
Depuis des millénaires les démons, les humains et les anges avaient fait la paix... mais un jour tout bascule, serez vous de l'aventure ? |
| | | Chapitre 3 : Installation | |
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| Auteur | Message |
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Elle Woods Admin


Nombre de messages: 419 Age: 24 Race: Humaine Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Chapitre 3 : Installation Ven 20 Avr - 23:09 | |
| Bye , bye vilain tout moche, hello château de mes rêves ! Tout nos ennemis abattus nous étions tous ensemble, là, à regarder d’un air un tout petit peu hébété ce qu’il y avait autour de nous, à savoir des cadavres. Toutefois le peuple, lui, était sauvé, du moins celui là car ce n’est qu’une poignée de femmes et d’enfants contre des milliers d’êtres humains encore sous le joug du Fléau… et ça ne fait que commencer. Une petite voix au fond de moi le sait. - Bon heu… maintenant… nous allons aller au château. Voyant que tout le monde me fixe je tape dans les mains d’un air gêné et les garde liés tout en pointant mes deux index devant moi. - C’est… droit devant. Voilà une phrase intelligente et constructive… enfin… après tout je n’ai pas l’âme d’un leader alors si ils veulent pas me suivre qu’ils restent. De toute façon je sais que mes chiens de garde, eux, me suivront. L’avantage (puisqu’il fallait bien que j’en trouve un) c’est que ce sont des garçons ! Bref, nous avançons donc, ou plutôt j’avance et ceux qui veulent me suivent… ce qui en soit est un tout petit peu différent. Je marche sans trop regarder derrière moi quand tout à coup j’entend derrière moi un « pouf » - « Pouf » ? Je me tourne et je vois une petite fille, sa maman l’aide à se relever. Je constate alors que non seulement les engagés suivent mais les sauvés aussi… ah… qu’est ce que je vais faire de tout ce monde ? Bon, pour me laisser un temps de réflexion je m’approche de la petite fille et m’aperçois qu’elle a les lèvres gercés, mais vraiment beaucoup. C’est que ça fait mal ça… je sors mon labello pastel et ayant préalablement levé son petit menton je lui en applique une couche. - Là, voilà ma chérie, tu auras moins mal comme ça. En plus le pastel c’est très tendance cette année ! Je me relève et observe en silence avant de trouver une idée, je fais un signe de la main pour signifier la suite de la marche. On arrive au château et la grande porte s’ouvre devant moi comme par magie. Je me sens un peu comme une princesse de contes de fées car après tout depuis la mort de Molly personne n’est entré là… enfin même si apparemment la barrière magique s’est brisé en même temps que le Fléau est apparu. Je reste donc dans le hall, bien que ma robe soit très abîmé je reste dans une position très classe du haut de mes talons aiguilles. - Bon, alors heu… je ne sais pas trop par où commencer… Je vois Daryan bien amoché… - Si, les blessés, il faut soigner les blessés. Il doit y avoir assez de chambre pour tout le monde ici, que ceux qui ont une formation médicale même minime s’occupe d’eux, des anges avec des pouvoirs de soins ce serait bien aussi. Ensuite… - Tout ceux qui ont été sauvés peuvent rester ici, ils serviront à la maintenance du château et à l’approvisionnement, la magie aidera pour le reste. Les enfants devront suivre la classe donné par des personnes compétentes mais aussi apprendre à se défendre. Je prend un inspiration et posa la main sur la hanche, ça fait plus top model que chef de guerre mais… je reste néanmoins leur guide. - Nous sommes en guerre, nous devrons nous battre, ceux qui sont trop faible pour le faire devront au moins servir à soigner mais aussi à arranger le confort des autres. Chacun aura une tâche que je planifierais avec l’aide de… quelques personnes. Je pensais à Daryan mais pour le moment il est dans les choux. - En attendant parons au plus pressé, visitons le château et installons dans des chambres les blessés ***************** Consignes : - Les mal portants se font soignés par des gens du village que nous avons sauvés, plus spécialement des femmes. - Les biens portants aident et découvrent le château, vous pouvez chercher les serres ect qui serviront à la nourriture ou même commencer à préparer tout ce qui sera nécessaire à la vie en communauté. |
|  | | Kureno Isumi Metis


Nombre de messages: 15 Race: Métis (Vampire) Date d'inscription: 25/02/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Dim 22 Avr - 21:59 | |
| Kureno n’avez pas trop fait attention à la bataille qui c’était déroulée, sous ses yeux, pensant d’abord à sauver sa peau plutôt que celles des autres. Enfin, c’est ce qu’il aimait penser et croire, toute fois, il avait sauvé la fillette qui lui tenait encore sa cape ? Elle avait l’air d’écouter avec attention ce que Elle avait à dire, avant que Elle ne parte, elle réussit à lui prendre un pan de sa robe et le tirer vers elle. - Vous avez dit que nous devions nous battre et aller à l’école pour apprendre ?Elle regarda la petite pendant un instant l’observant, Kureno observa aussi un instant le curieux manège de la jeune fille et de la jeune femme. - Tu as des cheveux vraiment splendide dommage qu’il soit aussi sale, lui dit-elle. Alors que le vampire frappa du plat de sa main son front, il vit la petite faire une moue désapprobatrice ce que Elle trouva absolument adorable. Kureno s’approcha alors de la scène pour récupérer l’enfant, mais celle-ci s’exclama alors : - Si, je dois apprendre le combat, je veux que se soit avec lui ! dit-elle en pointant du doigt le vampire qui soupira. - Ce n’est pas une bonne idée, dit-il d’une voix étrangement lente et grave. La jeune femme le toisa alors en faisant attendre tout le monde qui était là, elle vient lui tourner autour en lui demandant si il n’avait jamais songé à faire des bancs solaires, tellement il était d’une pâleur affligeante. - Non, j’avoue n’y avoir jamais songé, dit-il d’une voix lasse, mais je vous en prie, dites moi ou son les sous sol, pour que je disparaisse de votre vue, dit-il en la regardant. - Vous ne voulez pas une chambre ? demanda la jeune femme, ça serait bien pour votre fille, dit-elle sur un ton des plus normal. - Je…, ce n’est pas ma fille !…- Papa, je t’en prie, j’ai envie de dormir dans un lit…Tout le monde se liguait contre lui, ce n’était pas possible, résigné, il décida alors de suivre les autres pendant que la fillette se raccrocha à sa cape et tenait toujours un pan de la robe de la jeune femme. - Il est toujours aussi grognon ? demanda-t-elle à la fillette qui lui fit un signe positif de la tête. Kureno soupira et se contenta de suivre le troupeau dans les escaliers en laissant toujours une ou deux marches de décalage entre lui et la jeune femme. ***** [Hj: si mon poste ne te convient pas Elle dit le moi et je le referais] |
|  | | Kaoru Humain


Nombre de messages: 16 Race: Humain Date d'inscription: 21/04/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Dim 22 Avr - 23:46 | |
| *Toc toc toc* *voix étouffée* - Entrez ! Et sortez moi de là si il vous plait. L'homme entra dans la pièce remplie de livres empilés et aperçut le bras qui s'agitait au milieu d'un amas de livres près d'une étagères au peu près vidée. Il dégagea les ouvrages et mis a jour un jeune homme d'environs 25 ans, de type japonais et semblant un peu mou. L'homme : Vous allez bien ? Kaoru : Oui, oui, ça va j'ai l'habitude ^^. Vous avez vu mes lunettes ? L'homme : Non. Kaoru semble réfléchir un peu. Se frappe le poing dans la paume. Kaoru : C'est peut être parce que j'ai mis des lentilles  . L'homme : ... Kaoru : J'en oubli toute politesse, un thé ? un café ? un soda ? un alcool ? L'homme : Heu... Non merci. Je suis bien à l'agence de détéctive les 3 soeurs ? Kaoru : Oui et non. L'homme : ? Kaoru : Et bien les 3 soeurs sont mes tantes et je travaille avec elles, elles ont donc rebaptiser le nom de leur agence la famille origami ^^. L'homme : Ha. Kaoru : Hooo ! Je me suis pas présenté, je suis Kaoru Readman. Que puis-je pour vous cher futur client ? L'homme : Je suis Jason Smith. Je viens vous engagé pour cherché un livre assez spécial. *Etincelle dans le regard* Kaoru : Un livre ? C'est quoi ? Quel genre ? Quelle langue ? Je poourrais le lire ? Smith : Attendez, attendez, j'y viens. Voilà, je cherche le livre de Tao de Jin Pang Shu. Je crois savoir où il est mais j'ai besoin de vos services pour m'en assurer et le récupérer. Kaoru : Hum livre très rare  . Nous sommes sur l'affaire. Smith : Peut faudrait il que vous attendiez vos tantes non ? Kaoru : Ne vous en faites pas, elles m'ont tout appris ou presque ^^. Smith : Ha... Si vous le dites... En tout cas voici les coordonnées de la "cible". ********* Bien ! Il est partis. Alors voyons voir. Boris Alectov, une propriété a Hokkaido, en principe c'est là que son livre devrait se trouver. Je laisse un mot pour mes tantes au cas où elles s'inquieteraient. "Je suis partis résoudre une affaire, si je ne reviens pas c'est que j'ai été convoqué au sanctuaire :p. Kaoru". C'est vrai quoi ^^. Depuis que le Fléau est réapparut en Afrique on se laisse ce genre de mot. On ne sait jamais après tout. Et comme il y a absolument très peu de chance que l'on meurent... [Quelques heures plus tard] Oui, oui, oui. Système de surveillance, une seule route d'accés et de l'eau tout autour. On a pas idée de construire sur un lac -___-". Bon j'ai tout là ? Papier compressé, reserve, c'est bon on est partit. Je me construit une poupée de papier volante, m'accroche à une de ses serres et me dirige vers les murailles. J'évite les faiseaux lumineux et me pose dans la cour. Je me retrouve dans un couloir, j'aveugle les caméras, neutralise les gardes, les baillons de papier c'est vachement pratique ^^. C'est juste des petites boules à faire rouler, qui explosent et ligotent / baillonne les gens :p. Bref j'arrive sans encombre dans une salle vide avec un livre sous verre au milieu. Déjà ça c'est vachement louche... Dans le doute je m'en approche et bien sur des tas d'alarmes se déclenche et des gardes armés arrivent. Je m'apprête à en découdre quand tout à coup je suis éblouit par une lumière blanche... Pour me retrouver dans une clairière bizarre avec des gens tout aussi bizarres et même pas des humains parfois... Je me demande bien ce qu'ils lisent. Tout le monde se parle, certains s'affolent. Bah on verra bien. Je sors l'exemplaire de 20000 lieux sous les mer que je gardais sur moi (au cas où ^^), repère un rocher, m'y adosse et commence ma lecture. Je lève le nez de mon livre pour voir apparaître ce qui semble être les fondateurs du précédent sanctuaire qui discourent. Je les écoutes et lorsque commence une espèce de film, je suis déjà replongé à bord du Nautilus, vu que j'ai déjà lu des livres sur les horreurs du Fléau. Je suis pas militant, mais si on m'a convoqué pour que je fasse ma part de boulot et bien je mettrai la main à la pate ^^. S'ensuit après une bataille où certains ennemis ont appris que le papier aussi ça coupe. Mais je vous passerez les détails, de même que l'arrivée d'un gros méchant. Qui dans un bouquin serait juste un premier sbire :p. Nous arrivons au château. Nous sommes donc en Allemagne et le Fléau a donc conquis l'europe. Pourvu qu'il n'est pas brûlé les livres ! Le reste je m'en fiche ^^. Mais sans bouquin la vie est impossible ! Dans le château, j'aide a faire des bandages (papier poowaaa), puis n'ayant que des égratignures, j'aide à explorer notre nouvelle propriété. Je rôde au premier étage en compagnie d'autres personnes, quand tout à coup ! Je sens une odeur familière... Ca sent... Le vieux papier ! Il y a une bibliothèque ! Je suis comme une flèche l'odeur et me retrouve dans une pièce immense remplie d'étagère de livres. - C'est décidé je dors ici ^^. Les autres me regardent bizarrement. Ben quoi ? Ils aiment pas les livres ? :p *********************************************************************** Voilà, pour le pnjisage vous pouvez y aller dans le château. Mon perso étant un bibliomaniaque, il n'est pas dur à trouver (remonter la piste de livre). Et si il n'est pas autorisé à coucher dans la bibli, dites le moi, je trouverai autre chose ^^. Comme d'habitude, si quelque chose vous déplait, faites le moi savoir :p. |
|  | | Iris Sinclair Ange


Nombre de messages: 64 Age: 18 Race: Ange Date d'inscription: 01/02/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Lun 23 Avr - 3:25 | |
| Le dernier corps ennemi tomba sur la terre gorgée de sang. Les cadavres d’adjuvants et d’opposants s’entremêlaient dans des états lamentables : têtes en moins, yeux arrachés, amputé barbarement d’une jambe ou d’un bras… Les larmes aux yeux, je promenai mon regard disparate sur les lieux. Une odeur de vieux sang, l’odeur de la mort, s’exhalait de cet endroit qui fut théâtre d’un véritable massacre. Mais pour la bonne cause. Moi-même ai une longue entaille à la base du cou, des égratignures mineures sur les bras, je n’ai plus le veston puisqu’il a été brûlé par les sorts maladroits de certains individus, mon jean est en lambeaux et mes cheveux sont couverts de sang séché. Même si j’aurais préféré être à l’écart et soigner les blessés, comme Varingua qui a retrouvé une santé quasi-parfaite, j’ai été malgré moi mêlée à la bataille qui, je le sais, ne sera pas la dernière… ni la pire. Certaines personnes sont vraiment mal en point. Je dus retenir mes élans altruistes et suivre les ordres de Elle qui nous sommait de nous diriger vers le château de Molly. Je retrouvai Daryan dans la foule, qui restait avec un démon dont j’ignorais le nom. Silencieuse, j’espérai que mon collègue ne m’adresse pas la parole, ou du moins, pas trop en même temps; j’étais profondément troublée par ce qu’il venait de se passer. L’arrivée au château se fut dans le silence le plus total de ma part. Au cours du bref voyage à pied, entre les deux points, je soignai mes propres blessures sans m’occuper de l’hémoglobine qui teintait mes vêtements, ma peau et mes cheveux blancs immaculés. Je me séparai de Daryan lorsque Elle demanda aux anges qui avaient des dons de guérison d’aider les blessés graves. Ni une ni deux, mon cerveau se remit en marche, et je me dirigeai, comme un automate, vers l’aile des chambres où les mal en point avaient été logés. Il me fallut plus d’une heure pour faire le premier côté du couloir. Environ dix chambres d’une ou deux personnes de la même famille. J’étais épuisée, mais refusais de m’arrêter. Il n’y avait presque personne d’autre qui s’activait à soigner les gens, mais les humaines qui étaient les moins blessées avaient pris l’initiative très appréciée de réconforter les autres, en leur fournissant un peu de nourriture, d’eau et d’oreillers moelleux. Même si j’étais fatiguée d’avoir autant utilisé mon don, je me sentais prête à soigner l’Allemagne entière. J’entrai dans la onzième chambre, où la seule fillette qui s’y trouvait pleurait à chaudes larmes. Le cœur serrée, je m’avançai. - Où est-ce que ça fait mal ? hasardai-je en allemand. Sans rien dire, elle plaqua sa main sur sa poitrine. Il ne me fallut que quelques secondes pour comprendre : elle avait perdu sa famille et était plus que triste, c’était normal. Calmement, je me penchai et l’incitai à me regarder. Son regard s’assécha. - Est-ce que tu es un ange ? me demanda la fillette aux boucles blondes, avec un regard plein d’espoir. Je hochai la tête positivement, appréhendant ce qu’elle allait dire ensuite. - Montre-moi tes ailes ! Silence mal à l’aise. Je m’efforce de garder mon sourire, mais je ne peux pas vraiment accéder à sa requête, puisque sur Terre, mes ailes refusent tout simplement de m'obéir et restent obstinément hors de ma vue. Cependant, je ferais n’importe quoi pour la consoler, alors je me levai et me plaçai devant elle. Étonnamment, même si je n’ai jamais réussi à les faire apparaître alors que je suis sur la Terre, je sens que ma volonté sera faite… sur la Terre comme au Ciel, où je peux d’habitude les garder en tous temps. Une lumière embauma la pièce, et mes ailes se matérialisèrent devant le regard ébahi de la fillette qui arbore maintenant un sourire ravi. - Est-ce que mes parents et mon frère sont au Paradis, madame… ? - Oui, ma jolie, j’en suis certaine.Son regard s’apaisa. Elle me signala que son dos lui faisait très mal et je découvris une longue entaille qui n’avait pu être faite que par un fouet. Je la soignai du mieux que je pus, la berçai dans son lit jusqu’à ce qu’elle s’endorme, puis la bordai. Émue, je sortis, puis finis ma ronde des chambres des blessés graves. Il me fallut un moment pour comprendre que la réapparition de mes ailes et mes pouvoirs amplifiés étaient sans doute dus aux antécédents de ce château. Qui sait quelle puissance magique avait-il abritée ? Ou du moins, ce n’était que mon opinion. Peut-être mon Maître avait-il tout simplement décidé de me donner des pouvoirs supplémentaires afin d’aider les malades et blessés de la guerre. Lorsque je revins dans le hall, il était presque vide. Les escaliers me semblèrent alors très invitants, et je m’y assis dans l’espoir de m’y reposer. Je fus agrippée solidement par Morphée, qui ne me demanda pas mon avis avant de me faire sombrer dans un sommeil presque comateux, l'épaule et la tempe appuyées contre la rambarde des escaliers luxueux. [Voilà, c'est pas grand chose mais j'espère que ça va =3] |
|  | | Daryan Ange


Nombre de messages: 167 Age: 18 Race: Protéger. Date d'inscription: 21/01/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Ven 27 Avr - 8:13 | |
| Lorsque je rouvre les yeux, Ismaël me porte tant bien que mal, aidé par Aeson. -Hey Mr. Freeze, on se réveille, me demande-t-il. -Oui, enfin pour le moment, j’aimerai savoir où on en est... -Et bien ce fut relativement facile de se débarasser du général qui tenait les lieux. Une petite flambée entre experts et c’est parti tout seul, me répond Aeson. -D’ailleurs, impressionant la congélation au dernier moment... -Et les Sans-Cœurs ? -Les choses bizarres qui volaient partout ? Et bien les deux filles qu’ils devaient épargner ont protégé les plus faibles et ceux qui avaient survécus ont simplement disparus après notre barbecue party. -Oui, finalement, il n’y a pas que des faibles parmis nous, lance Aeson d’un ton détaché. Peut-être est-ce moi, mais je crois qu’il commence à se faire à sa condition de membre du Sanctuaire. Je tente alors de les lacher pour voir si je peux marcher. Ma cheville gauche est complètement broyée, je me sens tombé et d’un coup d’ailes je m’envole : -Mes ailes sont intactes mais je crois que ma cheville gauche à été complètement broyée. Ainsi qu’une ou deux côtes d’ailleurs. Iris se dirige vers notre petit groupe, sortant de l’amas de foule qui nous entourait : -Venez là, je vais vous soigner ça, ca n’est pas grand chose, je devrais y arriver en un clin d’œil, même si je ne suis pas une experte... Après quelques incantations, de petites lumière blanches émanant de la main d’Iris s’en suivent, et me voilà principalement rafistolé. Je peux donc poser pied à terre et marcher par moi-même. Soudain, une autre douleur se révèle, je n’y avait pas fait attention, mais mon poignet droit semble aussi gravement démonté. Je réalise que j’ai vraiment été réduit en poussière par la poigne de l’autre crétin, mais ce qui fait peur c’est que je suis tellement dans les vapes que je ne le réalise que peu à peu. -Aouch, on dirait que mon poignet droit aussi est en miette. -Désolé, me répond Iris, mais la je crois que cela ferai vraiment trop. Un petit bandage fera l’affaire, voir une attèle si c’est vraiment grave. -D’accord, merci quand même pour m’avoir remis en état ! -Je vous en prie voyons ! ^^ Ainsi donc, notre petit groupe continue d’avancer et j’apprends qu’Elle nous mène donc directement au château de Molly. Pourtant si j’ai bonne mémoire, ce château a été scellé par son ancienne propriétaire : -Mais, Molly a établi une barrière magique avant de mourir. Il est absolument bloqué. Normalement on ne devrait pas pouvoir y entrer. -Je pense que Molly fera céder son sceau, dit Aeson. -Oui cela est plus que probable, en rajoute alors Iris. Nous arrivons au château. Là, Iris me laisse et part s’occuper de blessés. A peine ai-je mis un pied dans la château que je sens ma magie augmenter. Ce lieu recèle une véritable puissance. Une puissance pure que le temps a su conserver... Je fais un petit détour par la salle de bandage, où un magicien qui maitrise le papier me fait un bandage au poignet. Je ne pouvait pas laissé un simple humain s’en occuper : -Attention, on évite de toucher physiquement si vous ne voulez pas vous retrouver transformé en glaçon. -Pas de problème. Hop, et voilà c’est fait ! -Merci beaucoup. Daryan, et vous ? -Kaoru. -Et bien Kaoru, au plaisir de vous revoir. -De même. A peine suis-je sorti de la salle, que je me mets en quête d’Iris. Je pense qu’il faut quand même la remercier apr un dîner ou un truc du genre. Ca serait la moindre des choses. Une jeune femme m’indique un couloir et une salle. Lorsque j’arrive, j’entend une discussion entre elle et un enfant. Après avoir entrouvert la porte, je regarde à travers l’entrebaillement et je vois Iris s’élever et sortir ses ailes. Il me semblait pourtant qu’elle n’en avait pas... Enfin du moins pas sur Terre. Cet endroit doit réellement être un point clé et je ne doute plus des bienfaits que sa conquête va nous apporter. Pour l’invitation que je comptais faire à Iris pour aller manger et la remercier, je pense que cela attendra, elle à l’air bien occupée. Je referme donc doucement la porte. Lorsque je me retourne, je suis surpris par une présence familière. Gabriel est de nouveau là. Il est arrivé aussi silencieusement que l’on peut l’imaginer : -As-tu passé une bonne journée ? -Bonjour cher aïeul. -Je constate que tu a rempli à merveille ta mission. -Evidemment voyons ! Mais je suis surpris de vous retrouver dans ce lieu. Votre présence est pourtant tellement importante au paradis. On doit surement vous chercher partout là-haut. -Surveiller l’avancée du Sanctuaire qui nous débarassera du Fléau n’est-elle pas une chose importante ? -Si, bien évidemment... -As-tu remarquer la puissance de ce lieu ? -Oui, c’était justement ce que je me disait. -Molly adorait cet endroit. C’est la raison pour laquelle elle l’avait scellé avant son départ. Elle ne voulait pas le laissé aux mains des gens qui lui survivrait de peur de le voir détruit. Elle y a laissé son âme et sa magie, éternellement imprégnées dans les murs de cette bâtisse. -A propos de puissance, la façon dont le Chariak’In a absorbé une partie de l’onde de choc du Baron Sanguinolent ne m’a pas échappé. Petit, mais magiquement efficace. -Ne t’avais-je pas dit qu’il était jalousement gardé par les membres de la famille de ta mère ? Sais-tu qu’elle a du jouer de son statut afin de pouvoir le récupérer et te le transmettre ? -Dites-lui bien que je la remercie. Seulement, il faut qu’elle comprenne que cela ne me fera pas revenir. Désire-t-elle que je le lui rende ? Je commence alors à décroché le bouclier de mon avant bras. -Non, elle savait quelle serait ta réaction. N’est-elle pas ta mère ? Garde-le. Si tout va bien pour toi, c’est tout ce qui lui importe pendant ces temps de troubles. As-tu un message à lui transmettre ? -Euh... Cela faisait si longtemps que j’avais coupé les ponts avec elle. Et bien, tout va bien pour l’instant et faîtes-le lui bien comprendre. J’ai trouvé de bons alliés. Je la remercie profondément pour son cadeau, mais je ne suis pas prêt à revenir pour autant. De toute façon, on a besoin de moi ici... La conversation continue et je propose à Gabriel de faire un tour du chateaua vec moi afin de découvrir les principales salles. Il refuse, prétendant avoir fait ce qu’il avait à faire ici bas et dans un éclat de lumière, il disparaît. Le vent souffle dans le couloir redevenu sombre, et je me tiens là seul. Lorsque je me décide à partir, je vois Elle arriver dans le couloir : -C’est moi ou j’ai vu un gros flash de lumière ? -Non non, vous ne rêvez pas. Il y avait là un ami à moi qui venait prendre des nouvelles. -Hinhin... Bon je venais juste faire un tour de l’état des blessés avant de m’attaquer à la découverte de ce château. Vous vous êtes remis de votre choc ? Moi en tout cas, je crois qu’il va falloir que je trouve une salle de bain. Mon maquillage est fichu. Toute cette poussière... Pas bon pour moi. T_T Vous en avez vu une ? Et puis je crois que si je continue de marcher avec ces chaussures, je vais définitivement les achever... Il faudrait voir à faire une séance shopping, qu’en pensez-vous ? -Cela serait relaxant quoique politiquement incorrecte en temps de guerre, mais il faut admettre qu’un peu de préparation et des tenues gloablement plus adaptées au combat ne seraient pas de trop. -Aaah ! Je savais que les anges aussi avaient le sens des priorités ! -Pour la salle de bain, il me semble en avoir aperçu une au fond à droite. -Merci beaucoup ! Après m’avoir sauté au coup en guise de remerciement, Elle part donc dans sa salle de bain tant recherchée et moi, je retourne dans le hall d’entrée. Là-bas, je retrouve Lens qui se plaisait à errer, admirant une fois encore son environnement. Cette fois c’est un tableau accroché sur le mur à droite de l’escalier principal qui l’intrigue : -Oh Daryan, regardez, Molly ne vous paraissait-elle pas plus... grande ? je veux dire, au moment de son apparition... -Et bien... Il s’agit là d’une portrait d’elle enfant, cela me paraît donc normal... -En effet, c’est une explication qui semble tenir debout. -Lens, ca n’est pas une explication mais l’explication... XD Après une petite tape amicale sur l’épaule accompagné d’un moment de rire, je reprends mon sérieux et lui demande : -Avez-vous vu où sont partis les autres ? -Et bien j’ai vu une sorte degars du type japonais relativement pressé qui courait. Il avait l’air très satisfait. Il semblait se diriger vers la bibliothèque. Quand à vos amis les deux démons, il sont restés ensembles après que vous les ayez quitté. Ils avaient l’air de bien s’entendre. Enfin autant qu’on peut s’entendre entre un jeune démon plein de fougue et un général aguéri de l’armée de la Guéhenne quoi... Je m’aventure donc dans le château, accompagné de Lens. ************************************************************************************** Hors RP : Si quelqu’un veut nous rencontré et se joindre à nous cela sera sans problème. Ark (ou Lens quoi) ne pourra pas poster avant quelque temps, et j’ai vraiment aucnune idée de la où peuvent trainé vos perso. Mon perso n’ayant pas d’endroit favoris précis, vous pouvez le faire arriver là où vous désirez. Alors voilà, n’hésitez pas. Et pour les fautes de PNJisages, demandez, je réctifierai ! (Ps : j’adore le moment avec Elle, donc si cela n’est pas dans le cadre du perso tant pis, mais je me suis vraiment tapé une barre en l’écrivant donc voilà. J’espère que j’ai saisit la emntalité du perso quoi. XD) |
|  | | Hanna Warldof Démons


Nombre de messages: 110 Age: 24 Race: Démon Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Sam 28 Avr - 11:44 | |
| Je me sentais vaguement à l’écart de l’effervescence qui régnait dans le château… pour me donner bonne conscience j’accompagnais un groupe de personnes chargé de nettoyer les « restes » des alentours du château, il fallait avoir un cœur solide, ça tombe bien moi je ne crains rien de ce côté là, j’ai un cœur de pierre. Enfin, disons que j’ai un cœur endurci. Vidin a voulu me suivre mais je l’ai stoppé d’un geste de la main, les doigts posés sur ses lèvres. - Désolé monsieur le chevalier noir, mais la mage que je suis n’a pas besoin de vous pour mettre des morceaux d’ennemis dans des sacs plastiques. Puis je m’éloigne sans un regard, j’entend seulement Judith lui dire : - Moi je trouve qu’elle s’améliore, pas toi ? Dehors ce n’est pas gaie mais ça me laisse le temps de reprendre contact avec mes chers voix, elles m’aident à supporter le silence. Je déteste le silence, je ne le supporte pas, il m’écœure. En fait j’ai toujours plus ou moins entendu des voix lorsque j’étais « sans marque », mais je ne comprenais pas ce qu’elles voulaient me dire… je ne les ai comprise qu’après ce jour là, lors de ce moment de silence effroyable… ça n’a duré qu’une seconde mais pour moi c’était un siècle. Chaque mouvement était décortiqué, c’était… - Eh, arrêtez de rêvasser mam’selle. Voilà que je me fais rabrouer par une matrone sortie de sa cambrousse… on aura tout vu. Je rumine de vagues excuses et me remet au travail. Le soir je suis bien contente de voir que la circulation d’eau fonctionne et que j’ai le droit de prendre un bon bain. Au sortir de la douche Judith me tombe dessus comme la misère sur le monde et m’annonce que puisque ma chambre a deux lits elle dors avec moi. Génial. Je n’espérais que ça. Me coltiner à longueur de temps ma très pénible demi sœur. Le rêve. Vraiment. … Je vais me tuer. - Fais pas cette tête, je pensais que ça te ferais plaisir. - Tu sais que… j’aime être seule. - Justement ! Je me suis dit que ce serait une occasion de changer ça ! - Ah… Autant abandonner, de toute façon elle va rester là. J’ôte ma serviette en coton blanc pour passer un simple tee shirt trouvé dans une armoire, toutes les armoires de ce palais sont pleines de fringues et le plus incroyable c’est qu’elles sont toutes comme neuve… à croire qu’elles nous attendaient. Ce qui est possible aussi. Notre chambre était visiblement une chambre d’homme à en juger par les couleurs (bleu clair à bleu nuit) et le contenu de la dites armoires (jean d’homme et tee shirt essentiellement). Pour dépanner ça suffira, de toute façon si les tee shirt sont trop longs il suffit de les déchirer. Comme je suis crevée j’envisage de me coucher mais Judith a l’air de dire que ce n’est pas une bonne idée… - Et tu devrais mettre un pantalon. - Pour dormir je n’en ai pas besoin. - Ba c’est que… « Toc, toc » et hop Judith ouvre et Vidin entre, youpiiiie ! Effectivement j’aurais dû mettre un pantalon. Note pour plus tard : écouter ma sœur de temps en temps. - Ah… Oui, je sais, je me répète. - Qu’est ce que tu fais là exactement ? Non, je ne suis pas agressive… je me pose juste la question. Tout en tirant sur le tee shirt pour cacher mes jambes trop peu couvertes à mon goût. - Je venais voir si vous étiez installées. J’avais prévenu Judith de ma visite. - Hum, et bien nous sommes installés, comme tu peux le voir. - J’ai vu. Je fronce les sourcils et me met dans mon lit, sous la couette, voilà qui règle au moins un problème. - Je pense que nous allons nous coucher, Hannou semble de mauvaise humeur. C’était Judith vous vous en doutiez, d’ailleurs la présence de ma sœur me fait me demander si Vidin dors seul ou si il doit partager sa chambre. Bonne question. Mais que je ne lui poserais pas ce soir. - Très bien, je vous laisse alors, bonne nuit les filles. - Bonne nuit Vidin chéri ! A demain ! Arf, maintenant que nous faisons tout les trois partis de cette stupide organisation ce n’est pas une fois par semaine que je vais devoir les voir, c’est tout les jours. Qu’ai je donc fait pour mériter un tel traitement ? Enfin… une fois la lumière éteinte je sombre dans le sommeil alors que le bourdonnement des voix m’indiquent qu’elles sont inquiètes… mais je ne peux rien pour elles, elles n’aiment pas Vidin, certes, mais là, il faudra qu’elles prennent leur mal en patience. Le lendemain matin je me réveillé avant Judith que je borde parce qu’elle a virée sa couverture dans la nuit. On m’accueille dés ma sortie, il s’agit d’une femme, une humaine, une des civils, elle doit avoir 25/30 ans et elle porte ce qui ressemble à un uniforme noir et blanc. - Mademoiselle Warldof ? - Elle même. - Je suis chargée de vous guider jusqu’à la salle à manger et de vous fournir tout ce dont vous aurez besoin. - Ah… et de la part de qui ? - Mademoiselle Woods, elle nous a confié à chacun une chambre. C’est un honneur pour nous de vous servir. - Dites plutôt que vous avez la frousse d’être dehors… mais passons. Allons à la salle à manger, j’ai faim. - Bien mademoiselle, dois je réveiller votre sœur ? - Non, laissez la dormir, elle s’est beaucoup fatiguée hier. Judith a un pouvoir très puissant mais très instable, beaucoup plus que le mien ou que celui de Vidin. Elle est beaucoup plus fragile aussi d’une certaine manière car bien que marquée très jeune elle garde espoir, je l’envie… moi je n’ai plus rien auquel croire à part me battre pour survivre. Et j’ai un autre but, quand la paix sera revenue j’irais aux enfers retrouvé le satan qui nous a marqué tout les trois, je veux savoir pourquoi nous. Mais plus tard, l’urgence fait qu’ici ils ont besoins de vrais combattants. Notre chef est une pimbêche blonde naïve qui croit qu’elle saura se battre en talon aiguille et jupe moulante… J’ai un peu de mal à comprendre. Elle doit pourtant bien voir qu’elle est en guerre ? C’est vraiment stupide. Je m’installe seule dans un coin, les autres ne sont pas tous là, je n’en reconnais que certains, il y a l’ange de glace, le démon de feu… en gros les obsédés de la petite blonde, et une femme, celle qui ne parle pas. J’ai l’impression que seuls les guerriers savent que la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt… Pathétique. Je sirote un café et grignote un croissant quand la fille qui est sensée me servir revient à l’assaut. - Vous voulez des tartines mademoiselle Warldof ? Je peux vous en apporter si vous voulez. - Non merci, ça ira. Un ange passe… je ne supporte pas le silence, même dans une conversation où n’est pas Vidin. Je le brise donc. - C’est quoi votre nom ? - Olivia, Olivia Blair. - Ok, donc Olivia, votre tâche va uniquement consister à faire la chambre, pour ce qui est du reste je pense être capable de me débrouiller seule. Cependant si j’ai besoin de quelque chose en particulier je vous ferais signe. Ça marche comme ça ? - Ah, oui, bien sûr mademoiselle. Je vous laisse alors. - Oui, à plus tard Olivia, je vais aller m’entraîner. La fin de mon croissant avalé je pars vers les sous sols où d’après la légende se trouve la salle d’entraînement. On ne m’avait pas menti, elle est bien là. Et elle est grande, ainsi que super équipée. Peut être qu’avec tout ce matériel on arrivera à faire quelque chose des chiffes molles de notre groupe, peut être. ******************************** Consigne : une nuit passe et une nouvelle journée commence, une journée d'organisation donc assez libre. Comme pour celle d'Hanna un civil est attaché à votre chambre pour vous libérer des contraintes du ménage ect. L'ancienne consigne est toujours valable pour ceux qui n'auraient pas postés à son sujet._________________ Dans le noir, le désespoir est permis. Je te suis fidèle à l'infini, ça me suffit. |
|  | | Kureno Isumi Metis


Nombre de messages: 15 Race: Métis (Vampire) Date d'inscription: 25/02/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Sam 28 Avr - 17:45 | |
| Finalement Kuréno c’était laissé entrée par la fillette dans une des chambres du palais, même si il aurait aimé un endroit plus sombre pour pouvoir se reposer. Ils s’étaient tout les deux endormis assez vite, exténué par ce qu’ils avaient vécus, Kuréno c’était rassasié pendant cette journée, mais il manqué encore du sang pour faire un bon repas. Le lendemain au matin, le soleil était réapparu dans le ciel, preuve que le temps des batailles était révolu, Kuréno se réveilla donc en tant qu’humain. Il était vulnérable, toutes fois, son immortalité le protégé, mais si il se faisait blesser, ses plaies ne se refermaient d’elle-même qu’à la tombée de la nuit. Il se leva donc aux aurores, la petite fille qui l’accompagnait été toujours dans les bras de Morphée, quant il décida d’aller prendre une douche. Le palais était vraiment immense et chaque chambre possédé leur propre sanitaire, il prit donc tranquillement sa douche quand on vint frapper à la porte de la chambre. Le bruit de l’eau couvrait, le bruit des coups, après trois coups, une jeune femme d’approximativement 25 ans entra dans la pièce. - Bonjour, je viens vous servir votre petit déjeuner !, dit-elle réveillant par la même occasion la fillette. - Hummm…, fit-elle en se réveillant doucement, bonjour, dit-elle en regardant la jeune femme poser le plateau sur une petite table. - Tu es seul dans cette chambre ? demanda la jeune femme en regard tendrement la petite fille. Kuréno choisi ce moment pour entrer dans la pièce, un essuie autour de la taille et un autre dans sa main pour essuyer ses cheveux ondulé de couleur or, sa peau était devenue légèrement hâlée. La jeune femme le regarda sans dire un mot, la bouche légèrement entrouverte, le vampire ne la vit même pas tout ce qu’il vit c’était que la fillette était levée. - Pourquoi tu as dit à la jeune femme blonde que j’étais ton père ?- Tu parles d’Elle ?- Oui…, peut importe, pourquoi tu lui as dit cela !?- Parce que j’ai besoin d’un papa et comme tu étais là…- Mais bien sûr quoi de mieux, de me faire passer pour ton père, souffla-t-il en s’installant sur premier lit. La jeune fille ne l’avait pas quitté des yeux admirant le corps de l’homme magnifiquement sculpté, par des années de travails. Kureno croisa alors le regard de la jeune femme et se leva immédiatement, il alla de nouveau dans la salle de bain et revint habillé. - Il faut que je me trouve de nouveau vêtement, surtout une nouvelle chemise, dit-il en sortant de la salle de bain, vêtu de son pantalon noir moulant et de sa chemise du 17ème siècle qui comportait quelques trous. - Je vais essayer de vous trouver cela, dit la jeune femme en sortant de sa torpeur. - Bien et vous êtes ?- J’ai été assignée pour vous servir !- C’est quoi encore cette con**** !? demanda-t-il furieusement. - Mon papa est un peu bougon le matin !- JE NE SUIS PAS TON PERE !- Vous voyez !- Va te laver, dit-il en allant prendre une pomme sur le plateau que la jeune femme avait apporté. La petite fille s’exécuta, se levant d’un bond du lit, une fois qu’elle fut rentrée dans la salle de bain, Kuréno en profita pour s’éclipser de la chambre. Le vampire était vraiment excédé par tout ce qu’il lui arrivé, il n’avait jamais demandé à se retrouver là, en plus avec une gamine qui lui collait au basque. Maintenant, on lui donnait une esclave pour assouvir ses besoins, il grimpa dans les étages, les murs étaient remplis de peintures diverses représentant bien souvent des personnes. Il y avait également de multiples portes qui étaient toutes fermées, sans doutes que les personnes qui y logeaient, dormaient encore. Kureno décida alors de redescendre, quant il arriva au rez-de-chaussée, il vit une porte entrouverte et une légère lumière en sortait. Il ouvrit prudemment la porte quant il vit, des femmes et des enfants s’afférer dans ce qu’on pouvait appeler une cousine. - Bonjour Monsieur, puis-je faire quelque chose pour vous ? demanda une femme d’âge mûr. - Non…, non, tout vas bien, dit-il avant de tourner les talons et de faire machine arrière. Kuréno réfléchit un instant où il pourrait bien aller, puis il repensa à la cave du château, au détour d’un couloir sombre, il vit des marches et décida d’aller explorer les lieux. Au bout d’un moment, il découvrit enfin, ce qui ressemblait à des cachots mais amélioré, il trouva une torche allumée, ce qui lui sembla un peu bizarre vu que le château ne était plus habité. Il en alluma d’autre qui étaient accrochée aux murs et découvrit alors un chai immense où était disposait des centaines voir des milliers de bouteilles de vins. Il y en avait de toutes les sortes, au bout d’une allée, il vit alors une armoire avec trois bouteilles à l’intérieur, seulement celle-ci était fermée à clef. * Mince, je suis sûr que c’est de grand cru*, pensa-t-il, il leva ensuite les yeux aux ciels et vit une multitude de chauves souris, * empereur de la nuit*, dit-il en esquissant un sourire. - Mortel…, tu vas périr ! dit alors une voix derrière lui. Kuréno se retourna vivement et vit un jeune homme aux cheveux bruns et lisses, le regarder droit dans les yeux. Il avait la peau pâle et les yeux cernés, il était très maigres, le vampire le remarqua malgré ses vêtements. - Je n’ai pas mangé depuis pratiquement un siècle et j’ai une soif intarissable à assouvir !- Tiens dont ! dit-il sur un air froid, qui étonna l’autre, si tu bois mon sang tout ce que ça t’apportera c’est du bien être, jusqu’à la tomber de la nuit !Le jeune homme le dévisagea un instant, puis il fit le contour de la personne qui était face à lui, il se redressa et remis sa veste correctement en place. - Je me nomme Cécile, je ne sais pas très bien l’âge que j’ai mais je ne suis pas si âgé que tu peux l’être, Sir Kuréno ! Oui, je connais ton nom, quel vampire n’a jamais entendu parler du prince noir ou devrais-je dire l’ange des ténèbres, n’est-ce pas ?- Il y a bien longtemps que je ne suis plus celui dont tu parles !- Le mercenaire, le vengeur de tous les vampires ! Tu nous protégeais et puis un jour tu as disparu, préférant la lumière à nos nuits sans espoirs, préférant les anges et les démons à tes frères !, dit-il en continuant de tourner autour de lui. Conclusion, nous sommes une race en voie de disparition par TA faute !- Ce n’est pas de MA faute ! J’ai voulu vous aider, j’ai voulu rester mais on m’a chassé !- FAUX !- VRAI, tu n’as qu’à demander à ton roi et il te le dira !- Impossible ! dit l’autre d’une voix cassée, en baissant les yeux. - Pourquoi !?- Il a été assassiné peu après ton départ !- Le fou, je l’avais prévenu !- Tu es notre sauveur…- Plus maintenant, mon temps est révolu…, pourquoi tu n’as pas empêché la guerre ?- A moi seul ?- Tu veux… dire que…- Et oui, tous les vampires d’Allemagne sont mort mon cher et je ne sais pas si il en reste encore beaucoup ailleurs, dit-il en soupirant, le seul moyen serait d’aller voir en Transylvanie, seulement tu sais aussi bien que moi que là bas…- Oui, je sais inutile de me rappeler qu’il vit là-bas et qu’il n’attend qu’une seule chose que je me pointe…- Un pieu dans le cœur et la tête tranchée, si tu savais comme des fois j’en ai envie,lui dit-il avant de se transformer en chauve souris et de s’envoler. - Bon voyage et salue le de ma part ! dit-il sur un ton ironique. Kureno prit deux trois bouteilles de vins et croisa quelqu’un dans les escaliers, c’était un jeune homme avec les cheveux blancs. - Un verre ?, demanda-t-il en souriant légèrement. [HJ : celui qui veut me pjnister est le bienvenu] |
|  | | Varingua Kari Humain


Nombre de messages: 49 Age: 25 Race: Humaine Date d'inscription: 11/03/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Sam 28 Avr - 19:12 | |
| [petit moment où je peut répondre] Varingua avait était plutot réticente à se faire soigner, elle ne voulait pas qu'on la touche. En fait elle n'avait pas laissé l'ange, où plutot cette chose la toucher trop longtemps. La blessure était encore la, et la tiraillait mais elle ne le montrerais pas. enfin arriver au chateau, elle s'isola un petit moment. Elle avait envie d'explorer l'endroit. Soudain, elle déboucha sur des serre. Cela sentait la pourriture et le moisi. La jeune humaine poussa la porte de la première serre*Pouaf....c'est une véritable infection, mais je pense que si je fabrique de l'engrais avec tout cela, je devrais pouvoir en faire un endroit potable pour y faire pousser des fruits et des légumes, avec tout ce qui est pourris et ou en décomposition ça devrais aller. En plus ça me donnera une occupation de venir ici, c'est assez éloigné....Je vais pouvoir me détendre....* La jeune femme passa alors du temps a s'occuper de la première serre. Grace à son pouvoir de feu, elle réussi a souder des plaque de fer pour soutenir la toiture en tissu, qu'il faudrais refaire biensur. Elle trouverais bien un moyen de s'occuper de toute cela rapidement...Elle n'était une scientifique pour rien. Quand la nuit arriva , la jeune femme était assez fière d'elle, sur les vingts serres , quinze était déja réparée et aussi nettoyée. Elle pourrait s'en occuper le lendemain, en espérant ne pas etre déranger dans son travail , au moins ça lui permetrais de trouver un moyen de rentrer chez elle. Elle avait des choses à faire ********* Trés tôt, le lendemain Varingua se réveilla. Elle était de bonne humeur, même si cette chambre lui était étrangère. Entièrement noire, avec des droles de symbole partout et des photos jaunies par le temps. Soudain un bruit se fit entendre. Varingua redressa la tête. Une femme la regardait avec un grand sourire. ???> Bonjour ! Vari> ..... ???> Je me nomme Cilia. Je suis a votre service Varingua la regarda avec des grands yeux. Puis elle fronça les sourcils. Elle n'aimait pas ce genre de truc. Elle se leva rapidement, trouva la salle de bain et remis ses vétements, sauf sa blouse, comme ça on ne verrais pas son nom. Elle ne regarda pas la femme en sortant et retrouva quelques personnes. Elle les écouta brièvement avant de retourner vers les serres. Elle trouva au passage d'immence rouleau de tissu et de quoi coudre solidement tout cela. Fière de sa trouvaille et elle posa le tout pret des serres. Sans trop de problemes elle arriva a se hisser sur la première et commença son travaille. Elle fit des trous tout le long de la barre de métal parralèe au sol et en se tenant par les pieds fit la même chose sur les deux barres à coté. Elle retourna sur le sol en sautant et perça encore les tiges. Elle avait bien calculé son coup. Elle retourna en haut avec quatres des rouleaux. Elle laissa se dérouler un rouleau de chaque coté et en les tenant fermemant elle commença à faire passer des fils. C'était assez compliqué mais en passant en bas et en haut , elle pourrait s'en sortir. Son pouvoir l'aider beaucoup aussi *J'ai trouvé un moyen de m'occuper, c'est tout à fait ce qu'il me fallait, en plus je peux vérifier mes dernières théories que j'ai élaboré en cours, on va voir si ça peux tenir la route en pratique, si c'est le cas alors j'ai trouvé ce que je vais présenter lors de ma thése* |
|  | | Solveig

Nombre de messages: 4 Race: Humaine Date d'inscription: 29/04/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Mar 1 Mai - 0:12 | |
| Je me réveillai en sursaut. Mon premier réflexe fut de regarder mon cadran jaune à tête de canard qui cancanait joyeusement à huit heures tous les matins. Cependant, je l’avais mis beaucoup plus tard, étant donné que nous étions samedi, et que je n’avais pas de cours aujourd’hui; même si je devais, en après-midi, me rendre au Conservatoire pour prendre des leçons de guitare et de flûte traversière. Mon visage se tordit en une drôle d’expression quand je vis le bouton de l’alarme en position « éteint ». - AXEL ! hurlai-je quasi-hystériquement en voyant l’heure. - S’qui a ? entendis-je du bas des escaliers. - T’as pas pensé à me réveiller ? J’ai quatre heures de musique cet après-midi !Je n’écoutai pas sa réponse, si bien sûr, réponse il y eut. Je bondis hors de mon lit, enfilai le premier jean qui me passa sous la main (celui que j’avais porté la veille), des chaussettes dans le tiroir du haut, un t-shirt jaune et un pull-over blanc. Je brossai vite (trop vite à mon goût) mes cheveux marrons, prit mes baskets de style « converse » noires et descendis en trombe l’escalier du grand appartement de ma mère. Rendu en bas, je suis accueillie par un Axel visiblement fatigué qui mange nonchalamment ses céréales en feuilletant son journal quotidien. Il ne releva même pas la tête en m’entendant arriver. J’étouffai un juron avant d’agripper un beignet hyper calorique et un punch au fruit en boîte. Je fourrai le jus dans mon sac à main, le beignet dans ma bouche sans ménagement (j’avais du glaçage jusque sur le nez), puis mon étui à guitare de la main gauche, et mon étui à flûte de la main droite. - Cha’u, marmonnai-je la bouche pleine à mon frère qui me répondit par un grognement peu intéressé. ********** Sur le chemin, mangeant mon petit-déjeuner improvisé comme je le pouvais, il se mit à pleuvoir. Une légère pluie, comme dans les films, pas du tout dérangeante. Je me dépêchai tout de même afin d’éviter d’être en retard à mes cours. S’ensuivirent deux heures de guitare intensives, ainsi que, immédiatement après, deux heures de flûte traversière. Lorsque je sortis, mon visage relativement souriant s’affaissa; la pluie s’était transformée en torrent d’eau, comme si un ouragan s’approchait. Sans capuchon, j’haussai les épaules et m’engageai dans la rue pleine de flaques d’eau. À deux reprises, un automobiliste peu respectueux m’arrosa en passant trop rapidement à côté de moi. Complètement trempée, le moral dans les chaussures, mes cheveux complètement collés sur mon visage, je vis se dessiner au loin la silhouette d’une personne. - Quel idiot se promène à un temps pareil ? songeai-je sur le coup. Cependant, je fus bien surprise de reconnaître les vêtements d’Axel, puis ses traits fins et tirés. - T’fais quoi, imbécile ? - Eh bien, je venais te chercher, avec un parapluie… Mais je suis en retard… Émue, je m’approchai davantage et plus rapidement. Il tendit la main vers l’étui de ma guitare. - Lai-- Puis ce fut un flash blanc, aveuglant. ********** Nous nous retrouvâmes dans une clairière étrange. De drôles de personnes s’y trouvaient aussi et la plupart avaient l’air d’être perdues autant que nous. Nous échangeâmes un regard interloqué. Lui, ma guitare dans la main droite, et moi, ma flûte dans la main gauche, complètement trempés, comme des idiots, à regarder les énergumènes de toutes races, tous âges et tous genres se questionner devant nous. Nous décidâmes de rester en retrait, mais ne manquâmes rien de l’action. Nous vîmes les anges aux pouvoirs étonnants, les longues armes que portaient certains, et aussi la drôle de projection qui montraient des représentants des Enfers, du Paradis, et de la Terre. Axel et moi-même étions bousculés psychologiquement, mais comprenions que ça ne pouvait pas être une simple blague. À moins d’être financée par le Gouvernement, il était impossible que quelqu’un déploie autant d’argent pour un simple canular. Nous décidâmes donc de suivre les autres, puisqu’il n’y avait pas d’autre choix. Celle qui semblait être à notre tête, une blondinette digne des films de mon pays (parce que visiblement, nous n’étions plus aux Etats-Unis), semblait périodiquement chausser les bottes d’une meneuse qui sait ce qu’elle fait, mais le reste du temps, elle avait l’air aussi perdue que nous. J’ignorais vraiment ce à quoi m’attendre, mais ma question indirecte fut rapidement répondue. Des hommes armés et des créatures étranges attendaient de l’autre côté de la barrière magique que la meneuse à talons hauts venait de briser par je ne sais quel miracle. Cependant, ni moi ni mon frère savions nous battre, et sans parler, nous comprîmes qu’il était préférable que nous ne nous mêlions pas de la bataille. C’est pourquoi, après avoir déposé mes étuis derrière un immense arbre, Axel et moi aidâmes les blessés à sortir du champ de bataille. Nous bandâmes leurs blessures comme nous le pûmes avec ce que l’on trouva : lambeaux de tissu arrachés sur les vêtements des ennemis ou sur les nôtres, branches épluchées grossièrement pour faire des attelles, et tout ce qui pouvait passer par notre esprit en état de panique. Finalement, le dernier corps tomba. La majorité des gens avaient préféré se battre, et peu avaient, comme nous, décidé d’aider les autres. Cependant, contrairement à certaines personnes, nous n’avions ni arme, ni pouvoir, et c’est pourquoi nous ne prîmes pas la chance d’être tués au tout début de l’aventure… Nous nous mîmes en marche, mon frère, moi-même, les autres membres de l’expédition, mais aussi tous les esclaves libérés du joug du Fléau par les plus guerriers d’entre nous, vers le château d’une certaine Molly dont le nom ne faisait que me dire quelque chose. Je fus complètement ahurie par la beauté du palais où nous étions conviés à loger pendant un moment. Puisqu’il avait un sommeil agité, Axel préféra faire chambre à part de moi. Je respectai son choix, et quand mes simples égratignures furent soignées par un magicien qui maîtrisait le papier, on me montra une chambre. Elle était fort bien décorée : de vert et de blanc, drapée à la fenêtre d’un voile de soie. Épuisée, je déposai mes instruments dans un coin de la pièce et m’endormis sans même me dévêtir. ********** Lorsque je me réveillai, je me rendis compte que je n’étais pas seule dans la chambre : une fille à peine plus vieille que moi, dans le début de la vingtaine, était assise sur la moquette et polissait avec minutie les clefs d’argent de ma guitare. - Euh, bonjour… fis-je, mal à l’aise. La fille se releva. Elle était très jolie, blonde aux yeux bleus comme beaucoup d’allemands, malgré les égratignures qui lacéraient discrètement son visage et son cou. - Bonjour ! Je suis Alena Schwartz ! me dit-elle. J’ai été dépêchée pour m’occuper de cette chambre et de son occupante, continua-t-elle dans un sourire. Elle semblait bien joviale malgré le massacre dont elle avait été témoin, pas plus tard que la veille. Je répondis à son sourire pareillement, puis me levai. - Je me suis permis de polir vos instruments, déclara-t-elle. J’espère que ça ne vous ennuie pas… - Non ! Ça me fait très plaisir, merci.Son sourire s’élargit. Heureusement que j’étais de bonne humeur, car j’ai l’habitude de ne pas tolérer qu’on touche à mes instruments de musique chéris. - Sais-tu ce qu’on doit faire ? Je veux dire, pour le moment, on reste passifs ?- C’est ce que j’ai cru comprendre. La meneuse, Elle, a dit d’explorer le château pendant que les mal en points étaient soignés. - Parfait, alors. Eh bien euh…J’hésitais un peu à dire ce que je voulais dire. - Tu es comme… un peu… à mon service, c’ça ? hasardai-je. - Exactement. - Eh bien euh… fais ce que tu veux, si j’ai besoin de quelque chose je te le dirai.- Merci, mademoiselle… ? - Oh. Solveig Christiansen.Elle sembla étonnée par mon drôle de prénom. Beh quoi, on a le droit, de venir de Norvège ici ou c’est blasphématoire ? Nan mé… Alena sortit en m’envoyant la main. Je répondis à son geste, puis agrippai mon étui à guitare et sortit de la chambre. Le château s’agitait, et des rescapés survivants se hâtaient de soigner ceux qui étaient trop faibles. Je me rendis alors compte que tout le monde avait de nouveaux vêtements, sauf moi. Je sentais encore le sang séché et mes cheveux et ma peau étaient sales. Je retournai rapidement dans ma chambre, gênée, puis me rendis compte que je partageais une salle de bains avec un individu quelconque. Je verrouillai les portes, prit des vêtements dans une armoire (étonnamment, ils m’allaient comme un gant et les couleurs étaient mes préférées), et me lavai sans oublier un recoin. Fin prête, je ressortis, mes cheveux parfaitement peignés, les lunettes sur le nez, et exhalant une fraîche odeur de vanille. Je cherchai un moment un endroit ou jouer de la guitare. Je pensai qu’il y aurait sans doute une bibliothèque, mais y jouer serait désagréable pour ceux qui y seraient. Ensuite, j’ai pensé au dehors. Il faisait plutôt beau en fait, très beau même, et l’envie de sortir m’agrippa par le col. Je me précipitai au-dehors, et dénichai un banc dans une sorte de parc, dos à une jolie fontaine d’eau. Je me mis à jouer ce qui me passait par la tête, sachant que si mon frère me cherchait, il me trouverait, comme toujours. ********** Si quelqu'un veut PNJiser Solveig ou Iris, pas de problème =) Édité pour modifier les langues donc le scénario reste le même ^^
Dernière édition par le Mar 1 Mai - 23:08, édité 1 fois |
|  | | Narcissa Ange


Nombre de messages: 7 Date d'inscription: 28/03/2007
 | Sujet: Re: Chapitre 3 : Installation Mar 1 Mai - 0:32 | |
| Un peu impatiente je finis enfin par réussir à faire rentrer mon coffret de bijoux dans ma bulle-transporteuse. Elle est bien pratique tout de même, bien plus que ces vulgaires transporteurs qu'utilisent les humains. Rendez vous compte un moyen de transports si peu pratique que si vous voulez prendre des affaires il faut les garder à la main! J'ai beau être sur terre depuis longtemps, je ne comprendrais jamais cette race qui tient tant à rester dans l'infériorité. Comment fait on, je me le demande, pour tenir à la main l'indispensable: une valise de vétements, un vanity de produits de beauté, une autre - valise contentant le strict minimum de paires de chaussures et autres babioles et un coffret de bijoux? Déjà moi dans cette bulle, j'ai du mal, vraiment les humains manquent de sens pratique.. entre autre! Et pourtant on ne peut pas les laisser se faire tous tuer par le fléau, je vais donc rejoindre le sanctuaire, enfin du moins la tentative de reformer un sanctuaire qui semble t'il va émerger.... Tout cela me rappelle ma discussion agaçante avec Azur, hier... :::: flash-back :::: Moi: Alors cette vision dont tu me parlais? Qu 'à vu Myrtille précisement? Azur: il va y avoir un nouveau sanctuaire contre ce nouveau fléau! Elle a eu une vision floue d'une fille blonde qui luttait au nom du sanctuaire.. C'est tout ce qu'elle a été capable de nous dire! Moi: une fille c'est à dire? Qui? Comment est elle? Azur: petite et blonde, son visage n'a rien évoqué à Myrtille. Des traits humains, normaux.. plutot jolie d'après elle. Moi: humains? Tu veux qu'on aille se mettre sous la coupe d'une humaine??? Azur: non il ne faut pas voir les choses comme ça! Et puis ce n'est pas un problème de raçe... Serais-tu capable de laisser l'humanité se faire envahir par le fléau?
Je ne répond pas mais je secoue la tête... il sait bien que non....
Azur: Nous sommes des anges, nous devons jouer notre rôle. Nous avons été créés pour protéger les humains et on a déja trop failli à notre tache! Combattre le fléau ce sera notre rédemption! Moi: la rédemption ce sera sans moi, tu sais bien ce que j'en pense... Pourquoi tu viens me dire ça Azur? Lui: parce que je sais bien que tu ne vas pas laisser l'humanité être détruite et... que personne ne sait comment joindre ce sanctuaire et on s'était dit que toi tu trouverais.....:::: fin du flash-back :::: Je soupire en repensant à ça. Evidement dès qu'il s'agit d'avoir une idée intelligente on s'adresse à moi! Et je ne supporte pas le discours moralisant d'Azur, je n'arrive pas à comprendre ce qu'il regrette de sa fonction d'ange gardien... En tout cas trouver une solution a été d'une facilité déconcertante, je me suis souvenu de ce qu'avait pu me raconter mes parents, j'ai fais une petite recherche: sanctuaire, humain.... Leur dirigeante était Molly qui possèdait un château en allemagne, voilà tout se tient! Ma bulle-transporteuse a bien fait quelques caprices, impossible de la programmer pour cette adresse, j'ai du mettre un autre lieu, qui est juste à coté et le tour était joué! Après il a fallu préparer mes affaires, problème plus corsé car j'ignore ce qu'il peut y avoir dans ce fichu château et même dans quel état il peut être... Mais je vais vite le savoir. En effet je suis déjà en allemagne et sans doute pas loin du but quand soudain une force étrange s'empare de moi. Je ne comprend pas ce qu'il m'arrive, j'ai l'impression qu'une main invible veut me contraindre à aller dans une direction, il s'agit d'une puissante magie! Et ma bulle-transporteuse, fonctionnant grâce à la magie, elle aussi, m'attire dans une autre direction, je suis épouvantablement ballotée. Ma bulle finit par faire des bonds dans un sens puis dans l'autre, je m'accroche comme je peux tandis que mon coeur bat à mille à l'heure. Enfin ce cauchemard s'arrête et ma bulle aussi, s'affalant sur le sol. J'en sors comme je peux, j'ai la nausée, je ne comprend pas ce qu'il m'est arrivé mais le moins qu'on puisse dire c'est que ça commence mal.... L'air frais m'aide à me remettre peu à peu, j'aurai besoin d'un bon jus litchie-mangue. Je suis au bord d'une route à coté d'un village. Il semble qu'il y ait un bistrot, ça ne doit pas être glorieux mais pour une fois je m'en contenterai! Malheureusement quand j'arrive à la porte, tout est fermé, d'ailleurs il n'y a pas âme qui vive dans le coin! Si finalement en me retournant vers ma bulle je croise quelques hommes, plutot négligés et répugnants, qui m'agressent ausitot... c'est ma journée! - L'un d'eux: Nous sommes le fléau envoyer par Dieu! - Moi *dédaigneusement*: ah il s'est enfin reveillé? - Le même: Soumet toi au fléau pour expier tes péchés! - Moi *ton méprisant* : ..... qu'il ait mis si longtemps à se reveiller je peux comprendre mais.. il a vraiment rien trouvé de mieux à m'envoyer que... vous? A ces mots ils s'élancent tous vers moi, d'un simple geste de la main j'ouvre la terre sous leurs pieds, juste assez pour qu'ils y tombent à mi corps et je la referme. Ca devrait les occuper un peu de se sortir de là. Je récupére mon engin mais impossible de faire refonctionner le flux de magie qui le fait avancer. Il n'y a que la partie technique qui est en état de marche donc je vais avancer bien plus lentement. Heureusement le château n'est pas bien loin, je l'ai aperçu, je suis derrière. Après un temps qui me paraît bien long j'arrive enfin dans ce château. Et je dois avouer qu'il est plutot en bon état, cela doit être du à de la magie je le devinne. Constatant que les pièces du bas sont des salles de bals ou de reception, je monte au premier étage à la recherche d'un endroit où poser mes quelques affaires. Je finis par me décider à choisir la chambre qui possède le plus de miroirs, même si c'est encore insuffisant pour que je puisse me contempler à mon aise. J'y installe donc mes affaires mais je constate avec grand dépit que je vais visiblement devoir partager la salle de bain avec une autre chambre. J'espère qu'Azur et les filles vont arriver vite. Je leur ai laissé un message pour les prévenir que je partais pour le seul endroit où il me paraissait logique que se forme un nouveau sanctuaire... Je n'ai pas précisé plus, à cinq ils devraient bien réussir à trouver ce que j'ai conclu seule en si peu de temps.... Quoique.... En attendant j'aménage ma chambre. J'avise un miroir contre un mur et je met la main dessus. Je me concentre et laisse mon flux magique agir. Peu à peu des particules de miroir se multiplient et je peux le transformer. Je vois avec plaisir ma beauté se refléter dans son intégralité. J'achève le travail en lui donnant une forme de narcisse. Je reste quelques temps à admirer mon oeuvre refléter l'éclat de toute ma perfection, j'en profite pour arranger ma coiffure. Enfin, fière d'être aussi brillante, je descends visiter un peu le château en attendant qure les autres arrivent. Ils en mettent du temps, c'est à se demander si c'est eux qui sont sous-doués ou moi qui suis d'une intelligence supérieure! Bon ce sont mes amis tout de même, je décide donc dans un mouvement de générosité que la seconde solution est la plus juste. En entrant dans une pièce j'aperçois un siège enfin digne de moi (ndla: pour un être « normal » cela se nomme un trône généralement...). Je m'y assois, satisfaite qu'il y ait au moins une chose convenable ici, bien qu'il ne soit évidement pas des plus fastueux et de plus cette pièce manque cruellement de miroirs... Mais rien n'est jamais parfait, à part moi bien entendu. Je suis soudainement interrompue dans mes reflexions par un bruit. Une ou plusieures personnes s'approchent et quelqu'un ouvre la porte. - Et bien enfin, vous en avez mis du temps à arriver! En me retournant je constate ma méprise, il ne s'agit pas d'Azur ni de quique ce soit de connu. La petite blonde bafouillant un « euuuh » entre dans la pièce et je la vois clairement. C'est sans doute la fille de la prémonition de Myrtille. Elle a plutôt l'air perdu voire même un peu cruche, elle a peut-être était jolie à un moment mais pour l'instant elle ne ressemble pas à grand chose. Me hatant tout de même de réparer ma méprise j'ajoute: - Excusez moi j'attend des amis et j'ai cru qu'ils arrivaient. Vous devez être la dirigeante du nouveau sanctuaire? - Oui... oui oui... Je suis Elle Woods... On vient de mener notre première bataille. Mais et vous, qui êtes vous? Je suis effarée de voir celle qui est censé nous diriger. Soit c'est une erreur soit c'est une blague... Elle fait semblant d'avoir l'air idiote j'espère! Et je n'arrive pas à croire qu'une petite première bataille l'ait mis dans un tel état... C'est inquiétant pour la suite! Je me garde bien de lui dire ce que j'en pense. - Je suis Narcissa... Narcissa Bareli... - Et euh pourquoi etes vous sur mon trône? Enfin je veux dire le trône de Molly mais puisque je suis la descendante de Kouraï...enfin par Darkness mais la descendante du sanctuaire et bien... Je n'écoutes pas grand chose à son petit baratin confus car je réalise à travers ce qu'elle me dit que j'ai eu le mauvais goût de m'assoir sur le trône... d'une humaine! Je me lève vivement et je me dirige vers Elle... humaine au sang de démon si j'ai compris ce qu'elle a dit... Tout ce que je n'aime pas, cette histoire me déplait vraiment! En plus elle a prononcé le nom de Darkness, je ne suis plus experte dès qu'il s'agit d'histoire de démon mais il me semble que c'était un traitre... Vraiment on a pas pu trouver mieux que ça pour sauver le monde? Je comprend mieux pourquoi il fallait absolument que je vienne, je ne vois pas trop ce qu'ils auraient fait sans moi... Ah elle me parle encore... - Merci.. pour le trône je veux dire... Cruche oui... Bon elle a l'air gentille... Il faut bien avoir des qualités! Mais au moment où j'arrive à l'endroit où elle est restée plantée je rescend une aura magique impressionnante... Et qui me rappelle étrangement une désagréable sensation... C'est elle!!! Je m'exclame: - C'est vous!!! Vous avez provoqué l'accident de ma bulle-transporteuse tout à l'heure! Si j'en suis sûre c'est vous!!! _________________ ***** La modestie c'est la vertu des tièdes ***** |
|  | | | | Chapitre 3 : Installation | |
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