-vous m’indiquez ça, lui demandai-je alors. -Evidemment, je l’ai entraperçu tout à l’heure... Il est enormé et rouge, vous pouvez pas le louper.
Kaoru se retourne toujrous assis sur sa chaise en direction d’une étagère. Il nous indique le fond d'une rangée avec précision et je trouve le pavé en question. Lorsque je pose le pavé sur une table, un nuage de poussière se forme autour de lui. Une véritable encyclopédie. Délicatement je l’ouvre d’une main. Pendant ce temps, Lens continue de parler avec Kaoru...
Je me plonge dans le livre tournant les pages rapidement, m’arrêtant sur certains passages, en ignorant d’autres n’ayant aucun intérêt particulier. L’histoire de ce château s’offre à moi. C’est incroyable le nombre d’évènements qui s’y sont passés et qui n’ont jamais été inscrits dans notre Histoire ou qui en ont été effacé...
Une fois que j’en ai fini, je referme le gros livre, faisant à nouveau voler la poussière. Je pars moi-même le reposer à sa place originelle, le laissant en proie au Temps. Désolé vieux livre, tu devras attendre à nouveau que quelqu’un vienne te lire. J’espère que tu ne prendra pas autant la poussière que cette fois, d’ici là. Je m’apprête à partir regardant quelques livres posés sur la même étagère. Soudain mon regard tique sur un livre que je n’avais pas aperçu à l’aller. Il est bleu nuit, avec de petites reliures d’argent, et dégage une aura qui m’est familière. Ce qui m’intrigue n’est pas tant les couleurs de la couverture mais le fait qu’il y ait dessiné dessus un symbole que je crois reconnaître. A y regarder de plus près, on dirait une sorte de diagramme regroupant en réalité deux symboles entrelassés. Ce qui est étrange c’est que je crois voir les symboles des deux branches de ma familles. Chariak’in et Gabriel-Asan. Nos familles ne se sont rencontrées que récemment, quatre-cent soixante-dix-huit années pour être précis. Si livre est là ne serait-ce que depuis le jour où Molly a scellé son château, alors il doit contenir des choses intéressantes. A moins que la ressemblance avec ce symbole ne soit fortuite. Je prends donc le livre entre mes mains, mais lorsque je tente de l’ouvrir, je n’y arrive pas. Il a été scellé magiquement et très fortement. Je n’ai jamais vu un tel sortilège. Il ne ressemble à aucun de ceux qu’on m’a appris à déjoué. A chaque fois que j’ai tenté de l’ouvrir le symbole gravé sur la couverture et celui de la tranche du livre se sont mis à briller. A chaque fois, la magie est absorbée. A chaque fois, une pulsion magique se dégage. On dirait que ce graphème est très puissant.
Le vrai problème est que je ne sais pas quoi faire de ce livre. Le prendre avec moi et le trainer partout jusqu’à ce que je trouve la clé du mystère ou bien le laisser là, à la portée de n’importe qui, mais dans un endroit où il ne me dérangera pas ? Les ondes qu’a dégagé le livre m’ont parues suspectes. Comme une sorte de système d’alarme. Que peut bien cacher ce livre pour être aussi bien protégé ? Ma famille a-t-elle quelque chose à dissimuler ? Dans le doute, je préfère emmener le livre avec moi. Je pars donc discrètement, laissant Lens avec Kaoru...
L’heure du repas a sonné. Je me dirige donc vers une table dont le bout est vide. C’est alors que Elle Woods arrive. Elle a revêtu une robe noir splendide et s’est coiffée les cheveux en chignons. Elle a vraiment l’air d’une toute autre femme, une copie de Kouraï pour tout dire. Lorqu’elle vient s’asseoir à côté de moi, elle prend son verre et le boit avec une délicatesse insoupsonnée, ‘madressant au passage un petit clin d’œil auquel je répond par un sourire caché mais révélant bien am satisfaction. Elle a en effet compris qu’elle devait montrer qu’elle était un chef tout aussi valable qu’un autre. Je lui adresse donc mes premiers mots depuis la fin de la bataille :
- C’est une métamorphose, on jurerait voir Kouraï.
- Un peu de maquillage, les bonnes attitudes et la bonne robe et tout le monde n’y voit que du feu. Ce doit être pour cette raison que l’impératrice Kouraï a tenu à ce que je prenne sa chambre. -Sans aucun doute possible.
Elle woods semble contente de sa métamorphose et prend conscience de qui elle vient de devenir. Elle se retourne et adresse un petit signe de main à une personne avant de se retourner pour revenir à son repas. Curieux, je jète un regard. Angèle. Elle est bien plus agée que moi. Que fait-elle ici ? Une ange déchue n’a rien à faire ici... Nos regard se croisent, et la tension s’en ressens. Les regards sont noirs et froids. La première fois que nous nous étions parlé fut aussi la dernière. Son caractère prétentieux m’avait bien trop déplu pour faire de cette personne une de mes amie. Je ne l’ai pas aperçue lors de notre réunion dans la forêt. Elle a surement du se rendre ici par ses propres moyens. Mieux vaut garder un œil sur elle… Je me retourne et prête donc un peu plus d’attention à Elle :
-Première victoire donc. Et éclatante qui plus est. Vous commencez bien. -Tutoie moi voyons, et appelle moi Elle d’ailleurs ! -Oh oui d’accord. -Niveau organisation tu t’en sors ? -Oh oui, j’ai juste eu des difficultés à me mettre dans le bain mais je pense que je m’en sors. -Au moindre besoin je suis là. Mais dis-moi, la fille à qui tu as fait un petit signe, tu la connais bien ? -Non, du tout ! Je l’ai juste croisée dans al salle du trône. Elle était assise sur le trône et j’ai du l’en chasser. Elle avait vraiment l’air de... de s’y croire. -C’est bien pour cela qu’il faut faire attention aux personnes qui vous entourent. Les personnes qui doivent devenir proches de toi ne doivent pas être n’importe qui. Ce choix est primordial et déterminera beaucoup de choses dans l’avenir. -Je m’en doute bien. Mais les jeux de cours et de grande société c’est pas mon truc du tout. -Tu aura à faire à beaucoup d’éloges. Il faudra apprendre à faire le tri entre les vraies et les fausses, les sincères et les perfides. Je peux t’y aider si tu le souhaites, mais j’epsère que Kouraï te gardera de ces gens elle-même. De son temps elle a su faire les bons choix et cela l’a mené à la victoire. Cette ange déchue que tu aperçois là-bas… non ne te retourne pas ! Tu as encore beaucoup as apprendre. Quoi qu’il en soit, fait bien attention à elle. Elle est intelligente et en a bien conscience. Son ego n’a presque aucune limite. Je ne lui ai parlé qu’une seule fois mais il ne m’en a pas fallut plus pour comprendre qu’elle était imbu d’elle-même. (ndla : le jeu de la grande cours se met en place, si le portrait que j’ai dressé de Narcissa convient pas bah j’éditerais... je tiens a preciser que je ne veut pas mettre Narcissa hors jeu niveau de la chef comme on pourrait croire mais qu’en tant que perso veillant sur Elle dans ses premiers pas, de telles recommandations (avec ou sans exemple :p) me semblent plus que les bienvenues. Voili voilou, revenons donc à notre histoire… :p)
La discussion continue et dérive rapidement sur des sujets variés. lorsque nosu sortons de la salle à manger, une jeune humaine vient et demadne à intégrer le sanctuaire. Elle est visiblement impressionée. Soudain une puissance apparaît. La source est invisible à mes yeux mais je ressens bien quelques petites vibrations. C’est lorsque je vois Elle parler seule que je comprends qu’il doit s’agir de Kouraï, à moins que Molly ne soit revenu, après tout nous sommes dans son château. Quoi qu’il en soit la jeune humaine est acceptée.
Je retrouve Lens et nous prenons une chambre quelconque. Après tout, ca n’est pas le moment de faire les difficiles. Avant de m’endormir je pose le livre à côté de mon épée et de mon bouclier sur une étagère. L’aura que dégageait le livre s’amplifie à l’approche de mes armes. Les graphèmes s’illuminent eux-aussi. Je tente d’ouvrir le livre, mais, encore une fois, rien n’y fait. Lorsque nous nous réveillons le lendemin matin, un jeune humain est mis à notre service. Il se prénomme Illian. A vrai dire, une fois que je me suis préparé je le laisse avec Lens. Après un petit déjeuner succin mais complet, j’arrive à la salle d’entrainement ou je retrouve ce démon avec lequel avait sympatisé Iris ainsi que le jeune Ismaël et une humaine.
Tous les trois ont l’air de bien s’entrainer. Ils sont concentrés, en tout cas, ça c’est sûr. Les deux démons font en ce moment même une démonstration à la jeune femme. Je tente de les interpeller mais il sont vraiment dans leur combat. A un moment, le corps à corps n’est plus de mise, il ont pris leur distance et s’envoient des sorts de feu. Je regarde donc le combat se passer. J’epsère qu’ils auront vite fini, j’aimerai m’incruster rapidement et échanger moi-même quelques passes. Avec la rapidité d’un éclair, une boule de feu, aussitôt lancée, aussitôt déviée, me fonce dessus. Je lève brusquement la main et un éclat de froid la détruit. Soudain, les deux acolytes semblent satisfaits de leur prouesse et pensent en avoir montrer assez à leur élève. Ils e retourne vers celle-ci, amis avant même qu’il n’ait le temps de dire un seul mot, j’élève la voix d’un ton neutre, impassible, presque froid :
-Bravo, le spectacle était de toute beauté. -Oh vous êtes là. -Evidemment. J’aimerai me joindre à vous histoire d’échanger quelques coups d’estoc.
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Bon voila ce n'est qu'un début mais c'est juste pour intégrer mon perso avant que Vidin ou Ismaël finisse la séance sans moi... XD |
|  | | Hanna Warldof Démons


Age : 23 Inscrit le : 05 Mar 2007 Messages : 74 Race : Démon
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Mar 15 Mai - 19:03 | |
| Hanna se sentait un peu seule ce qui, pour une fille solitaire comme elle, était bizarre. Non, en fait, ce qui provoquait ce sentiment c’était que pour une fois elle n’avait ni Judith, ni Vidin pour la surveiller. Comme si ils avaient tout les deux oublié jusqu’à son existence. Concept intéressant mais aux conséquences… surprenantes.
Dans la salle d’entraînement :
J’adore taper jusqu’à ce que fatiguer et épuisement s’en suive. Lorsqu’on dors on ne pense pas, on ne se souvient pas et en ce qui me concerne je trouve le sommeil presque rassurant. Je suis toute seule depuis un moment mais finalement mon espace est envahi et je change de lieu.
Personne ne me parle, personne ne se souci de moi. Là où nous vivons Vidin, Judith et moi on me craint, on me respecte, je ne passe jamais inaperçu. Même du temps où j’étais juste la « sœur de Judith » ce statut faisait de moi quelqu’un à part. L’anonymat est presque suspect, je me demande à chaque instant qui va me sauter à la gorge en me disant que ma marque est maudite. Enfin… en réalité personne ne m’a jamais dit ça, ma marque est apparu à un âge où tout le monde pensait que je ne serais jamais comme ma sœur et mon meilleur ami, alors on m’a toujours laissé tranquille, même après l’accident. Pourtant ici tout respire tellement la bonne volonté que ça m’en donnerait presque l’envie de vomir, ils veulent tous combattre de leur mieux le Fléau sans vraiment réaliser qu’ils mourront. C’est tellement « humain », tellement « bête » que ça m’en ferait presque pleurer de honte pour eux… presque.
Je me promène dans les jardins en pleine restauration (les belles plantes c’est bien, à manger c’est mieux) et par ennuie je prend une bêche et commence à jardiner moi aussi. J’en étais là de mes besognes quand quelqu’un prend ma bêche à deux mains et se penche vers moi, c’est un des esclaves que nous avons libérés.
- Vous n’êtes pas des nôtres, vous faites partie du Sanctuaire non ? - Ba… oui.
ça lui pose un problème ?
- Vous ne devriez pas faire ça, ce n’est pas de votre rang.
Oula, il a fumé quoi celui là ^^’
- Vous savez, en tant normal je vis dans un endroit où il faut travailler pour vivre, je ne compte pas me laisser servir, mais c’était sympa de proposer quand même hein.
Non, non, mon ton n’est absolument pas sarcastique !
- Je suis désolé mais on ne peut pas vous laisser faire ça.
Et il me prend la bêche des mains, non mais ils sont fous eux, après l’esclavage ils ont besoin d’une psychothérapie ! Je sais qu’on a tendance à vénéré ceux qui nous sauve d’une telle situation mais il y a des limites.
- Ehoh ! Je fais ce que je veux, et moi j’ai envie de bêcher, merde quoi. - Ce n’est pas raisonnable mademoiselle. - Mais enfin ! - Non, vous ne pouvez pas. - Mais c’est pas un peu fini ça !
Je reprend la bêche de force et recommence mon activité avec rage.
- Mademoiselle ! - Chut ! Je ne veux plus entendre un mot ! Va voir ailleurs si j’y suis ! - On ne peut pas vous laisser faire notre travail quand même.
J’arrête de bêcher, leur lance à tous (parce que ces bêtes là ça s’attroupe en plus) un regard exaspéré et m’exclame en lachant la bêche :
- Raaah, comme vous voulez ! Mais je m’ennuie moi !
Je pars de là et tout à coup une furie me saute dessus et m’embrasse.
- Ah, tiens, te revoilà Judith. Tu m’as presque manqué. - C’est vrai ? Cool ^^ - Oui, cool. J’ai faim, on va aller manger.
Qu’est ce qu’elle allait faire de son temps honnêtement ? Peut être se faire une nouvelle couleur. Elle l’aidera sûrement. _________________
Dans le noir, le désespoir est permis. Je te suis fidèle à l'infini, ça me suffit. |
|  | | Morganne Neverland Humain


Age : 24 Inscrit le : 25 Jan 2007 Messages : 106
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Jeu 31 Mai - 16:57 | |
| Ca s'est passé si vite...
J'ai pas eu le temps de tout comprendre. Enfin si. J'ai bien compris et assimilé qu'il va falloir queje casse mon cochon-tirelire pour rembourser ce livre hors de prix! C'est bien ma veine. Moi qui économisais... Pas que j'aie quelque chose de réellement prévu à acheter (à part ma maison dans 20 ans?) mais j'économisais quand même.
Edenia criait partout que le gros méchant dégeu avait précisé qu'il ne fallait pas nous toucher... Juste nous deux. Alors elle a eu une idée stupide. Le genre d'idée tellement stupide que ça en est génial en fait. Pourquoi c'est pas moi qui l'ai eue cette idée? Le pire c'est qu'avec ça on a réussi à sauver une aveugle éclopée (on va nous appeler les sauveurs aux bras cassés, avec ce que j'ai eu d'extrait de noter groupe, c'est même pire, je suis gentille avec mes bras cassés...), un type un peu bizarre... Il sauve les trucs inutiles, à savoir l'aveugle unijambiste et un gamin. Quoique le môme pourrait servir de diversion pendant qu'on prend la tangente, non?
De toutes façons, les gens trop méchants sont pas sociables, et les gens trop gentils s'attirent tous les boulets des environs. Pourquoi il a fallu que je tombe parmi ceux-là? S'ils avaient vraiment voulu se sauver ces gens, ils l'auraient fait eux-même. (ou alors y'a plus de moutons sur terre que je ne le pensais?)
pas réellement non plus le temps de réellement penser à tout ça, Edenia me secoue déjà en m'ordonnant de faire comme elle, et de répeter à tue-tête que le grand bouseux nous veut pour son quatre-heure. J'aurais pas été là, c'aurait fini pareil de toute manière.
J'vous le dis, j'ai pas besoin d'être là. Les gens s'en sortent très bien sans moi. Et je serais pas ici... euh... ben j'aurais pas démoli le livre de la bibliothèque! Non mais!
Finalement, sans une égratignure, on se débarrasse du grand méchant pas beau. Enfin quand j'en regarde d'autre, je me dis que ma technique au livre était payante. Certaines fument des mains à force d'avoir jeté des boules de feu dans tous les sens (vachement tacticiens) et d'autres sont évanouis sous leurs efforts (petites natures) et les derniers s'étaient cachés où ils pouvaient (intelligents? ou juste couards au dernier degré?)
Arrivés au château, Edenia n'avait toujours pas lâché ma main. P'tet peur que je m'envole? Mais je vous jure que le médecin m'a assuré y'a 3 mois que j'étais trop lourde pour réussir à faire ça. Ou p'tet qu'elle a l'impression que plus elle va me la serrer, moins ce qui vient de se passer sera réel. Ou juste elle fait ça par réflexe. D'un autre coté, un réflexe, ça serait de prendre UNE main... pas MA main, exprès...
J'avoue que j'ai aussi toujours le coeur qui bat vite. Et que en fait, le fait d'avoir ma main tirée vers l'avant, ça m'aide à avancer. Juste un peu. Parce que elle aurait pas ma main dans la sienne, j'aurais quand même réussi à suivre la foule. C'est pas comme si on était que entre potes, à se faire une sortie zoo... remarque, à voir comme certains se cramponnent à d'autres, je dirais qu'on fait une sortie scolaire pour aller s'extasier devant une antiquité.
Et quelle antiquité! La rumeur veut qu'on va habiter ci un certain temps. Quelle joie. Vous savez que si j'appelle pas ma mère, elle serait capable de pas se rendre compte que j'ai disparu? Remarque, je dis ça, mais ma soeur doit déjà être en train de lui dire que j'ai dû me perdre en essayant de rentrer. Comme si c'était possible, avec ces transporteurs. P'tet un jour elle aura une idée géniale, mais en attendant, j'ai le temps de devenir vieille je crois.
Edenia, toujours accrochée à ma main (faudra que je pense à en faire un moulage et à lui offrir) parcourt quelques couloirs, ouvre quelques portes, jette quelques coups d'yeux par-ci par-là, et à un moment, s'exclame :
- Ici! C'est parfait! - Hein? - Mais si, nos chambres! Tu n'as pas écouté? - Euh.. je... - Mais si! J'en ai cherché une pour nous. - Nous? - ben, oui. Quand je t'ai demandé si tu avais déjà une idée de avec qui aller, tu m'a dit non, et quand j'ai demandé si tu voulais venir avec moi, t'as dit oui... - Ah? - Ben oui. Enfin, ça ne tiendrait qu'à moi, j'aurais bien changé de partenaire chaque nuit, en fait, mais Elle a décidé qu'on ferait pas chambre commune... - En même temps, ça n'empêche pas d'aller dire bonne nuit aux autres, si on a envie... - Hein? - Non rien...
Je suis en train de te donner une excuse pour aller faire tes vadrouilles, remercie-moi quand même! Ingrate! Ca m'apprendra à aider mon prochain. Je sais pu qui a dit que c'était jouissif de le faire, mais à un moment, on en a marre d'attendre qu'il se pointe. Puis qui oserait se planter devant une autre personne, inconnue en plus, en déclarant : "salut! je suis ton prochain!" ? Je vous le demande...
En découvrant les recoins de la chambre, Edenia a poussé des "aaah!" des "oooh!" et p'tet bien aussi un "top-méga-trop-génial" mais je faisais pas attention, alors elle aurait aussi bien pu se plaindre, ça m'aurait fait pareil : ni chaud ni froid. Elle revient, ouvre grand une armoire remplie comme c'est pas permis d'habits pas à nous, et commence à en jeter sur un lit.
- Mais c'est franchement trop bien!
Surtout quand on se sert chez les autres, oui je sais. Que d'ailleurs, on a dû choisir la chambre avec la grade-robe du chateau entier, parce que Elle vient se servir aussi dans les tiroirs.
C'est notre chambre en fait ou pas? Non mais sinon, allez-y, vous gênez pas! Fallait me prévenir, que c'était une zone de grand passage hein... Non mais des fois.
- Allez, faut qu'on se change pour aller manger. Pas qu'on soit pas belles, mais on a beaucoup transpiré, puis t'as bien déchiré ta robe, en plus.
Ah oui? ... Ah oui... c'est balot, ça. J'avise un pull et un jean sur le lit, qu'Edenia vient de recycler en devanture de magasin haute couture, et commence à les enfiler comme je peux...
Bon, le pantalon, ça peut aller, quoi qu'il est trop grand, il me glisse de la taille. Je le retient tant bien que mal en bombant les fesses, mais c'est pas évident, quand on doit se tortiller pour trouver une sortie dans le pull. Quand je crois avoir une sortie, ça se rétrécie de telle sorte que j'arrive pu à sortir la tête. Alors que j'ai un bras complètement à l'air et l'autre pas encore rentré je me retrouve coincée dans le piège.
Je m'immobilise, alors qu'Edenia retient son souffle... Et pouffe de rire.
- Mais qu'est-ce que tu fabriques? - Je mets un pull? - Mais! T'as la tête dans la manche! Et un bras dans le col, tu risques pas d'y arriver! Et ce jean! Il est pas à ta taille du tout! - J'ai pris ce qui passait... - L'armoire est pleine, d'accord, mais c'est pas une raison pour te transformer en épouvantail! En plus ce pull est moche. Enlève tout, que je te donne autre chose. - Comment j'enlève? Je suis coincée... - Ma parole, je t'aurais pas vu avec ta belle robe au départ, je jurerai que tu sais pas t'habiller. Faut être sacrément gauche pour se tromper de trou dans les pulls. Ou ne pas faire attention aux tailles pour un pantalon. En plus c'est un pour homme... - Je...
Taille? Pour homme? un Trou? Ca a un trou spécial pour la tête et les bras un pull? je pensais que tous étaient pareils.
- Je savais pas...
Edenia me regarde avec des grands yeux. Et les bras ballants, d'un coup.
- C'est ma soeur... qui choisit... Tous les jours.
Elle repose ce qu'elle tient dans les mains, et s'excuse pour ce qu'elle a dit plus tôt. Que je suis pas gauche (trop tard, tu l'as dit...) et patata.
N'empêche que je suis vexée quand même. J'ai rien demandé moi, et on m'amène ici, on détruit la robe (immonde, je suis d'accord, mais quand même) que ma soeur m'a faite porter aujourd'hui, et ensuite on me traite de gauche, voir d' handicapée, parce que je sais pas regarder la taille d'un jean? Comment je suis censée savoir que y'a une taille d'abord? Et comment on reconnait un jean masculin et un jean féminin, hein? Sans oublier qu'on s'est fait agressés, et joyeusement, par deux assauts de monstres, qu'on m'a coupé dans mon élan, qu'on a voulu de moi pour quatre heure, que j'ai bousillé un livre de la bibliothèque, que je ne sais pas ce qui se passe chez moi, et que j'aimerai bien me réveiller! Non mais c'est vrai quoi!
... ...
J'ai de l'eau qui me coule dessus. Il doit y avoir des fuites, c'est ça. C'est un vieux château, il a au moins 2000 ans, le machin. ça coule de plus en plus, et même si je lève la tête au plafond pour voir d'où ça vient, ou si je fais un pas de coté pour éviter la fuite, j'ai toujours les gouttes qui me courent sur le visage. Je passe mes mains dessus pour les chasser, mais ça coule toujours.
Ma fashion-victim de compagne de chambre se désintéresse alors de sa boutique improvisée, et vient placer ses bras autour de mon cou.
- C'est pas grave. Ca arrive. Tout le monde commence par apprendre, tu sais? Et bien, si tu n'a jamais appris, je te montrerai. C'est pas si compliqué, il suffit de le dire.
Ola, m'embarque pas dans tes idées saugrenue. J'ai vu Mary Poppins, hein! Tu m'auras pas avec une formule magique, il m'en faut plus pour te croire!
Edenia reste collée à moi le temps que la fuite s'arrête, à peu près, puis retourne à son étal, et cherche sans me demander mon avis cette fois. Elle 'envoie plusieurs bouts de tissus à la tête, certains plus petits que d'autres, avec des formes étranges, des rayures, des pois, de l'uni, des trucs informes...
- Tadaaaaaaa! Regarde ce que j'ai trouvé! - C'est quoi? - Ta nouvelle tenue! Pratique mais jolie, fonctionnelle et passe-partout, et quand même, tu feras habillée avec. - ben, si c'est des vêtements, je serais habillée... - C'est une expression! Roh, allez, mets-ça, vite!
On dirait une puce en train de faire un numéro de cirque. Jamais vu quelqu'un d'excité à ce point par des habits. Même ma soeur me fait pas un cinéma pareil quand elle m'enfile mes robes à dentelle... (que pourtant elle affectionne tout particulièrement)
J'enlève ma robe déchirée (Edenia m'a dit que c'était pas la peine de la garder sur moi, puisqu'elle est foutue. Puis que ça aidait pas pour mettre les vêtements suivant... J'en savais rien moi, jamais fait attention...), ensuite, Edenia me tend un haut bizarre. Décolleté sans l'être. Comme je commence à avoir du mal à l'enfiler, elle m'aide à trouver les bon trous pour mettre les bon trucs dedans. Puis une fois qu'elle est satisfaite du résultat, elle pose divers pantalons et jupes devant moi, surement pour tester si je peux rentrer dedans à vu d'oeil. Finalement, elle trouve une jupe. Je sais pas si je dois me sentir vexée qu'elle ait passé autant de pantalons et jupes avant de trouver celle-ci. Je sais que je suis pas censée m'envoler, mais je suis pas énorme à ce point quand même!
Une fois la jupe enfilée, elle se recule, et les mains jointes devant la bouche, elle me fait un énorme sourire et déclare :
- Et te voila toute belle, toute fraiche!
Elle referme la porte de l'armoire, et dans la glace, je vois une fille aux cheveux bleu, avec un haut pas si décolleté qu'il y parait, et une jupe.
- C'est moi? demandé-je en pointant du doigt la porte de l'armoire... ou la glace... ou l'inconnue... au choix. - Oui oui! T'as vu, t'es aussi belle que dans ta robe d'avant, n'est-ce pas?
Pas de vexation, ma robe à dentelle dans laquelle je suis arrivée, je l'aime pas, qu'on soit claires!
- je... je trouve... ça... beau. - ouiiiii! Je te l'avais dit! Si tu me fais confiance en tant que styliste, je te jure que tu les fera tous craquer!
Craquer quoi? j'ai besoin de rien craquer moi. Juste besoin de pas être cul-nu quand je circule... Après je m'en fiche que y'aient des trucs qui craquent autour... sauf si c'est pour me tomber dessus, comme l'eau t'alleur...
En tout cas, j'ai le coeur qui bat moins vite. Et j'ai presque oublié totalement ce qui s'est passé entre le moment ou je suis sortie de la bibliothèque avec le livre et maintenant que j'ai les affaires d'Edenia sur moi.
- Bon allez, une douche, et on se rhabille pour aller manger. T'as besoin de moi dans la salle de bain aussi, ou je peux te laisser? - Non, je... je me débrouille... - Ok, donc j'irai après, mais appelle-moi pour te remettre tes nouvelles affaires! lance-t-elle avec un clin d'oeil.
Un temps après, une fois que on s'est faites propres, et qu'on s'est refringuées... ou plutôt qu'elle nous a rhabillées, Edenia déclare qu'il est temps d'aller à la salle à manger pour se remplir l'estomac... Et pour changer, elle m'agrippe la main et me tire derrière elle. _________________
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|  | | Ismaël Démons


Age : 22 Inscrit le : 09 Mar 2007 Messages : 131 Race : Démon
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Lun 4 Juin - 1:39 | |
| Bien bien bien... Voyons voir. De nombreux rateliers avec des tas d'armes, des armes en bois, de vraies armes mais pour l'entrainement. Des kukris, des sarbacanes, des shurikens, des fléaux, épées courtes, longues, bâtardes,claymores, flamberges... Moui, du beau boulot, mais sans aucun style, de la simplicité et de l'efficacité, mais sans grandes convictions. Le forgeron qui a fait ça est un pauvre type ^^. Comment je sais ça ? Mais parce que je suis un forgeron de classe "mondiale" voyons !
- Ismaël ? - Moui ? - Pourquoi sommes nous ici ? - N'est ce pas évident ? - Et bien... Non ^^. - Choisis une arme en bois. - Celle que je veux ? - N'importe laquelle, fais toi plaisir ^^.
Séléna s'avance donc vers les rateliers. Jette un coup d'oeil aux armes d'entrainements rassemblées et s'empare d'une lance factice.
- Séléna, pourquoi une lance ? - Sans raison particulière .
Mouaip, ben voyons... Alors pourquoi tu m'as répondu en regardant ailleurs hein ? On ne me l'a fait pas à moi.
- Tu pourrais m'apprendre à m'en servir ? - Moi ? Mais... C'est que... Je ne suis pas... - Hoooooo ? Tu as donc pris cette lance totalement au hasard, sans même connaître par quel bout la tenir ?
Elle rougie. Elle est toute mignonne !! Hum ! Bref...
- Peut être devait tu servir de jouet aux guerriers du Fléaux [Ndla : Ca fais quand même vachement Warhammer cette phrase non ? Les guerriers du Fléaux...] ?
Ha ? Cette fois elle est rouge de colère.
- Tu vas voir ce que je vais en faire de cette lance une fais que je te l'aurais enfonçé dans le c... - Houla ! Quel langage ? Viens donc si tu l'ose petite trainée souillée. Tâche juste de ne pas te prendre les pieds dans le manche...
Elle se jette alors sur moi. Une charge classique ? Ha non ? Elle fais tourner sa lance, la fais passer derrière elle et essaye un fauchage de jambe. Jolie... J'esquive et m'empare d'un cimeterre de bois, j'ai pas vraiment eut le temps de trouver un katana ^^. Elle se débrouille pas mal. Là elle viens de faire glisser le bout du manche dans sa main et essaye de me piquer. Esquive à droite, esquive à gauche. Go ! J'avance en ligne droite directement sur elle en parant ses coups. Aussitôt elle change sa prise et se sert de son arme comme d'un baton de combat. Elle alterne attaques de manche et de lame. je pare et je me met presque nez à nez avec elle. Je lui fais un grand sourire éclatant.
- Très jolie...
Elle me regarde bizarrement, mais continue ses attaques. Meuh... C'est quoi ces machins. Elle s'est déconcentrée ! J'y crois pas ! Je me rapproche passe sous sa garde et lui lève le menton avec mon index.
- Tttt on ne se déconcentre pas en plein combat.
Visiblement ce petit conseil a fais effet vu qu'elle manque de peu de me décapiter. On joue encore une bonne dizaines de minutes. Elle me fais 6 bleus, je lui en fais 10. C'est bon ça ira comme ça.
- Bon c'est finis maintenant.
Bien entendu elle ne m'écoute pas -____-". Pfff j'aime pas abimer le matériel. Je fais donc flamber sa lance, mais elle attend le dernier instant pour la lacher. Courageuse avec ça... Et se précipite vers les rateliers. Je fais un petit geste et la sépare de toute arme par un mur de flamme.
- J'ai dit stop !
Elle me regarde d'un air mauvais. Je lui répond par un grand sourire de séducteur à l'aquafresh.
- Je croyais que tu ne savais pas te servir d'une lance.
C'est dit d'un ton détaché mais elle semble cette fois confuse. Je la vois pensive, puis elle palit tres fortement et enfin rougie de honte. Je crois qu'elle a finalement compris ^^.
- Alors ce n'était qu'un test... - Et oui. Félicitation !! Tu as passé haut la main le test du professeur Ismaël ! - Comment ? - J'enseigne pas aux minables, surtout que la manipulation d'energie requiers une certaine discipline... - Pardon ? De la magie ? Mais je ne suis qu'une simple humaine et... - Te fiche pas de moi... Tu es apte. Et je ne pense pas qu'une "simple" humaine aurait pu me faire autant de bleus -__-. - Mais la magie... - Est un truc tout simple quand on connaît les bases ! - Mais les sorts sont... - Des trucs qui servent à rien ou presque. Souvent ça sert juste pour frimer. Qui a besoin de dire 3 minutes de blabla pour allumer un feu hein ? HEIN ? - Ca brûle. - Hein ? - Je dis : ça brûle.
Je me rend compte qu'en lui parlant je l'ai fais reculer vers le mur de feu. D'un geste je disperse la chaleur. Un petit sourire désolé.
- Oups ! Excuse moi ^^. Bon pour résumer, ce que je peux t'apprendre c'est la manipulation d'un certain type d'élément. - Le feu ? - Oui... Non ! Attend, laisse moi parler, tu poseras des questions ensuite okay ? Bien, parfait. Bon, je suppose que tu as du nous voir corriger ces especes d'abrutis avant de venir ici n'est ce pas ? C'est bien ce que je pensais. Alors pour résumé la chose, il y a plusieurs type de magies ou manipulations d'energies. La première est la plus classique, tu combines différents éléments pour obtenir un effet voulu. Le point faible, c'est que tu obtiens que l'effet voulu et rien d'autre. Par contre tu peux presque tous utiliser ou faire, seulement tout ça manque de puissance et de fiabilité. On t'interrompt pendant ton sort et c'est finit, kaputt, a plus, game over. - Et les autres types ? - Sois patiente j'y viens.
Mouhahahahahahaha. Je crois que je l'ai accroché là :p. Elle semble rudement interressée ^^.
- Bien sur il y a plusieurs variantes. Celle que j'utilise s'apelle la Voie. - La Voie ? - Oui, c'est la magie traditionelle de notre clan, peut de personnes étrangères connaissent le concept, mais ça arrive. Alors tu me diras, c'est bien beau mais en quoi ça m'interresse ? N'est ce pas ? Pour résumé grossièrement ce système, il consiste à trouver l'élément qui nous correspond le mieux et en faire une spécialité absolue. Points faibles : Impossiblité d'utiliser d'autres energies. Etant moi même de la Voie du feu, je ne peux pas lancer de sort de vents ou de glace. Autre point faible, la magie combinée est inaccessible, donc les tours de passe-passe comme la téléportation ou les trucs du même genres ne marchent pas. En bref, je suis limités au feu et tout ce qui s'en approche ^^. Voyons donc les points forts : Un seul élément, donc celui-ci est surpuissant. Je peux prendre n'importe quel "magicien" du feu et les vaporisés en 30 secondes. Bien entendu je suis totalement immunisé au feu ou a la chaleur. C'est le deuxième avantages, on peut obten ir des capacités seulement limitées par l'imagination. Et enfin on peut aussi utiliser les éléments proches ou dérivé de notre éléments tant que cela n'entre pas dans le champ d'action d'un autre. Dans mon cas par exemple, je peux utiliser la chaleur, de même que la drainer. Mais pas au point de geler quelqu'un, je sais c'est idiot mais se sont les régles ^^. - Question ! - Oui ? - Si quelqu'un géle un autre jusque ça "brûle" est ce que cette personne enfreint les régles ? - Oui et non. Oui car la brûlure fais partie du feu et non car ce n'est pas intentionel. Par exemple, si quelq'un se fait electrocuter, il peut être brûler. Ce n'est pas le feu, mais comme ce n'est qu'une conséquence du passage de l'electricité, c'est permis. - Autre chose d'important ? - Juste un petit détail, tous les mois, les "adeptes" de la Voie doivent libérer toute leur energie, sans quoi cela peut être néfaste pour le corps ^^". - Ho c'est tout ? Bah c'est pas grand chose ! - N'est ce pas ? Hahahahaha - Hahahahaha.
...
- Et ça vous fais rire ? - Oui pourquoi ? - Mais c'est vachement dangereux votre machin ! - Ha bon tu crois ? - Combien d'humains ont survécus à cet entraînement ? - Aucun je crois. - Quoi !!!! - Faut dire que c'est la première fois que ça va arriver ^^. Ne t'en fait pas, ton espéce est plus tenace que des cafards ^^. - Ho si je m'en fais, je n'ai pas envie de risquer ma peau pour un stupide entraînenement! - Ca veut dire que tu acceptes ? - Bien sur mais je proteste ! - Alors refuse. - Non ! - Tu es vraiment bornée tu le sais ça ? - =____=
Ca devrait aller. Elle s'en sortira. Enfin je crois ^^.
- Bien, deuxième épreuve terminée :p. - Et c'était quoi ce coup ci ? - Quelque chose pour jauger ta détermination. - Comment ça ? - Je blaguais. - Pour toute les capacités et tout ça ? - Non, pour le risque si tu relache pas ton energie ^^. En fait tu peux le faire quand tu veux, en quantité que tu veux. Le seul inconvénient si tu le fais pas c'est une migraine atroce et d'affreux cauchmards la nuit ^^. - J'te déteste. Tu es vraiment un démon. - Oui je sais :p.
Maintenant dernière épreuve. On va voir si elle va tenir :p.
- Tu dois être un peu fatiguée non ? - Pas vraiment... - Et bien moi oui ^^. Asseyons nous un peu.
Elle s'execute. Je m'assois en face d'elle et la fixe du regard. Elle me le rend d'ailleurs la petite effrontée :p. Je ne dis rien. Elle non plus. 10 minutes passent. Puis 20. A la 28 éme minutes je sens qu'elle veut parler. Je me tais toujours et continu de la fixer du regard, immobile. Elle continue de m'imiter. A la 45 éme minutes elle commence a remuer lègérement, mais elle ne me quitte pas des yeux.
Peu de temps avant que l'heure ne soit finie, des gens passent devant l'entrée en regardant ce qu'il se passe. Certains s'arrêtent et attendent. L'heure se termine. Je me relève et lui tend le bras pour l'aider a se relever.
- Bien bien bien. Troisième épreuve passée ^^. - Je me doutais bien que c'était un truc dans le genre. - J'ai un peu abrégé cette épreuve, mais ça devrait aller. - Comment ça un peu abrégé ? - D'habitude elle dure 24 heures et se déroule en extérieur :p. - O_O - Oui, comme tu dis, et encore ça c'est pour les "maîtres" les plus gentils. - Ha.
Les gens qui nous avaient observé dans les dernières 5 minutes repartent, pour la plupart déçuent ^^. Je claque des mains.
- Il semblerait que tu ais donc toute les qualités requises. Tu es sure de vouloir continuer ? Après, un retour en arrière sera impossible. - Absolument et completement sure. - Comme tu veux, je t'aurais prevenue.
Je vais chercher du papier, trace sur une feuillle les éléments appropriés. Réfléchis quelques secondes comment la faire se concentrer pour qu'il y ait un effet et lui tend la feuille.
- Merci, mais qu'est ce que j'en fais ? ^^. - Fixe la spirale. Bien. Fais abstraction de tout le reste, ne vois que la spirale. Voilà. Maintenant fais le vide dans tes pensées, oublie maintenant que tu fais le vide. Oublie que tu as oublier d'oublier de faire le vide. Ne pense plus, maintient toi dans le Maintenant. Voilà, après qu'en j'aurais claqué des mains, tu parcoureras la feuille du regard, en restant dans cet etat d'esprit. Fais abstraction de ma voix même. Dés que j'aurais claquer des mains.
CLAP !!
A mon signal, elle execute mes consignes. Une grande confiance de l'élève envers l'enseignant est aussi necessaire. Ca tombe bien, elle l'a ^^. A moins qu'elle ne soit d'une naïveté confondante... Brusquement elle lâche la feuille. Cette dernier s'étend raidie. J'approche ma main et me prend une décharge d'éléctricité statique. Bon... Je crois qu'on a trouvé sa spécialité :p.
- Alors quel est le résultat ? - La foudre. - Et c'est tout ? - Et bien que voulais tu que je te dise ? - J'en sais rien ^^. Comment tu sais ça ? - Essaye de toucher le papier.
Elle essaye et se prend une décharge.
- Ouch ! - Le papier, ou plutôt les signes réagissent differement en fonction du type de magie. La foudre, laisse une charge d'electricité statique et raidie la feuille. Le feu la brûle, l'eau la mouille, le vent la coupe etc... - Oui, c'est logique ^^. C'est quoi la suite ? - Des atouchements. - Pardon ? =__= - Il faut ouvrir certains points pour permettre la canalisation de l'energie. - Hum...
Je passe la bataille pour décider si elle se mettait nue ou pas pour le faire. Sachez juste qu'après 3 claques, 2 coups de poings au ventre et 1 coup de pied dans le tibia sur ma personne, elle s'est decidé pour les sous-vêtements. Ben quoi ? J'y suis pour rien moi ! C'est que ça doit être fait avec précision ces machins... Bref, je l'ai fais, elle s'est débattue et je me suis pris une claque de plus lorsque que je devais presser un point sur la poitrine, par contre j'ai esquivé le coup de genoux dans les noix ^^. C'est déjà ça -___-".
[quelques minutes après ce rude combat]
- Ben. Je me sens pas très différente ^^. - Normal. Maintenant tout dépend de toi. - Comment ça ? Tu ne va pas m'apprendre à faire des trucs et des machins ? - Je peux pas. - Heeeeeeee ? Pourquoi ? - Je peux rien apprendre a quelqu'un d'un autre élément, les flux d'energie ne fonctionnent pas pareil. - Hoooo. - Par contre je peux te donner le conseil suivant : commence par drainer et essayer d'utiliser, cherche pas à créer du premier coup ^^. - Bien je vais essayer. Je fais comment ? - Met tes doigts dans une prise. - ... - Bon, ben bon courage ^^.
Je commence a sortir de la pièce. Je réalise soudain un truc essentiel que j'ai faillit oublié, quelque chose d'indispensable pour son entrainement. Je me retourne vers elle, elle garde son visage maussade.
- J'ai oublié quelque chose de très important, je suis désolé. - Quoi donc ? - Comment ai-je pu être aussi bête ? - Mais de quoi ? - Franchement je me mettrai des claques parfois ! - Ca je peut m'en charger ^^. - La chose que je peux, je dois te dire sur ton pouvoir c'est... - Oui ? - Pense à des jeux de mots !!!!! - ... - ... - HEIIIIINNNNNNNN !!!!!!!! _________________ Celui qui peut dire de quel feu il brûle, ne brûle que d'un petit feu.
Dernière édition par le Ven 6 Juil - 14:53, édité 1 fois |
|  | | Elle Woods Admin


Age : 23 Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 393 Race : Humaine
| Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Ven 6 Juil - 12:25 | |
| Après une journée plutôt calme c'était un nouveau matin qui se levait sur notre beau château, ou plutôt devrais je dire "mon beau château" au moins jusqu'à la fin de la guerre. Ce côté princesse me plaît bien, c'est même le seul truc attrayant dans l'histoire car à côté de ça Kouraï parasite mon cerveau très souvent...
- Non, non, non et non ! Tu ne me feras pas mettre ça !
Je jetai sur le lit une combinaison moulante en cuir sur le lit qui en fait dévoile beaucoup trop de chair à mon goût.
- Tu y es obligé, tu ne peux pas te battre en robe longue et il faut que tu sois crédible. - Mais c'est beaucoup trop... vulgaire. - Je le mettais moi. - Mais toi tu as un physique bien plus... androgyne, moi je vais avoir l'air d'une gogo danseuse avec ça sur les fesses. - Tu t'en moques, c'est toi qui commande de toute façon. - Non, je refuse, trouve autre chose. - Bon et bien alors l'autre, mais tu seras moins à l'aise.
C'était à peu près la même sauf qu'au lieu de mouler complètement et de faire une espèce de gaine en forme de culotte il y avait une jupe faites de différentes lamelle en cuir. En revanche le haut était toujours aussi moulant avec sa carapace qui doublait le volume de la poitrine.
- Je n'ai pas le choix ? - Non.
Je préférai capituler et passer cette tenue. J'ai aussi pris le bijoux dans lequel il y a une épée qui m'était "destiné". Je trouve qu'en ce moment on mange du destin à toutes les sauces et c'est moins séduisant que dans les bandes dessinées. Au moins sur le papier les histoires finissaient bien et généralement ils n'avaient que des écorchures, ici bien au contraire ils étaient blessés (au bout du premier combat) et obligés de s'entraîner dans... des tenues... pour le moins douteuse. Je râlais encore un moment jusqu'à ce qu'on vienne frapper à ma porte.
- Mademoiselle Woods ! Un problème à l'infirmerie ! - Quoi ? - Un pro... - Non, j'ai compris, mais quoi comme problème ? - Ce sont les enfants...
Il ne fallait pas en dire plus.
- J'arrive tout de suite.
Je me dirigeais rapidement vers l'endroit qui tenait lieu d'infirmerie depuis notre arrivé ici. Partout des enfants toussaient et pleuraient.
- Que se passe-t-il ici ? S'il vous plaît ?
Aucune réponse. Bon...
- J'exige que quelqu'un m'explique ce qui se passe ici !!!!
Une infirmière craintive s'approcha et me tendit un dossier médical... enfin moi j'ai fait droit pas médecine... et en plus je suis blonde... enfin...
- Je... je ne comprends ce qu'il y a d'écrit, expliquez-moi s'il vous plaît. - Les enfants ont tous attrapé une maladie infectieuse... sans doute à cause des derniers évènements... on a essayé plusieurs traitements mais rien ne semble fonctionner. On ne peut pas non plus leur donner un traitement plus fort car ils sont trop jeunes pour que leur corps le supporte.
Je me met à marcher de long en large, inquiète. Ce n'est absolument pas de mon ressort, je suis avocate, à la limite leadeuse (j'avais été présidente de ma confrérie avant d'être ici) mais je n'y connais rien en médecine.
- Isolez-les.
C'est sortit tout seul. Je ne vois que ça.
- Isolez les et soignez-les de votre mieux, il faut séparer les blessés d'eux pour qu'il n'y est pas d'infections. Je... je vais demander qu'on vous prépare une autre salle pour ces cas là.
Un silence, je ne sais pas guérir...
- Gardez les en vie... Je... Je vais faire en sorte que des personnes plus compétente que moi vienne les soigner.
Je sors tourmentée par les visions de ces petits êtres sans défense malade, malade par la faute du Fléau... J'aimerais tellement... tellement... pouvoir juste les aider... mais... même si on me dit puissante... je n'ai pas ce pouvoir... je ne peux rien faire pour eux... rien du tout... Je sentais les larmes me monter aux yeux quand je sentis une présence qui me fit me retourner brusquement.
- Tu pleures ?
Il s'agit de Daryan. Je secoue la tête violemment, je ne peux pas avouer, moi en qui il a placé sa confiance, que je ne suis finalement pas bonne à grand chose.
- Pas du tout, pas du tout... mon fard à paupière m'est tombé dans les yeux. Je suis un peu bête parfois. - Le fard à paupière ? - Oui, oui, le fard à paupière. Mais il y a une épidémie qui se propage sur les enfants du château, il faut que je trouve une solution... vite... Mais moi, je suis avocate, pas médecin, je ne sais pas bien quoi faire.
J'essuie d'un geste rapide la petite larme qui commençait à couler et ai un sourire maladroit. Daryan semble réfléchir au problème, mais je crois que lui non plus ce n'est pas sa spécialité les soins.
- Peut être que tu devrais regarder dans la bibliothèque les livres qui parlent de magie curative, tu n'as pas ce pouvoir naturellement mais les potions sont à la portée de tout être magique.
- Ah ! Mais oui ! J'y vais tout de suite !
Je me met à courir quand soudain je m'arrête et fais demi tour, essoufflée.
- En fait, on va faire une séance d'entraînement collectif pour jauger les forces et capacités de chacun, rassemble tout le monde en bas pendant que je m'occupe de trouver une potion pour les enfants.
Je recommence à partir en criant :
- A tout à l'heure !
A la bibliothèque je trouve le garçon fana de bouquin et lui demande s’il n'aurait pas vu par hasard un livre sur les potions curatives. Il me dit que si (je l'en embrasserai presque mais si je le faisais Kouraï me ferait la morale pendant trois heures alors je m'abstiens), puis après quelques recherches il me le donne.
- Parfait, je vais m'en occuper de suite, ah au fait, il faut que tu rejoignes les autres en bas, on va s'entraîner pour notre prochaine bataille.
Je retourne à l'infirmerie et je sonde chaque "infirmière" pour chercher quelqu'un de apte à faire des potions car il faut avoir un minimum d'étincelle magique pour que ça marche. Je fini par trouver une jeune fille (très jeune même) de même pas 15 ans et je lui explique ce qu'elle doit faire. Elle semble un peu étonnée mais je lui dit que ça ne coûte rien d'essayer et que ce n'est pas la peine de discuter. Comme je représente une figure d'autorité (surtout pour les civils) elle ne discute pas et obéit. Si elle réussit, elle se chargera de toutes les potions et on en fera un joli stock pour les blessés et malades à venir.
En attendant je descends rejoindre tout le monde et je vérifie que tout le monde y est, certains semble ne pas apprécier d'avoir été forcé de "perdre leur temps" ici, mais si on ne sait pas de quoi on est capable ça va encore être du n'importe quoi comme la dernière fois.
- Bon, vous êtes tous là donc on va commencer, je veux que vous vous mettiez par groupe de deux mais que les binômes déjà existant se sépare, vous allez faire un combat d'entraînement et je vais passer vous regarder pour voir de quoi vous êtes capable. Ensuite je formerais des équipes qui serviront dans les missions un peu particulières et ce selon vos capacités à chacun. - Tu devrais toi aussi montrer de quoi tu es capable, non ?
C'est Ismael qui parle, il semble qu'il veuille ôter à chacun le doute sur mes capacités.
- Bon, ok, je ferais une démonstration après. Mettez-vous par deux et commencez ! *************************** Consigne : vous commencez l'entraînement demandé, vous vous choisissez un binôme (demandez dans le flood à la limite) différent de celui ou celle avec qui vous partagez votre chambre et de préférence faites ça uniquement avec des persos qui ont une fiche (pas un pnj inventé sauf s’il manque vraiment du monde) parce que le but c'est de poster à deux. Votre poste n'est pas obligé d'être long car il faut essentiellement qu'il y ait du mouvement et du répondant dans votre combat. Ceux qui n'ont pas un pouvoir offensif c'est le moment de le montrer et Elle vous trouvera des missions adaptées.
Elle ne se bat pas mais si quelqu'un veut choisir Hanna comme partenaire je n'y vois pas d'inconvénient. _________________
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